Qui faut-il suivre sur Twitter ?

C’est la question que j’ai posé il y a quelques semaines à mes contacts (via Linkedin).

Je vous livre ici un extrait des réponses les plus intéressantes :

Pour Philippe Gammaire (114 followers) il faut suivre : Eric Scherer (352 followers)
Eric Scherer

Pour Eric Scherer (352 followers) il faut suivre : Jay Rosen (4,790 followers).
Jay Rosen

Pour Fabrice Epelboin (536 follower) il faut suivre : Jeremiah Owyang (19,504 followers)
Jeremiah Owyang

Pour Charles Liebert (457 followers) et pour Sandrine Joseph (21 followers) il faut suivre : Guy Kawasaki (41,030 followers)
Guy Kawasaki

Pour Prashant Kaw (487 followers) il faut suivre : David Meerman Scott (4,780 followers) et Mike Volpe (3,921 followers)
David Meerman Scott
Mike Volpe

Pour Sandrine Szabo (106 followers ) il faut suivre : Pete Cashmore (Mashable) (25,753 followers)
Mashable

Pour Marc Duchesne (156 followers) il faut suivre : Jean-Luc Raymond (3,998 followers)
Jean-Luc Raymond

Pour Amaury de Buchet (17 followers) il faut suivre : Ouriel Ohayon (2,719 followers)
Ouriel

Et pour moi-même, Luc Legay (462 followers) il faut suivre : Tewfiq (164 followers)
tewfiq

Quelques réponses originales :

David Sapiro (118 followers) ne suit que des gens inconnus qu’il aimerait mieux connaitre.

Sylvie Le Bars (203 followers) préfère suivre : son amoureux…

A chacun son audience, Barack Obama, est suivi par 156,691 “followers” (lecteurs)
Obama

Comment ajouter une personne à vos contacts ?

Ami, homme politique ou gourou, on ajoute une personne à sa liste de suivi en cliquant simplement sur le bouton “follow” situé sous la vignette de la personne identifiée.

Tara Hunt, Miss Rogue

Par exemple, pour ajouter Tara Hunt, alias Miss Rogue, à ses contacts, un clic sur “follow” et aussitôt, Tara apparaît dans les personnes que vous suivez.

following

Pour cela, il faudra auparavant trouver la page de la personne à ajouter.

Cette recherche peut se faire en naviguant sur les pages des personnes repérées, ou en cliquant sur les avatars de leurs propres contact, par exemple on trouvera les contacts de Tara Hunt (Miss Rogue) à l’adresse : Twitter.com/missrogue/friends.

Ultime solution, le moteur de recherche de Twitter.

Et vous, qui suivez-vous sur Twitter ?

Connaissez-vous votre “Web appeal” ou profil d’utilisateur du Web ?

Pour cela vous devrez répondre au questionnaire conçu par faberNovel, Orange Labs et le programme “Identités actives” de la Fing.

[Mise à jour du 20-10-2008] : L’étude, qui touche à des questions très personnelles, voires intimes, fait polémique sur la liste de diffusion des Explorateurs du Web. Les avis sont partagés quant au bien-fondé de l’étude, quant à l’intéressement (ou le désintéressement) des concepteurs, quant à la pertinence des résultats, etc. Les commentaires de l’article “Pourquoi sommes-nous si impudiques” paru sur Internet Actu vous donneront un aperçu des échanges que nous avons eu à ce sujet en dehors de la place publique. Si vous vous prêtez au jeu du test, qui reste anonyme, je pense que vous serez assez intelligent (si, si) pour garder le recul nécessaire face à l’intérêt d’une telle enquête, et aux résultats affichés :-)

Voici le mien ci-dessous : aventurier, mais… discret ! (prévoir quand-même 20 minutes…)

Profil web de Luc
Voir le résultat plein écran (Flash)

L’art de faire une présentation réussie avec Keynote (plutôt qu’avec PowerPoint…)

Vue table lumineuse de Keynote

Suite à une journée de formation à Keynote au Hub d’Euro RSCG C&O cette semaine, voici un résumé de mes conseils pour une présentation réussie.

Keynote est un logiciel d’Apple qui permet de faire des présentations écran sur Macintosh. L’application PowerPoint (Microsoft) sert à faire la même chose. Mais PowerPoint est tellement moins ergonomique que si vous avez la chance d’utiliser un Mac, vous pouvez l’oublier… Malgré tout, ces conseils valent aussi pour PowerPoint, ou Impress (OpenOffice).

Mes 10 conseils pour une présentation Keynote réussie

 

1. La première minute de votre présentation doit transmettre l’essentiel de votre message.

  • Ne perdez pas plus de 15 secondes pour vous présenter.

2. Simplicité avant tout

  • Un seul message par écran.

3. Prenez du recul

  • Concevez votre présentation comme si elle devait être lisible au format d’une carte de visite. La faible résolution d’une image projettée sur un vidéoprojecteur ne supporte ni les subtilités graphiques, ni les photos vignettes, ni les textes en corps 12 pts.

4. Illustrez

  • Les mots n’expriment pas tout.
  • Une image (plein écran) pour illustrer un propos abstrait est 100 fois plus efficace que 100 mots.
  • Passez autant de temps à chercher des images qui illustrent vos propos qu’à écrire votre discours.

5. Concevez chaque écran comme une slogan

  • N’écrivez pas votre discours à l’écran, sinon restez chez vous.
  • Un mot, ou une phrase clé par écran suffisent

6. Ne quittez pas des yeux votre public

  • C’est vous qui transmettez le message, ne tournez pas le dos au public et ne regardez pas l’écran derrière vous.
  • Le public est là pour vous, pas pour assister à un diaporama (ne plongez pas votre auditoire dans le noir).
    Utilisez la télécommande pour passer les vues.

7. Du rythme

  • Concevez votre présentation comme un compositeur de musique. Aménagez des temps forts et des silences (un écran noir captera l’attention du public sur votre discours).
  • Reprenez régulièrement en refrain le message principal que vous devez faire passer.
  • Regardez l’ensemble de vos écrans en table lumineuse (Keynote) pour vous vérifier qu’il n’y a pas de long tunnels de textes, de tableaux ou d’images (mode trieuse de diapositive sur PowerPoint)

8. Une seule typographie

  • La plus efficace et lisible possible, inspirez-vous des typographies de titres de la presse quotidienne.

9. Aucun texte au-dessous de 36 points

  • Sinon vous ne serez pas lu au delà du troisième rang.

10. Jamais plus de 20 mots sur un écran

  • Les concepts clés s’expriment généralement en moins de dix mots.

Ressources pour des présentations réussies avec Keynote

Liste non exhaustive réalisée avec l’aide Xavier de Mazenod - (Adverbe)

Les personnalités marquantes qui ont changé la façon de faire une présentation

Quelques présentations remarquables

Documentation Keynote

Rendez-vous à la Web 2.0 Expo Europe à Berlin du 21 au 23 octobre

Berlin par Maurice Baker

C’est l’événement à ne pas rater ce mois-ci pour tous ceux qui pensent que le Web social est devenu une composante d’une nouvelle société et peut-être d’une nouvelle économie.

La Web 2.0 Expo Europe est une rencontre de premier plan qui rassemblera de nombreux acteurs du Web social, entrepreneurs et développeurs qui font la nouvelle économie du Web. La Web 2.0 Expo Europe se tiendra au Berliner Congress Center de Berlin du 21 au 23 octobre 2008.

Cette année, les thématiques fortes seront, entre autres, celles du Mobile, du Cloud Computing ou encore de la publicité sur les réseaux sociaux.

Avec quelques Explorateurs du Web nous aurons la chance de participer à cet événement dans le cadre du programme Blogging Web 2.0 Expo lancé par Stephanie Booth, Suw Charman et Nicole Simons. Je reviendrais vous apporter d’ici là plus d’informations.

Pourquoi pas nous retrouver à cette occasion ? En effet les Explorateurs du Web vous font bénéficier de 35% de réduction sur votre inscription. Pour cela, il vous suffit de rentrer le code promotionnel suivant : webeu08gr15 au moment de votre inscription en ligne. C’est pas beau ?

Photo : Maurice Baker Licence CreativeCommons by-nc-nd/2.0/deed.fr

ExplorcampParis6 : Sixième édition de l’Explorcamp à Paris

Samedi 20 septembre 2008 : trois heures d’exploration autour de tables animées par autant d’Explorateurs du Web.

Les participants découvrent, au grès de leur parcours de 6 à 8 tables d’exploration de 20 minutes, les briques de construction des nouveaux usages d’internet.

Accès réservé en priorité à ceux qui ont encore des choses à apprendre.
Si vous êtes déjà un expert du web, envoyez votre patron, il vous en sera infinement reconnaissant !

Un Explorcamp est aussi ouvert à ceux qui souhaitent transmettre leurs explorations des nouveaux territoires numériques et rejoindre le collectif des Explorateurs du Web.


Explorcamp Paris 6 - ExplorcampParis6

Recommandé par des Influenceurs

Les Explorateurs du Web se prêtent au jeu de Google History

Search activity on Google history
Image plein écran http://tinyurl.com/google-history

Quand faut-il communiquer ? Quel est le mois le plus porteur ? Quel est le jour idéal ? A quelle heure sera-t-on lu ? Autant de questions que toute statégie de communication sur le Web doit sérieusement prendre en considération.

Et de quoi alimenter les réflexions après le discours d’Hervé Druez sur les stratégies de présence des entreprises sur le Web.

Ce graphe a été réalisé à partir de l’activité cumulée d’une vingtaine d’Explorateurs du Web sur le moteur de recherche Google. Le graphique a été réalisé avec les données recueillies individuellement auprès des internautes qui ont bien voulu jouer le jeu, en me transmettant leur capture de la page Google History.

Pourquoi ne pas avoir fait un graph avec une courbe qui prenne en compte la moyenne de notre activité ? Ceux qui me connaissent un peu savent que j’aime la logique floue.

Aussi la représentation que j’ai préférée est celle de la superposition des données individuelles qui permet de mettre en évidence les pratiques hors moyenne et souvent intéressantes.

On notera par exemple, sur le graphe horaire, l’activité nocturne, et peu majoritaire, de certains explorateurs entre 23 heures (11 PM) et 2 heures du matin… Ainsi que ce pic d’activité, minoritaire également, vers 18 heures (6 PM).

Voici les Explorateurs qui se sont prêtés au jeu : Albertine Meunier, Alexandre Israël, Sébastien Bailly, Cédric Motte, Jean-Baptiste Ingold, Mario Asselin, Jean-Marie Leray, Cédric Ringenbach, Loïc Haÿ, Xavier de Mazenod, Philippe Gammaire, Franck Hashas, Marc Tirel, Grégoire Japiot, Jean-Luc Bergonzi, Yan Thoinet, Yan Leroux, Olivier Auber et moi-même (Luc Legay)
(A noter que les données de Sophie Januel, Loiez Deniel et Sébastien Sauteur n’ont pas été prisent en compte faute d’être disponibles, ou parce que non-représentatives)

Vos commentaires sont les bienvenus.

Hervé Druez : le Web 2.0 modifie radicalement les stratégies de présence des entreprises sur internet



En moins de 7 minutes, Hervé Druez vous donne tous les arguments qui pourront motiver la mise en place d’une stratégie de présence sur internet.

  • Une stratégie de présence “Web 2.0″ est-elle réservée à certains types d’entreprises ?
  • Une stratégie de présence est-elle facile à gérer ?
  • Les outils Web 2.0 changent-ils réellement les stratégies de présence et de communication sur le Web ?

Hervé Druez (Kérops) est l’organisateur de l’Internet Campus, une conférence consacrée au Web-marketing dont l’édition 2008 se déroulera jeudi 3 juillet à Paris.

Plus d’infos sur Internet Campus 2008 :

VideoCampParis2 : Christophe Ducamp veut un VéloVidéo…

Version Quicktime (durée : 6 min) - Sur luc.blip.tv

Un atelier du VideocampParis2 à la Cartonnerie (Paris 11)

Olivier Gendrin au SocialMediaCamp : Web sémantique et portabilité des données personnelles


Social Media Camp - Lire la video
Lire la vidéo (Durée : 4 minutes) - Version QuickTime


Olivier Gendrin est intervenu le 23 février au Social Media Camp qui s’est déroulé à La Cantine à Paris pour aborder la question complexe du Web sémantique et de l’interopérabilité, ou “portabilité” des données, et notamment des données personnelles.

Si la complexité du Web sémantique tend à s’éclaircir grâce à ces initiatives, la question reste encore difficile d’accès pour la plupart des futurs utilisateurs.

Pour décoder ce résumé de présentation d’Olivier Gendrin, où intervient également Ori Pekelman, il convient de savoir interpréter un véritable jargon : wiki, sémantisation des liens, FOAF, SQL, ontologie, plugin WordPress, langage de requête, graphe RDF, spécification, W3C, Sparql, OpenID, DataPortability, OPML, microformats

Difficile donc pour le simple utilisateur d’internet de saisir tout l’enjeu de la portabilité des données du Web !

Et pourtant, le web semble bien parti sur cette voie, notamment à travers le Web sémantique, et le modèle de description RDF (Resource Description Framework).

L’interprétation des données publiées sur le Web se heurte en effet à la nécessité de produire des données structurées. Une fois structurées, les données ne sont échangeables, donc “portables” (en français on dira plutôt “interopérables”) que si un standard commun d’échange des données stucturées a été préabablement défini.

De nombreuses initiatives tentent de simplifier petit à petit cette question complexe. Elles vont toutes dans le sens d’un web plus facilement interprétable, pour les programmes comme pour les utilisateurs.

C’est le cas par exemple de Sparkle, un récent standard d’interrogation de données structurées, dont les recommandations ont été publiées par le W3C le 15 janvier 2008.

L’intégration de ce standard de requêtage est facilitée par des outils comme SparqlPress, un plugin pour WordPress. C’est le fonctionnement de SparqlPress qu’Olivier Gendrin a pris pour illustrer sa présentation sur la portabilité des données.

En savoir plus :

Richard Stallman et Jean-Pierre Berlan : « les brevets sont une atteinte à nos libertés fondamentales »


Lire la video Richard Stallman et Jean-Pierre Berlan
Lire la vidéo (durée : 6 min.) Sur Dailymotion

Débat avec Richard Stallman et Jean-Pierre Berlan sur les enjeux du vivant et de la connaissance organisé à l’initiative de l’association Bellinux (mouvement pour le logiciel libre).

Richard Stallman a lancé le développement du système d’exploitation GNU (utilisé dans la combinaison GNU-Linux), et spécifiquement de la Licence Publique Générale GNU (GNU GPL). Il est le fondateur de la Free Software Foundation.

Jean-Pierre Berlan est un ancien directeur de recherche en agronomie à l’INRA. Il participe activement, aux côtés de la Confédération paysanne, au débat sur les OGM et le brevetage du vivant.

Découvrez pourquoi le combat pour le développement du logiciel libre menée par Richard Stallman rejoint la lutte menée par la Confédération paysanne contre le brevetage du vivant et celle des OGM.

Quelques extraits du communiqué de presse permettent de comprendre le contexte du débat.

« Les “enclosures” désignent le mouvement d’expropriation des terres dévolues à l’usage collectif qui s’est déroulé sur plusieurs siècles et a précédé et préparé la Révolution industrielle. Le concept de « nouvelles enclosures » désigne, par analogie la captation de
biens communs, par l’amalgame de régimes juridiques historiquement distincts : le droit d’auteur, les brevets, les marques déposées. Ce qui lui a permis de créer ces nouvelles enclosures de « propriété sur le vivant » (gènes, plantes, animaux), sur les connaissances comme les algorithmes des logiciels. »

(…)

« Des pratiques sociales, professionnelles, culturelles telles que l’informatique ou la reproduction du vivant, qui n’avaient a priori rien à voir entre elles, se retrouvent encapuslées dans de mêmes dispositifs juridiques : « les nouvelles enclosures ». C’est ainsi que les agriculteurs sont en train de devenir des « contrefacteurs » puisque produire en agriculture, c’est inévitablement reproduire, et du fait de l’extension du droit de brevet au vivant, c’est reproduire ce qui appartient à autrui ».

(…)

Pour Richard Stallman : « toutes les libertés dépendent de la liberté informatique, elle n’est pas plus importante que les autres libertés fondamentales mais, au fur et à mesure que les pratiques de la vie basculent sur l’ordinateur, on en aura besoin pour maintenir les autres libertés. Profitant de la faiblesse de la démocratie contemporaine, les grandes entreprises sont en train de prendre le contrôle de l’Etat, ce sont elles qui contrôlent les lois, pas les citoyens. ».

Voir aussi :

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