Stratégie de présence multicanal pour WeAreTennis de BNP Paribas

En lançant le site d’actualité dédié au tennis WeAreTennis, BNP Paribas affirme sa stratégie de présence multicanal.

Toute la panoplie des dispositifs sociaux sont en effet activés à l’occasion de ce lancement : un blog , un « Serious Game », un compte Twitter, une page Facebook et enfin une chaîne YouTube.

Visuellement et techniquement, le site WeAreTennis est plutôt réussi. Il a été développé entièrement en HTML 5 avec WordPress.

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L’usage de la typo OpenType « Placard Condensed » de Monotype est pour beaucoup dans ce design graphique très « up-to-date« .

Très intéressante également : cette intégration du compteur de « Tweets » produits pendant un match sur la page des matchs en direct !

wearetennis-capture-twitter

Selon Elodie Verbeke, chargée du sponsoring sportif, BNP Paribas souhaite faire de ce site un site de référence dont le contenu est alimenté par des passionnés pour des passionnés.

Les internautes pourront gagner des places pour assister aux différents tournois parrainés par le groupe grâce à des jeux proposés sur le site.

Pour ma part, j’avoue que l’ergonomie déroutante du jeu proposé actuellement ne m’a pas encore permis de marquer un seul point !

Illustration d’une stratégie de présence multicanal

 
Mais le plus remarquable avec ce lancement est le déploiement simultané sur les réseaux sociaux de la présence de WeAreTennis.

Aujourd’hui en effet il me semble que toute opération sur le web un peu ambitieuse ne peut absolument plus se passer d’une stratégie de présence sur le web social et communautaire.

Et inutile de réfléchir très longtemps aux médias sociaux sur lesquels il faut afficher sa présence. Facebook, Twitter et YouTube sont maintenant incontournables.

Comme je tente de le faire à chaque fois que j’en ai l’occasion, lors que missions de conseil ou de formations, une stratégie de présence est loin d’être une garantie de réussite et une finalité.

Stratégie de présence sur les réseaux sociaux

Une stratégie de présence n’est que la première étape d’une véritable stratégie de flux, qui doit mettre en complémentarité et en synergie les actions effectuées sur les médias sociaux.

WeAreTennis constitue donc une belle étude de cas à suivre de près.

Diaspora : 200.000 dollars collectés pour coder un « presque-Facebook » open-source

Daniel Grippi, Maxwell Salzberg, Raphael Sofaer et Ilya Zhitomirskiy de Diaspora.

Voici l’histoire d’un succès qui va probablement alimenter toutes les conversations sur les réseaux sociaux pour les prochains mois.

Avril 2010
: quatre étudiants de l’Université de New York décident de créer Diaspora.
Un réseau social qui veut s’afficher comme l’alternative open source de Facebook.

Pour ce projet la petite bande espère trouver 10 000 $ en 2 mois.

Surprise ! Avec le site Kickstarter, spécialisé dans le financement de projets par les utilisateurs, ils obtiennent 200 641 $ auprès de 6 479 donateurs en une heure [mise-à-jour !] après avoir atteint en 12 jours leur objectif initial de 10.000 $.

Parmi les donateurs on trouve même Mark Zuckerberg, le CEO de Facebook.

15 septembre 2010
: Diaspora publie le code source du noyau de leur application. Désormais, le projet devient réellement participatif et communautaire.

Le point fort de Diaspora : la décentralisation et le chiffrement* des données !

Là où Facebook oblige les utilisateurs à se connecter sur une seule et unique plateforme pour partager leurs informations, Diaspora fonctionne(ra) de façon décentralisée.

Chaque utilisateur met ses données où il le souhaite. Que ce soit sur son propre site ou sur une plateforme utilisant Diaspora.

Vos messages d’état (statuts) ainsi que les photos publiées sur votre profil apparaissent en temps réel dans les pages de vos amis.

Le chiffrement des données garantit l’authentification de l’émetteur des informations.

A venir en octobre : une version Alpha avec les fonctionnalités d’intégration de Facebook, la localisation du site en plusieurs langues, l’export des données…

Attention ! Diaspora est en cours de développement. D’autres projets open source (presque) comparables, comme Status.net, ou BuddyPress ont, quant à eux, une large antériorité sur Diaspora, et donc plus de maturité.

La rapidité avec laquelle Diaspora a levé ses fonds et mobilisé une communauté donnera certainement des idées à plus d’un entrepreneur inventif.

Sources : @chadcat et @guydoyenfr

Voir aussi :

*Chiffrement des données : le terme correct pour dire « cryptage » en bon français.

Les nouvelles technologies remettent-elles en question notre façon d’’apprendre ?

Conférence donnée dans le cadre du congrès Learning, Talent & Development, à Paris le 22 juin dernier, en collaboration avec François Duport.

Un tour d’horizon rapide des fondamentaux des modalités d’apprentissage et de ses formes alternatives.
À l’heure où la notion de e-Learning se teinte de plus en plus de communautés apprenantes et de Web social.

Ils en parlent aussi :

Quel point commun entre Facebook, Linkedin, Flickr et Yahoo ?

Réponse : 980 pixels !

capture écran des pages d'accueil de Facebook, Linkedin, Flickr et Yahoo

Soit la largeur, à quelques pixels près, des pages de ces sites web très récemment « redesignés ».

Ces sites s’étant dotés d’une version mobile de leur page, il se sont définitivement affranchis de la contrainte d’affichage liée aux visites en provenance des mobiles.

Et en restant sous la barre des 1 000 pixels, les éditeurs de ces sites sont assurés d’une visibilité garantie de près de 90%. C’est l’outil Browser Size de Google Labs qui nous donne cette information précieuse.

capture écran de la page d'accueil Yahoo.fr à travers l'outil Google Browser Size

A l’heure de la généralisation des écrans 24 pouces à moins de 200 euros, pour une résolution de 1920 pixels de large, une page web de 980 pixels laisse encore de la marge pour (faire semblant de) travailler tout en surfant sur le web.…