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Pourquoi HTML 5* va changer votre usage du Web en 10 points (*& CSS3)

Pour la plupart des utilisateurs d’internet, le HTML 5 reste un concept très abstrait. Pourtant HTML 5 va vraiment changer notre usage du Web.

Grâce à la présentation Dites bonjour à HTML5 de Thierry Le Boulengé et de Sylvain Weber (Google) l’utilité du HTML devient évidente.

Voici pourquoi HTML 5 m’a vraiment bluffé en 10 points

1. Mobile

Adapté à l’explosion des usages web sur mobile, le site développé en HTML5 pour fonctionner sur votre navigateur Web de PC va fonctionner aussi facilement sur le terminal mobile sans développement spécifique.

2. Utilisable dès maintenant

Tous les navigateurs récents du marché permettent désormais de bénéficier pleinement d’HTML5. Pour utiliser pleinement HTML 5 utilisez l’un des navigateurs suivants : Firefox 4+, IE9, Chrome 8+, Safari 5+

3. Format non propriétaire

Ce qui signifie que l’ensemble des éditeurs et des fabricants peuvent intégrer HTML5 librement dans leurs logiciels et matériels.

4. Sémantique !

Avec de nouvelles balises sémantiques, le Web « 5 » devient plus intelligent. La structuration des contenus devient plus facilement compréhensible pour les moteurs de recherche, et donc pour les humains…

5. Ergonomique

De nouveaux types de champs de formulaires, des barres de progression intégrées, sans usage d’images GIF à charger.

6. Offline

La page Web gère désormais le mode déconnecté ! En sauvegardant si nécessaire les données saisies sur votre machine ! Les interruptions de connexion se vous feront plus perdre les données saisies, par exemple en cas de rechargement d’une page de type formulaire.

7. Drag and drop

Gère le glissé déposé de données depuis la machine de l’utilisateur dans les deux sens (web <-> PC).

8. Géolocalisé

La page web peut récupérer de façon native vos données de position géographique (si vous l’autorisez !)

9. Typographique (via CSS3)

Libère la créativité des web designer en autorisant le chargement de fontes Open Type en ligne.
Gère les effets typographiques avancés de CSS3 : transparence, ombrés, réflexion, arrondis des blocs…

10. Multimédia

HTML5 gère désormais de façon native les vidéos [aux formats h.264 et WebM] et les fichiers sons MP3. Voir à ce propos l’expérimentation HTML5 chez YouTube.

Démos :

Références (Geek only) :

10 usages et outils [Web] qui rendent la vie plus facile

Résumé de ma dernière présentation pour European Management Assistants France à Paris à l’attention des assistant(e)s de direction.

C’est outils, simples et incontournables pour la plupart, facilitent l’organisation personnelle et interpersonnelle dans un contexte privé ou professionnel.

Ces dix exemples ne représentent qu’une infime partie des milliers d’outils et de services web similaires accessibles, pour la plupart, gratuitement.

Testez, expérimentez et détournez ces outils pour les adapter à vos propres besoins.

Et pour vous, quels sont les outils qui vous rendent la vie plus facile ?

Pourquoi Facebook est-il déjà dépassé?

They like me. They really, really like me!

Comme Netscape fut dépassé en son temps par Internet Explorer, comme Yahoo! le fut par Google, comme Friendster par MySpace et MySpace lui-même par Facebook. Facebook sera très bientôt dépassé à son tour…

Avouons-le d’emblée, pas besoin d’être un grand futurologue pour annoncer cette prophétie.

L’actualité récente l’a révélée de façon planétaire au grand public : lorsqu’un événement brûlant se déroule en « live » dans la salle d’un tribunal new-yorkais, plus personne ne pense à mettre à jour son profil sur Facebook.

Facebook est dépassé lorsqu’il s’agit de couvrir à la fois l’actualité très immédiate, très localisée et très thématisée.

Autrement dit, sur le territoire de l’hyperactualité, hyper(g)locale et hyperthématisée, Facebook est déjà dépassé par Twitter.

420 caractères sur Facebook ou 140 caractères sur Twitter ?

Si Twitter a déjà largement gagné devant Facebook sur le terrain de la mobilité, c’est simplement parce que Twitter a été conçu, dès l’origine, pour les utilisateurs en mobilité.

Ce que la plupart des nouveaux utilisateurs voient comme une limitation, ou un même un sérieux handicap, ce champ de saisie exigu, limité à 140 caractères (signes et espaces), fait en réalité toute la puissance de l’outil. Interopérable depuis le début, avec les téléphones mobiles d’entrée de gamme, c’est-à-dire sans accès internet, Twitter à toujours misé sur l’usage léger et en mobilité.

Oui, tweeter sans accès internet, c’est possible !

« Deviens mon ami » sur Facebook ou « suis-moi » sur Twitter ?

Est-il plus facile de devenir « ami » avec un journaliste du New-York Times ou de s’abonner à son compte Twitter ? La seconde option paraît évidente.

Car même si vous n’êtes pas abonné au compte qu’il faut suivre absolument, c’est à travers vos propres contacts, ou « abonnements », que, de proche en proche et de tweet en retweet, vous découvrirez les bons messages, et finalement, les sources à suivre.

J’aime sur Facebook ou je retweete sur Twitter ?

Pas de doute : le « like » c’est la grande invention de Facebook.
Montrer à ses amis qu’on est cultivé (ou pas), que l’on aime telle publication, telle marque ou telle personnalité, c’est le cœur de l’activité des utilisateurs sur Facebook.

Pourtant aujourd’hui, le « j’aime » de Facebook n’est plus incontournable.

Plus de Tweet que de Like sur Mashable
Plus de Tweets que de Like sur Locita

Sur certains sites, comme Mashable ou Locita, le « Like » de Facebook est même battu à plate couture par le compteur de (re)tweets de Twitter. Sans évoquer Google, qui se voit déjà leader sur ce créneau avec le bouton « +1 » sans lequel votre référencement va rapidement tourner court.

Mille fans sur Facebook ou mille abonnés sur Twitter ?

Allons, pour une fois, soyons honnêtes envers nous-mêmes !

Consultez-vous plusieurs fois par semaine une page fan « likée » un mois plus tôt ?
Avouez…

Total Dislike

En dehors du community manager de la page, qui pense encore visiter régulièrement la fan page de Starbucks, de Coca-Cola ou de La Redoute ?

Dans ces conditions, êtes-vous certains que vos mille fans, acquis à grands frais, sur Facebook seront prêts à relayer fidèlement votre prochain message ?

Mille « followers« , ou abonnés, sur Twitter, seront probablement plus disposés à le faire. C’est en tout cas ce que semble montrer la statistique suivante :

acheter après être devenu « fan »  ou abonné d’une marque ?

Groupe sur Facebook ou #Hashtag sur Twitter ?

Comment fédérer une conversation sur un sujet donné ? Facebook, comme Google ou Linkedin, a su réinventer avec les groupes, le concept des forums de discussion. Notamment en donnant plus de visibilité aux profils des participants. Le groupe devient un badge que j’affiche dans mon profil comme on affiche un trophée.

Pourtant, après avoir rejoint dix, vingt ou cent groupes sur Facebook, les trophées prennent des allures de bibelots poussiéreux oubliés en haut d’une armoire.

Rien de tout cela avec le « hashtag« . Comprenez bien-sûr, un « mot-clé » précédé d’un « # » qui devient ainsi — Ô miracle — un lien cliquable sur Twitter. Un lien qui permet au simple visiteur de suivre les conversations utilisant un même hashtag. Et cela sans avoir à s’abonner aux comptes des participants de la conversation.

Idéal pour improviser un débat ou pour relayer un événement. Propre, et biodégradable, le hashtag, une fois délaissé, ne laisse aucun déchet derrière lui.

Théorie de l’évolution

Il faut donc se faire à l’idée que le principe de la sélection naturelle, imaginé par Darwin, s’applique aussi très bien aux entreprises, aux modes et aux comportements humains. Clin d’œil en passant aux adeptes de la mémétique qui depuis Richard Dawkins, ont bien compris que le principe de sélection naturelle était généralisable.

Comme les dinosaures en leur temps, Facebook est devenu trop lourd et trop complexe au fil de ses évolutions. C’est aussi ce qui a causé la perte de Netscape, Yahoo!, Myspace, ou Internet Explorer…

SoMoLoCo l’avenir sera SOcial, MObile, LOcal et COmmercial, ou il ne sera pas !

Yes, @downeym paid for Internet access at #mhs09

Servi à toutes les sauces lors du dernier Global Mobile Internet Conference (GMIC) qui s’est déroulé à Beijing en Chine fin avril, le SoMoLoCo, pour Social, Mobile, Local et Commercial, serait très probablement LA solution d’avenir pour le e-commerce en Chine… donc pour le monde.

S’il est vrai que Twitter s’est positionné dès l’origine sur la mobilité et l’hyperlocal avec la géolocalisation automatique des messages depuis un mobile équipé, le service de microblogging peine encore à trouver son modèle économique ; là où Facebook est devenu le premier annonceur publicitaire sur le Web.

Si le présent d’internet semble être aujourd’hui dans les mains de Mark Zuckerberg avec Facebook, il est probable que si l’avenir est l’internet mobile, local et léger, Twitter en sera — peut-être — le nouveau leader.

Et vous ?

Qu’allez-vous faire si ce sujet vous interpelle ? Un retweet sur Twitter ? Ou un like sur Facebook ?

A lire aussi :

Changement de présentation des résultats de Google

Avez-vous remarqué ce subtil changement dans la présentation des résultats de Google ?
Non ?
Alors regardez attentivement les deux captures écrans suivantes :

En haut, avant, en bas, après.

google-modifications-affichage-resultats

A la loupe

  1. Les liens « En cache » et « Pages similaires » disparaissent de l’affichage dans la nouvelle version.
  2. L’URL de la page change de position en s’insérant juste après le titre de la page et avant l’extrait.

Vous remarquerez également deux autres modifications : le corps de texte, qui diminue, et la couleur du texte de l’extrait (un gris foncé remplace le noir).

Pas encore annoncé officiellement par Google, ce changement discret de présentation est en fait une petite révolution.

Pourquoi ? Parce que l’on connaît l’attachement historique que Google accorde au minimalisme de son interface. Interface qui n’a que très peu changée en 12 ans d’exploitation.

Répercutions économiques

On comprendra aussi l’énorme enjeu, tant économique que stratégique, que représente le moindre changement de présentation pour des pages affichées près d’un million de fois par seconde à travers toute la planète.

Economique, parque chaque milliseconde de ressource serveur économisée par requête a des répercussions considérables, en terme de consommation énergétique, une fois rapporté aux milliards de requêtes/jours servies par Google.

Stratégique, parce que au-delà de l’économie réalisée, Google doit plus que jamais conforter sa place de leader sur ce marché, notamment quand le moteur Bing de Microsoft, commence sa percée.

Aussi, malgré l’aspect subtil, voire imperceptible pour la grande majorité des utilisateurs, ces changements en cours constituent bien une micro-révolution qui confirme la volonté d’amélioration permanente de Google sur ses services.

A l’heure qu’il est, ces changements ne sont pas toujours visibles à chaque session. Il semble que celles-ci se répercutent progressivement sur l’ensemble des fermes de serveurs de Google.

Et depuis chez vous, cela donne quoi ?

Twitter simplifie son intégration dans les sites Web

En publiant ses « Web Intents » Twitter vient de simplifier la vie des développeurs.

Web Intents est une série d’outils (comprenez de lignes de code…) destinés aux intégrateurs et développeurs de sites Web.

Ces outils permettent d’intégrer (les geeks disent : « embeded« ) les fonctionnalités courantes de Twitter à votre site Web.

Cliquez sur les captures suivantes pour comprendre le principe.

Au même moment, Justin Shreve, développeur chez Automattic, annonçait la sortie de la dernière version de Twitter Blackbird Pie, le plugin WordPress qui permet d’intégrer dynamiquement un message Twitter comme dans l’exemple ci-dessous :

http://twitter.com/#!/luclegay/status/53865220367597569

Contrairement aux captures précédentes le tweet ci-dessus n’est pas une capture, mais bien le message lui-même stocké en base de donnée sur les serveurs de Twitter. [Mise à jour : Mais dupliqué en local par le plugin au moment de son intégration de votre article].

En publiant ses Web Intents, Twitter tente ainsi de combler son retard face à Facebook, dont les « Social Plugins » font un carton sur le Web.

Est-il encore possible aujourd’hui de lancer une communauté sans y intégrer les plugins, widgets, connecteurs et autres API de Twitter et de Facebook ?

A vous de le dire !

En savoir plus :