Olivier Gendrin est intervenu le 23 février au Social Media Camp qui s’est déroulé à La Cantine à Paris pour aborder la question complexe du Web sémantique et de l’interopérabilité, ou “portabilité” des données, et notamment des données personnelles.
Si la complexité du Web sémantique tend à s’éclaircir grâce à ces initiatives, la question reste encore difficile d’accès pour la plupart des futurs utilisateurs.
Difficile donc pour le simple utilisateur d’internet de saisir tout l’enjeu de la portabilité des données du Web !
Et pourtant, le web semble bien parti sur cette voie, notamment à travers le Web sémantique, et le modèle de description RDF(Resource Description Framework).
L’interprétation des données publiées sur le Web se heurte en effet à la nécessité de produire des données structurées. Une fois structurées, les données ne sont échangeables, donc “portables” (en français on dira plutôt “interopérables”) que si un standard commun d’échange des données stucturées a été préabablement défini.
De nombreuses initiatives tentent de simplifier petit à petit cette question complexe. Elles vont toutes dans le sens d’un web plus facilement interprétable, pour les programmes comme pour les utilisateurs.
C’est le cas par exemple de Sparkle, un récent standard d’interrogation de données structurées, dont les recommandations ont été publiées par le W3C le 15 janvier 2008.
L’intégration de ce standard de requêtage est facilitée par des outils comme SparqlPress, un plugin pour WordPress. C’est le fonctionnement de SparqlPress qu’Olivier Gendrin a pris pour illustrer sa présentation sur la portabilité des données.
Prenez de la hauteur et retrouvez les Explorateurs de Web à Autrans (Vercors) à 1050 mètres d’altitude.
Les Explorateurs du Web participeront aux rencontres d’Autrans 2008 les 9, 10 et 11 janvier 2008. Le collectif animera deux Explorcamps qui permettront aux participants de découvrir sous forme de séances de speed-dating une dizaine de nouveaux usages du web.
Chaque année depuis 1996, les rencontres d’Autrans réunissent un public varié composé d’élus, de responsables économiques et sociaux, d’universitaires et d’experts.
“A Autrans, il n’y a pas ceux qui savent et ceux qui écoutent, mais uniquement des acteurs qui apportent chacun leur contribution et se nourrissent des apports des autres.”
Le cadre des rencontres d’Autrans est magnifique, et en plus, il y a de la neige ! L’ambiance y est beaucoup plus sympathique de celle de la plupart des conférences (très) chères et branchées auxquelles vous avez peut-être participé dernièrement
Alors n’hésitez pas à vous évader pendant deux jours et demi avec les Explorateurs du Web. Vous ne le regretterez pas !
Au moment où l’identité numérique est l’objet de toutes nos conversations, voici la grande image de mon réseau social
Prenez les vignettes photos des trombines de vos contacts qui s’affichent sur Facebook, Twitter, Mybloglog et Flickr, standardisez leurs dimensions à 48×48 pixels, et copiez-collez les dans une seule et même capture. Vous obtiendrez une grande image. Celle de votre réseau social. Le plus difficile est d’éviter les doublons, car pour la plupart d’entre-nous, nous appartenons à plusieurs réseaux sociaux.
Les utilisateurs des réseaux sociaux doivent bénéficier des droits fondamentaux suivants :
Conserver la propriété de leurs informations personnelles : profil personnel, liste des contacts, contenus produits (ou liens vers ses contenus)
Le contrôle du partage de ces informations personnelles
La liberté d’autoriser un site, tiers de confiance, d’accéder durablement à ces informations personnelles.
Les sites qui adhèrent à ces droits fondamentaux doivent permettrent à leurs utilisateurs :
De syndiquer leurs informations personnelles en utilisant une URL permanente ou une API utilisant un format de données ouvert;
De syndiquer leurs contenus à l’extérieur du site;
De relier leurs pages d’informations personnelles à des identifiants externes et publics
De découvrir qui utilise le site parmi leurs contacts, à l’aide d’identifiants identiques à l’intérieur du site et en dehors du site.
L’heure étant à la multiplication de nos identités à travers la multiplication des services de réseaux sociaux, la démarche paraît plus qu’urgente pour beaucoup d’entre-nous
Cet article a été écrit collectivement par des Explorateurs du Web sur une page wiki du groupe et avec l’application “My Questions” sur Facebook. L’article original a été publié sur le blog des Explorateurs du Web
En 2004 Facebook (mot anglais pour trombinoscope) est réservé aux étudiants de l’université d’Harvard.
En septembre 2006, Facebook est ouvert au public.
Mi 2007, Facebook comptait déjà 30 millions d’utilisateurs.
C’est une application Web de type “logiciel social” (voir : Social Software )
Dès l’inscription, le nouvel utilisateur est invité à renseigner un grand nombre d’informations personnelles dans son profil (pas moins de 36 champs à compléter). En dehors des coordonnées personnelles, ces informations seront visibles par tous les utilisateurs de Facebook.
L’étape suivante consiste à spécifier dans Facebook quels sont vos “amis”. De façon à constituer votre réseau social.
L’outil “Find Friends” permet de vous simplifier la tâche en allant rechercher dans votre carnet d’adresse (Yahoo, GMail, Hotmail, msn…) tous ceux, parmi vos contacts, qui sont déjà inscrits sur Facebook.
Pour chaque personne ajoutée, vous devrez spécifier la nature de la relation que vous entretenez avec elle : relation de famille, d’école, de travail, amoureuse, de voyage… les possibilités sont nombreuses.
Lorsque votre réseau social est constitué, votre page d’accueil Facebook se présente sous la forme d’un tableau de bord vous informant de toutes les actions faites par vos amis.
Sur Facebook on pratique une sorte de «microblogging». On est en effet encouragé à informer continuellement sa communauté, en décrivant ce que l’on fait à tous moments de sa journée : “je travaille sur tel dossier”, “j’ai rendez-vous avec untel”, “je prends l’avion pour telle destination”.
Aperçu de la page “Status Updates” de Facebook
La page intitulée “Status Updates” vous permet de suivre en continu, via un flux RSS interne, ces micros changements d’activité qui s’opèrent au sein des membres de votre communauté. La page “Status Updates” de Facebook concurrence à sa façon les services de microblogging tels que Twitter, Jaiku, Pownce ou Xanga Pulse.
On joint des clubs, et on en forme, on publie des photos, et la facilité avec laquelle, en quelques secondes, on peut en informer une foule de gens, permet de préférer souvent l’utilisation de Facebook à celle de l’email.
Facebook n’est pas seulement un logiciel social. Car on peut ajouter à volonté dans Facebook plusieurs centaines d’applications développées par des tiers. Si la plupart de ces applications relèvent plus de l’utilitaire inutile, on trouve pourtant quelques outils intéressants. Comme notamment des applications passerelles vers d’autres services comme Flickr, Del.icio.us, WordPress, ou Twitter, dont les contenus deviennent alors accessibles depuis votre page d’accueil Facebook.
Pourquoi ils utilisent Facebook
Mario Asselin : “L’avantage de Facebook réside dans le fait que je me sens en confiance parmi des gens que je connais bien; alors je prends souvent quelques secondes dans une journée pour tendre des perches, partager de l’information, poser des questions, entreprendre des conversations (sur les «murs» de chacun) qui se prolongent parfois dans des espaces moins intimes (blogues). J’apprends des gens d’une façon différentes et ils apprennent de moi, j’imagine, d’une autre façon, également… Je parle de confiance, mais je sais aussi que je dois éviter de divulguer des renseignements nominatifs…”
Bernard Girard : “Il y a une dimension générationnelle et sociologique dans Facebook. C’est un univers plus clean, plus formel et plus élégant que celui de MySpace (…) à la limite, Facebook est plus “bourgeois” que MySpace. Son intérêt est sa capacité à nous offrir une sorte de table sur laquelle on peut poser tout les outils dont on a besoin. Ces outils, les applications, sont développés en général par la communauté des utilisateurs et non plus uniquement par Facebook.” http://www.facebook.com/video/video.php?v=3360652717
Loiez : “C’est la capacité de mixage entre l’outil de réseau social et les applications à disposition qui me paraît le plus intéressant sur Facebook”. Voir le screencast de Loiez : http://blip.tv/file/277340
Xavier de Mazenod : “Facebook est un logiciel social réussi en ce sens qu’il “réseaute” tout seul. Une sorte de Viadeo couplé à Twitter dont l’usage pousserait automatiquement à la viralité par nature. Réseauter dans Viadeo est fastidieux, pas dans Facebook. Mais la contrepartie de l’aspect ludique de Facebook peut inciter les utilisateurs à y passer beaucoup de temps. Ce qui n’est pas un avantage dans un cadre professionnel. Il me semble que Facebook n’est utile que pour retrouver des gens qu’on connaît déjà. Il permet de renforce sa vie clanique. Et ce n’est toujours pas parce que les amis de mes amis sont supposés être mes amis que je ferai des affaires avec eux. Heureusement, contrairement à Linkedin ou a Viadeo, Facebook n’est pour l’instant pas habité de 99% de demandeurs de missions ou d’emplois qui cherchent la même chose que vous.”
Sébastien Bailly : “En plus de la page “status update”, où l’on peut être informé en permanence de l’activité de son réseau, il existe une fonction spécifiquement dédiée à interpeller directement vos contacts : le poke. Je peux “poker” une personne, ce qui reviendrait, dans le monde réel, à lui taper sur l’épaule. Libre à elle de se retourner, de me dévisager, d’engager la conversation ou de faire comme si elle n’avait rien senti. Le “poke” de Facebook, c’est la fonction phatique par excellence. Cela ne sert à rien. Mais c’est essentiel. Et c’est une pierre angulaire pour un logiciel social comme Facebook.”
Amaury De Buchet : “Pour la découverte d’un nouvel environnement, inventer de nouvelles règles de socialisation et de communication, pour expérimenter et me laisser surprendre, pour l’univers des possibles quasi illimité offert par la plateforme, bref, en un mot: serendipité”
Charles Nepote : “J’apprécie la diversité des témoins d’activité de mes réseaux (untel à fait ci ou ça, etc.) Mais mon exploration de Facebook n’aboutira peut-être pas à son adoption.”
Carlo Revelli : “Pour fédérer mes contacts, proches et éloignés, beaucoup plus facilement et ludiquement qu’avec les autres réseaux sociaux. Pour diffuser des messages, des articles, des alertes…”
Fabrice Epelboin : “J’utilise Facebook avant tout dans le cadre de mon métier. Mais aussi parce que j’y prend plaisir, ce qui n’a jamais été le cas pour MySpace. J’y retrouve mon envirennemnt professionel (là encore, pas le cas pour myspace), j’aime bien sa philosophie…”
Alexis Mons : “Facebook a l’avantage de joindre l’utile à l’agréable en terme de socialisation. Il a en effet un côté très ludique. ce qui ne gache rien c’est sa capacité à permettre de mieux cerner les lignes de forces des communautés.”
Philippe Gammaire : Facebook n’est pas un gadget de plus. C’est un réel outil de socialisation, ludique qui plus est. Et puis, difficile de parler à mes stagiaires des réseaux sociaux, sans les utiliser…”
Quelques questions soulevées par Facebook
Qui sont véritablement mes amis ?
La notion «d’amis» («friends») qui, selon l’usage, va de la simple «connaissance» à l’amitié sincère. Chaque usager passe par une période où il se demande «qui il accepte» dans la liste des personnes qui vont faire partie de son réseau. Aussi, on constate qu’une certaine masse critique d’amis est nécessaire, avant qu’une véritable expérience à valeur ajoutée soit vécue…
Facebook entretien-t-il son audience par le spam ?
Plus on agrandit son cercle d’amis, plus on est sollicité par des emails en provenance de Facebook.
Exemple de mail automatiquement envoyé par Facebook : “Gordon added you as a friend on Facebook.”… “François sent you a message on Facebook” … “Jerome has asked a new question on Facebook…”
Et puisqu’il s’agit de vos “amis”, vous cliquez sur le lien transmis par email, et hop ! génération d’audience sur Facebook… Facebook aurait-il inventé à la fois le spam social et l’auto-génération d’audience ?
Facebook outil fermé ?
Facebook est de nature plutôt fermée, c’est-à-dire qu’une personne qui n’ouvre pas de compte ne voit pas vraiment ce qui s’y passe. Facebook se nourrit volontiers de tous les contenus publiés à l’extérieur de Facebook; mais Facebook, en retour, ne donne rien à l’extérieur (absence totale de flux RSS émis par Facebook).
Facebook outil coûteux pour l’entreprise ?
Selon un sondage réalisé auprès de 3500 entreprises britanniques, Facebook ferait perdre chaque mois 233 millions d’heures de travail aux entreprises du pays. Pour remédier à cette perte de productivité potientielle, 70% des sociétés britaniques auraient d’ores et déjà fermé l’accès a Facebook depuis les postes de travail de leurs employés. (source : BBC News et Mashable.com )
Facebook outil de marketing direct ?
Facebook serait-il un terrain d’expérimentation pour les professionnels du marketing ?
Les utilisateurs se regroupent naturellement par affinité. Ils constituent ainsi des profils de populations très homogènes. Les groupes et les réseaux d’amis étant placés sous le signe d’une forte similarité. On peut donc observer des comportements de mimétisme au sein de Facebook qui vont intéresser les vendeurs de produits ou de services;
Les liens étroits entretenus entre les membres de ces populations homogènes peuvent faciliter le développement de techniques de ventes basées sur le principe Tupperware.
Facebook, outil de surveillance utilisé par les services secrets ?
Y-a-t-il une conspiration derrière Facebook ?
J’ai eu le plaisir de faire partie des onze intervenants invités par Hervé Druez pour la première édition de l’Internet Campus qui s’est déroulée dans le cadre atypique de la Cité universitaire internationnale de Paris.
Les intervenants de la journée Internet Campus 2007 : Sylvain Bellier (SoftComputing), Cyril Dhenin (Speech Valley), Hervé Druez (Kérops, organisateur d’Internet Campus), Franck Hashas (Bloxx), Luc Legay (Les Explorateurs du Web), Patrick Mareuil (Directinet), Olivier Milcent (Messagio), Cédric Montet (Libcast), Guillaume Mikowski (Brainsonic), Adrien Naeem (Web-analytique), Julien Rosanvallon (Médiamétrie). Christophe Da Silva (Arkantos Consulting) a eu un empêchement de dernière minute.
Vous apprécierez la grande variété des profils, qui ont livrés autant d’éclairages différents sur le webmarketing et le Web 2.0.
Et, parmi les intervenants, aujourd’hui, c’est moi le plus vieux ! Mais comme, encore une fois, je tiens la caméra, vous ne me verrez pas…
Communautés internet et Web 2.0, connaissez-vous ses mœurs, ses usages et ses règles ? Premières réponses mardi 10 juillet 2007 où se tiendra la conférence Internet Campus 2007 dans l’un des pavillons de la Cité Universitaire Internationale de Paris.
Le monde de l’entreprise et le monde du Web 2.0 sont souvent très éloignés. Comment concillier ces deux mondes ? Comment votre marque peut-elle cohabiter sans risque avec les communautés du Web 2.0 ?
Au centre… avec 100 autres blogs, c’est en effet ce qu’affirme Criteo, un fournisseur de solutions construites autour d’un moteur “prédictif” de recommandations, développé en collaboration avec des chercheurs de l’INRIA.
Criteo a entrepris de définir le centre de la blogosphère en classant les 100 blogs les plus lus, par les plus “gros” lecteurs de blogs… C’est-à-dire par les lecteurs qui lisent (ou qui parcourent…) le plus de blogs.
Ce qui permet, selon Criteo, de déterminer une sorte de centre géographique de la blogsphère. Centre où les lecteurs se retrouvent le plus souvent.
Difficile de comparer toutefois l’audience des sites classés dans ce top 100, puisque, AccessOWeb, situé en première place, revendique près de 5000 lecteurs de son fil RSS, alors que RU3, centième et dernier du top, n’en compte que 400…
Quoiqu’il en soit, merci aux 400 fidèles lecteurs, grâce auxquels RU3 peut revendiquer d’être désormais “au centre” de la blogosphère ! (Bon, d’accord : au bord du centre…)
A noter : Autoroll, un widget produit par Criteo, est utilisé en test sur RU3 depuis plusieurs mois (voir plus bas à droite, rubrique “En Test”). Ce widget permet de générer automatiquement une blogliste (une liste de blogs) dynamique de sites en relation avec les centres d’intérêts des lecteurs de RU3.
Et quelques-uns d’entre-eux sont passés devant l’objectif de la caméra qui n’a pu capter que 14 minutes de ce rendez-vous(presque trop)parisien. Read more »
A l’occasion du rendez-vous hebdomadaire “OpenCoffee“, une initiative lancée par Saul Klein, je profite d’une rencontre avec quelques entrepreneurs du Web pour faire la publicité des Explorateurs du Web…
André Pitié, fondateur de trombi.com, site de rencontres qui revendique 2 millions d’inscrits.
Christian Jégourel, fondateur de YouVox, magazine internet. Magazines thématiques animés par des professionnels qui filtrent et qui valident les articles proposés par des contributeurs bénévoles. YouVox met en avant une qualité de contenus et une ligne éditoriale, au même titre qu’un magazine traditionnel. Christian Jégourel ne souhaite pas qualifier les auteurs d’articles de YouVox de journalistes citoyens. En effet, la plupart du temps, les auteurs de YouVox ne sont pas des professionnels de l’information, mais plutôt d’experts dans leur domaine. Ils compenseraient ainsi, par la qualité de leurs sujets, leurs faiblesses rédactionnelles.
Enfin, vidéocasté par Christian Jégourel lui-même, qui, pour le coup devient journaliste (citoyen ?), je présente les Explorateurs du Web. Collectif de passionnés du Web, dont certains sont auteurs de blogs. La mission des Explorateurs du Web est de rendre accessible au plus grand nombre les nouvelles pratiques du Web. Nouvelles pratiques et nouveaux usages qui permettent de mieux communiquer, de mieux collaborer, et de mieux organiser son information et ses connaissances. En confrontant en groupe nos expériences individuelles, notre collectif est en recherche constante d’intelligence collective.
Alors, comme moi, si vous avez besoin de faire votre auto-promo, qu’attendez-vous pour venir la faire lors d’un prochain OpenCoffee ?
Qu’est ce qu’un microformat ? Comment utiliser les microformats ? Et pourquoi, à terme, les micro-formats vont bouleverser le modèle économique actuel des grandes plateformes de commerce en ligne ?
362 blogs, selon Technorati, ont repris la F-list.
Après la Z-list aux Etats-Unis, voici sur une idée de “Xavier” la F(rench)-List, à faire tourner de blog en blog, pour promouvoir les petits et grands blogs francophones…
Le principe est simple, il suffit à chacun de :
1. Reprendre la F-List telle que vous la découvrez ici.
2. Inscrire en tête de liste le blog sur lequel vous récupérez la F-List.
3. Ajouter ensuite vos blogs préférés.
4. Poster le tout sur votre blog.
La liste va ainsi circuler de blog en blog tout en s’enrichissant.
Important : il ne faut pas que vous ajoutiez vous-même votre blog au sein de la liste (il ne s’agit pas, à l’origine, d’un outil d’auto-promotion). Toutefois il est important que vous ajoutiez en tête de liste le blog qui vous a permis de découvrir la “F-List“. Ainsi chaque Blog qui diffusera la liste se vera intégré à cette dernière !
Une expérience similaire était celle de Blogospherus, de Thierry Crouzet, dont nous avons été une des briques de l’expérience avec cette article : La blogosphère est-elle réelle ?. Mais qui a fait long feu après sept semaines…
A vous de juger si cette non-information vaut le coup d’être relayée…
Rendez-vous désormais très attendu par la communauté parisienne du Web 2.0 et des nouveaux usages, le dernier CantineCamp s’est tenu hier jeudi à Paris.
Et selon la tradition, les participants se présentent avec trois tags…
Pierre-Philippe Cormeraie vous donne sa définition du Pinko marketing, Olivier Auber donne celle du protocole multicast, Cyril Attias explique son rôle au sein de l’agence Ogilvy, et Christophe Ducamp appel les sponsors pour le prochain BarCampParis qui devrait réunir plus de mille participants.
J’ai eu le grand privilège de vous annoncer pour la première fois, à l’occasion de cette Wiki School vidéocastée, l’existence des “Explorateurs” du Web, 1, 2, 3 et au-delà.
Leur mission : découvrir, comprendre, simplifier et enfin transmettre aux autres, leur connaissance de ces nouveaux outils qui sont maintenant à portée de main. Des outils le plus souvent très simples d’utilisation, mais dont la profusion provoque quelques peurs bien légitimes.
Le groupe, qui réuni aujourd’hui seize personnes, expérimentateurs et experts des usages du web, travaille à de prochaines publications collectives qui permettrons aux non-initiés de mettre en application de nouvelles pratiques. En mars, les Explorateurs et Passeurs du web, seront à Clermont-Ferrand dans le cadre du festival international VidéoFormes pour une participation active à des forums et ateliers où l’on pratiquera les outils innovants du Web 2.0 et plus…
De gauche à droite, en haut : Frédéric Soussin, Sylvie Le Bars, Sébastien Sauteur, Luc Legay, Marc Tirel, Mathieu Coste. En bas : Jean-Marie Le Ray, Franck Dumesnil, Xavier de Mazenod, Loiez Deniel.
Mathieu Coste et Jean-Christophe Capelli présentent les tontines de quartiers et les tontines de blogueurs. Des initiatives concrètes qui permettent à des personnes voisines, ou en proximité de connaissance, de financer très simplement des équipements collectifs, sans recours à un organisme bancaire. La relation est basée sur la confiance entre les participants. Une expérience plutôt positive est amorcée à Bordeaux : les tontinophiles de la Place des Grands Hommes.
Pour les parisiens, un prochain RDV à ne pas manquer : Dimanche 7 janvier, au café-restaurant le Père Fouettard, 9 rue Pierre Lescot, à Paris.
C’est ouvert, libre et gratuit, et cela se passe tous les premiers mercredi du mois à Paris, place de Valois.
On y parle de wiki, mais pas seulement. Les nouveaux usages d’internet y sont expliqués et montrés. Malgré son nom, l’ambiance de la wiki-school n’est pas très scolaire, mais plutôt proche d’une réunion de buveurs de bières.
Le sort d’un message publié sur un blog est-il comparable à celui d’une bouteille jetée à la mer ?
Expérience scientifique, ou pure opération de marketing ? Le texte suivant a été publié pour la première fois par Thierry Crouzet, l’auteur du Peuple des connecteurs, dans son blog.
Quel meilleur symbole pour une expérience qui vise à tester la connectivité de la blogosphère ?
A partir de cette unique bouteille jetée sur cet unique blog, chaque blogueur découvrant ce message devient libre de poursuivre la connection, vers le tour du monde des blogs.
Il peut signaler son existence à Blogospherus, il peut signaler l’existence de Blogospherus.
Tout repose sur le système du Trackback, instrument de la connectivité blogosphérique. L’adresse de Trackback est : http://www.blogospherus.net/wp-trackback.php?p=3
Si vous ne savez pas utiliser les “trackbacks”, vous pouvez toutefois ajouter un commentaire manuel ici-même, en indiquant :
l’adresse de votre article parlant de Blogospherus
l’adresse du blog par lequel vous avez connu Blogospherus.
Chaque lecteur de ce nouveau message, s’il est blogueur lui-même, peut alors continuer la chaîne des connecteurs.
L’expérience permettra de visualiser, par la succession des trackbacks, le chemin blogosphérique parcouru par le message originel.
Une cartographie de ce chemin sera enfin construite, menant d’un blog à l’autre, reconstituant l’espace blogosphérique viral du Web francophone.
Au cours de l’expérience, le site Blogospherus puisera dans les blogs connectés la matière d’articles quotidiens retraçant la diversité de la blogosphère.