Archives pour la catégorie blogosphère

Connaissez-vous votre « Web appeal » ou profil d’utilisateur du Web ?

Pour cela vous devrez répondre au questionnaire conçu par faberNovel, Orange Labs et le programme « Identités actives » de la Fing.

[Mise à jour du 20-10-2008] : L’étude, qui touche à des questions très personnelles, fait polémique sur la liste de diffusion des Explorateurs du Web. Les avis sont partagés quant au bien-fondé de l’étude et à la pertinence des résultats. Les commentaires de l’article « Pourquoi sommes-nous si impudiques » paru sur Internet Actu vous donneront un aperçu des échanges que nous avons eu à ce sujet.

Voici le mien ci-dessous : aventurier, mais… discret ! (prévoir quand-même 20 minutes…)

Profil web de Luc
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Rendez-vous à la Web 2.0 Expo Europe à Berlin du 21 au 23 octobre

Berlin par Maurice Baker

C’est l’événement à ne pas rater ce mois-ci pour tous ceux qui pensent que le Web social est devenu une composante d’une nouvelle société et peut-être d’une nouvelle économie.

La Web 2.0 Expo Europe est une rencontre de premier plan qui rassemblera de nombreux acteurs du Web social, entrepreneurs et développeurs qui font la nouvelle économie du Web. La Web 2.0 Expo Europe se tiendra au Berliner Congress Center de Berlin du 21 au 23 octobre 2008.

Cette année, les thématiques fortes seront, entre autres, celles du Mobile, du Cloud Computing ou encore de la publicité sur les réseaux sociaux.

Avec quelques Explorateurs du Web nous aurons la chance de participer à cet événement dans le cadre du programme Blogging Web 2.0 Expo lancé par Stephanie Booth, Suw Charman et Nicole Simons. Je reviendrais vous apporter d’ici là plus d’informations.

Pourquoi pas nous retrouver à cette occasion ? En effet les Explorateurs du Web vous font bénéficier de 35% de réduction sur votre inscription. Pour cela, il vous suffit de rentrer le code promotionnel suivant : webeu08gr15 au moment de votre inscription en ligne. C’est pas beau ?

Photo : Maurice Baker Licence CreativeCommons by-nc-nd/2.0/deed.fr

Les Explorateurs du Web se prêtent au jeu de Google History

Search activity on Google history
Image plein écran http://tinyurl.com/google-history

Quand faut-il communiquer ? Quel est le mois le plus porteur ? Quel est le jour idéal ? A quelle heure sera-t-on lu ? Autant de questions que toute statégie de communication sur le Web doit sérieusement prendre en considération.

Et de quoi alimenter les réflexions après le discours d’Hervé Druez sur les stratégies de présence des entreprises sur le Web.

Ce graphe a été réalisé à partir de l’activité cumulée d’une vingtaine d’Explorateurs du Web sur le moteur de recherche Google. Le graphique a été réalisé avec les données recueillies individuellement auprès des internautes qui ont bien voulu jouer le jeu, en me transmettant leur capture de la page Google History.

Pourquoi ne pas avoir fait un graph avec une courbe qui prenne en compte la moyenne de notre activité ? Ceux qui me connaissent un peu savent que j’aime la logique floue.

Aussi la représentation que j’ai préférée est celle de la superposition des données individuelles qui permet de mettre en évidence les pratiques hors moyenne et souvent intéressantes.

On notera par exemple, sur le graphe horaire, l’activité nocturne, et peu majoritaire, de certains explorateurs entre 23 heures (11 PM) et 2 heures du matin… Ainsi que ce pic d’activité, minoritaire également, vers 18 heures (6 PM).

Voici les Explorateurs qui se sont prêtés au jeu : Albertine Meunier, Alexandre Israël, Sébastien Bailly, Cédric Motte, Jean-Baptiste Ingold, Mario Asselin, Jean-Marie Leray, Cédric Ringenbach, Loïc Haÿ, Xavier de Mazenod, Philippe Gammaire, Franck Hashas, Marc Tirel, Grégoire Japiot, Jean-Luc Bergonzi, Yan Thoinet, Yan Leroux, Olivier Auber et moi-même (Luc Legay)
(A noter que les données de Sophie Januel, Loiez Deniel et Sébastien Sauteur n’ont pas été prisent en compte faute d’être disponibles, ou parce que non-représentatives)

Vos commentaires sont les bienvenus.

Olivier Gendrin au SocialMediaCamp : Web sémantique et portabilité des données personnelles

Social Media Camp - Lire la video
Lire la vidéo (Durée : 4 minutes) – Version QuickTime


Olivier Gendrin est intervenu le 23 février au Social Media Camp qui s’est déroulé à La Cantine à Paris pour aborder la question complexe du Web sémantique et de l’interopérabilité, ou « portabilité » des données, et notamment des données personnelles.

Si la complexité du Web sémantique tend à s’éclaircir grâce à ces initiatives, la question reste encore difficile d’accès pour la plupart des futurs utilisateurs.

Pour décoder ce résumé de présentation d’Olivier Gendrin, où intervient également Ori Pekelman, il convient de savoir interpréter un véritable jargon : wiki, sémantisation des liens, FOAF, SQL, ontologie, plugin WordPress, langage de requête, graphe RDF, spécification, W3C, Sparql, OpenID, DataPortability, OPML, microformats…

Difficile donc pour le simple utilisateur d’internet de saisir tout l’enjeu de la portabilité des données du Web !

Et pourtant, le web semble bien parti sur cette voie, notamment à travers le Web sémantique, et le modèle de description RDF (Resource Description Framework).

L’interprétation des données publiées sur le Web se heurte en effet à la nécessité de produire des données structurées. Une fois structurées, les données ne sont échangeables, donc « portables » (en français on dira plutôt « interopérables ») que si un standard commun d’échange des données stucturées a été préabablement défini.

De nombreuses initiatives tentent de simplifier petit à petit cette question complexe. Elles vont toutes dans le sens d’un web plus facilement interprétable, pour les programmes comme pour les utilisateurs.

C’est le cas par exemple de Sparkle, un récent standard d’interrogation de données structurées, dont les recommandations ont été publiées par le W3C le 15 janvier 2008.

L’intégration de ce standard de requêtage est facilitée par des outils comme SparqlPress, un plugin pour WordPress. C’est le fonctionnement de SparqlPress qu’Olivier Gendrin a pris pour illustrer sa présentation sur la portabilité des données.

En savoir plus :