Archives pour la catégorie connaissance

L’appel de Jimmy Wales, co-fondateur de Wikipédia

Jimmy Wales, co-fondateur de Wikipedia
Jimmy Wales, co-fondateur de Wikipedia

« Wikipédia n’est pas un site Web commercial. C’est une œuvre communautaire, entièrement produite et financée par les internautes. » (Jimmy Wales)

Wikipédia a besoin de nous pour exister !

Comme moi, vous faites certainement partie des 340 millions de personnes qui utilisent Wikipédia régulièrement.

En tant que consommateur de Wikipédia, nous avons tous un devoir de reconnaissance envers cette œuvre collective unique.
1 euro, 10 euros ou 100 euros. Nous devons tous contribuer, au moins une fois par an à aider la Fondation.

Fondé en 2001, Wikipédia est soutenu depuis 2003 par la Wikimedia Foundation, une organisation à but non lucratif fondée en 2003 par Jimmy Wales pour développer et protéger Wikipédia.

Alors qu’attendez-vous ?

Donner maintenant à Wikimedia Foundation

Mon réseau social est bien plus intelligent que Google

my social network more intelligent than Google

Jusqu’en 2007 pour répondre à mes questions, j’interrogeais Google. En 2008, j’interroge directement mes amis.

Par exemple, à la question : « quel est le meilleur langage pour développer une application web ? » le meilleur moteur de recherche du monde ne me donne pas de réponse satisfaisante.

J’ai posé la question à vingt personnes sélectionnées parmi mes 274 relations directes enregistrées dans Linkedin.

En moins de 24 heures, dix-sept personnes sur vingt avaient répondu à ma question.
Et certaines de façon très détaillée. Deux d’entres-elles m’ont même appelé pour me donner leur réponse par téléphone.

La réalité est que Linkedin est bien plus intelligent que Google.

Essayez maintenant de trouver avec Google les meilleures sources d’inspiration pour réaliser le design de vos prochaines cartes de visite. Vous serez immédiatement perdu dans quelques millions de propositions, renvoyant pour la plupart à des offres commerciales de réalisation et d’impression de vos cartes de visite.

Utilisez maintenant Del.icio.us, en indiquant les mots-clés suivants : inspiration, business, card vous obtiendrez alors une centaine de liens jugés pertinents par des milliers d’utilisateurs. Vous y trouverez par exemple cet album dans Flickr, indexé par plus de 4000 personnes.

La réalité est que Del.icio.us est bien plus intelligent que Google.

Et lorsqu’a mon tour j’utilise Del.icio.us pour bookmarquer une page web (c’est à dire pour conserver l’adresse d’une page dans ses liens favoris), je m’efforce d’y ajouter quelques tags (mots-clés) pertinents. Ces tags me permettront de retouver plus rapidement ce lien ultérieurement. Et ils faciliteront aussi la tâche de ceux qui recherchent une information en rapport avec cette page.

J’ajoute aussi à ce lien bookmarqué un commentaire. Ce commentaire génère automatiquement (via Twitterfeed) un message dans Twitter.

Twitter n’est pas vraiment un réseau social, ni vraiment un système de publication, ni vraiment une messagerie instantanée, ni vraiment système d’alerte SMS.

Mais Twitter est vraiment un peu tout cela à la fois.
Aujourd’hui Twitter est de loin ma première source d’information sur internet.

Sur les quarante twitts (messages dans Twitter) que je reçois en moyenne chaque jour, j’en lis vraiment une vingtaine. Parmi ceux-là, une demi-douzaine me seront directement utiles.

La réalité est que Twitter est bien plus intelligent que Google.

Aujourd’hui, que ce soit avec Linkedin, Del.icio.us, Twitter, mais aussi Facebook, Skype ou Flickr, ce n’est plus l’intelligence artificielle des robots d’indexation qui m’apportent des réponses.

Ce sont bien les internautes eux-mêmes.

Et je peux affirmer qu’en 2008, ma compréhension d’internet passera à 99% par les contacts présents dans mes réseaux sociaux, et a 1% par Google.

Oserai-je dire qu’il s’agit d’intelligence collective ? En tout cas cela ressemble bien à une « tentative d’intelligence collective« .

Mousse sémantique, les wikis et le web sémantique pour de vrai

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Alors que Paris-Plage installe ses palmiers par camions, quelques-uns des meilleurs experts du Web et des wikis sémantiques, se sont réunis, sans faire de vague, à l’occasion d’une bière au Halls Beer, rue Saint-Denis. Et parmi eux, quatre Explorateurs du Web !

L’idée de Web sémantique n’est pas nouvelle, puisqu’elle a été initiée par le W3C en 1998.
Pourtant, malgré les obstacles, l’idée a fait son chemin. Et à l’heure du Web 2.0, des nouveaux outils et des nouvelles pratiques communautaires, l’idée d’un Web sémantique n’a jamais paru autant à notre portée qu’aujourd’hui. Le read/write web, les wikis, les microformats, et les logiciels sociaux semblent en effet mettre à portée de main, ce doux rêve du Web sémantique.

Le Web sémantique désigne les moyens (syntaxes, langages et technos,…) qui visent à rendre les contenus du Web interprétables, du point de vue du sens, par des programmes informatiques.

Les débats mené depuis une dizaine d’année entre les défenseurs du Web sémantique et ses détracteurs, est en train de trouver un terrain d’entente. La transition vers un web tout sémantique, comme le souhaitait Tim Berner Lee dès 1994, ne s’est pas faite. Les partisans du tout sémantique ont donc revu leurs prétentions à la baisse. Et les détracteurs ont compris, que sans une dose de sémantique, le web actuel ne pourrait plus évoluer.

Mousse sémantique au Halls Beer, rue Saint-Denis, Paris
Mousse sémantique au Halls Beer, rue Saint-Denis, Paris

Entre-temps, les communautés de pratiques sont venues à la rescousse. Les tags, parents pauvres du Web sémantique, se sont installés dans le paysage, sous forme de gros nuages.

Et les microformats, sans attendre la révolution du Web sémantique, ont déjà apporté leurs briques d’intelligibilité et d’interopérabilité des données, au sein même des formats existants.

On se surprend même à rêver et cette mousse sémantique 2007, retrouve le goût d’une MousseParis de 2003…

Frédéric Soussin, explorateur du Web : le microlearning, le mode de formation adapté aux outils Web 2.0


Lire la vidéo (durée : 9 min.) – Format Quicktime



Le microlearning, ou microformation, est le format idéal pour se former aux nouveaux outils et usages du Web 2.0.

C’est en substance ce que Frédéric Soussin, un des Explorateurs du Web, a souhaité démontrer il y a quelques jours, devant une vingtaine de responsables d’entreprises du CAC40.

Une matinée Web 2.0 et nouveaux usages à laquelle participaient les Explorateurs du Web (représentés par Sylvie Le Bars, Mathieu Coste, Marc Tirel, Frédéric Soussin et moi-même), place de Valois, un lieu plus connu sous le nom révélateur de Silicon Valois.

Sujets de nos présentations respectives : « Les briques de construction du Web 2.0 » (Luc Legay), « mon système d’information avec Netvibes » (Sylvie Le Bars), « Wiki et coopération 2.0 » (Mathieu Coste et Marc Tirel) et « Microlearning, et formation 2.0 » (Frédéric Soussin).

Alors, même si vous n’êtes pas une entreprise du CAC40, pourquoi n’avez pas encore fait appel aux Explorateurs du Web pour comprendre comment les nouveaux usages du Web vont modifier radicalement vos organisations.