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Les Explorateurs du Web se prêtent au jeu de Google History

Search activity on Google history
Image plein écran http://tinyurl.com/google-history

Quand faut-il communiquer ? Quel est le mois le plus porteur ? Quel est le jour idéal ? A quelle heure sera-t-on lu ? Autant de questions que toute statégie de communication sur le Web doit sérieusement prendre en considération.

Et de quoi alimenter les réflexions après le discours d’Hervé Druez sur les stratégies de présence des entreprises sur le Web.

Ce graphe a été réalisé à partir de l’activité cumulée d’une vingtaine d’Explorateurs du Web sur le moteur de recherche Google. Le graphique a été réalisé avec les données recueillies individuellement auprès des internautes qui ont bien voulu jouer le jeu, en me transmettant leur capture de la page Google History.

Pourquoi ne pas avoir fait un graph avec une courbe qui prenne en compte la moyenne de notre activité ? Ceux qui me connaissent un peu savent que j’aime la logique floue.

Aussi la représentation que j’ai préférée est celle de la superposition des données individuelles qui permet de mettre en évidence les pratiques hors moyenne et souvent intéressantes.

On notera par exemple, sur le graphe horaire, l’activité nocturne, et peu majoritaire, de certains explorateurs entre 23 heures (11 PM) et 2 heures du matin… Ainsi que ce pic d’activité, minoritaire également, vers 18 heures (6 PM).

Voici les Explorateurs qui se sont prêtés au jeu : Albertine Meunier, Alexandre Israël, Sébastien Bailly, Cédric Motte, Jean-Baptiste Ingold, Mario Asselin, Jean-Marie Leray, Cédric Ringenbach, Loïc Haÿ, Xavier de Mazenod, Philippe Gammaire, Franck Hashas, Marc Tirel, Grégoire Japiot, Jean-Luc Bergonzi, Yan Thoinet, Yan Leroux, Olivier Auber et moi-même (Luc Legay)
(A noter que les données de Sophie Januel, Loiez Deniel et Sébastien Sauteur n’ont pas été prisent en compte faute d’être disponibles, ou parce que non-représentatives)

Vos commentaires sont les bienvenus.

Autrans 2008 : le rendez-vous des Explorateurs du Web

Autrans sous la neige

Prenez de la hauteur et retrouvez les Explorateurs de Web à Autrans (Vercors) à 1050 mètres d’altitude.

Les Explorateurs du Web participeront aux rencontres d’Autrans 2008 les 9, 10 et 11 janvier 2008. Le collectif animera deux Explorcamps qui permettront aux participants de découvrir sous forme de séances de speed-dating une dizaine de nouveaux usages du web.

Chaque année depuis 1996, les rencontres d’Autrans réunissent un public varié composé d’élus, de responsables économiques et sociaux, d’universitaires et d’experts.

“A Autrans, il n’y a pas ceux qui savent et ceux qui écoutent, mais uniquement des acteurs qui apportent chacun leur contribution et se nourrissent des apports des autres.”

Le cadre des rencontres d’Autrans est magnifique, et en plus, il y a de la neige ! L’ambiance y est beaucoup plus sympathique de celle de la plupart des conférences (très) chères et branchées auxquelles vous avez peut-être participé dernièrement ;-)

Alors n’hésitez pas à vous évader pendant deux jours et demi avec les Explorateurs du Web. Vous ne le regretterez pas !

Participer aux Rencontres d’Autrans 2008

Rejoindre le groupe des Explorateurs du Web sur Facebook

Ils en parlent déjà :

Francis Pisani : leçon aux futurs journalistes des nouveaux médias

Francis Pisani, Explorateur du Web, conférencier et consultant, intervenait hier au Centre de formation des journalistes pour une leçon inaugurale d’accueil des nouveaux étudiants, sur le thème : « L’impact social des nouvelles technologies de l’information et de la communication ».



(durée 8 min.) - Format QuickTime (67,2 Mo) - Dailymotion - Blip.tv

 
Francis Pisani invite les futurs journalistes à comprendre les grandes tendances des médias, à utiliser les flux RSS, à utiliser Del.icio.us, à comprendre le fonctionnement des réseaux sociaux.

Sachons faire du journalisme “glocal”, c’est-à-dire à la fois local et global.

Sachons faire du journalisme “translocal” car nous vivons rarement sur un seul lieu, mais sur plusieurs.

Sachons prendre en compte la réalité de l’information “hyperlocale”, à laquelle les gens participent plus volontiers que sur des questions nationales ou internationales.

Nous ne savons pas réellement ce qu’est une information multimédia. C’est donc à vous de l’inventer dès maintenant.

Francis Pisani au CFJ

Dans une société où chacun peut désormais accéder directement à l’information votre rôle sera aussi celui de “médiateur de conversations”.

N’oubliez pas que vos lecteurs en savent toujours plus que vous.

Intelligence collective ou pas, il se passe quelque-chose, lorsque l’on fait converser et collaborer des milliers de personnes entre-elles.

Une grande leçon d’ouverture d’esprit aux nouveaux usages d’internet, mais aussi une leçon de modestie vis-à-vis d’un monde en constante évolution sur lequel chacun devra garder son sens critique.

Ils en parlent aussi :

Merci à Philippe Couve pour l’invitation
Article original publié sur le blog des Explorateurs du Web

Premières images de « la cantine », le futur espace de coworking parisien ouvert aux communautés internet


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Lire la vidéo (durée 4 minutes) - Fichier Quicktime

Découvrez avant tout le monde les premières images vidéo du futur espace de coworking parisien qui s’ouvrira début 2008 rue Montmartre à Paris.

Visite guidée avec Paul Richardet (Silicon Sentier), accompagné de Mathieu Coste (Silicon Valois)

La Cantine sera le premier espace de travail collaboratif en réseau, ou coworking space, à Paris, relié à d’autres structures en France, en région, ou à l’étranger (San Francisco, Barcelone, Sao Paulo, etc.).

Concrètement ancrée dans le monde l’innovation au niveau de l’élaboration initiale du projet, la Cantine sera :

Un espace d’échange entre les codeurs, développeurs, technophiles, innovateurs, entrepreneurs, utilisateurs, favorisant l’innovation, la conception et l’émergence nouveaux produits et services ;

  • Un espace de présentation de prototypes et d’applications à la recherche de partenaires techniques et industriels pour en assurer le développement ;
  • Un espace d’hébergement de l’écosystème des technologies numériques ;
  • Un espace de mise en réseau et échange avec des plateformes innovantes et technologiques France et Etranger ;
  • Une interface avec le Pole de Compétitivité et les structures de soutien à l’innovation ;
  • Des espaces d’exposition et de travail entre les différents « coworking space » (San Francisco, Barcelone, Sao Paulo, etc.);
  • Un espace de veille sur les dernières techniques et usages innovants.

La cantine coworking space

En images sur Flickr : flickr.com/photos/tags/coworkingparis/

Plus d’infos : Siliconsentier.org/lacantine

Comprendre Facebook

Cet article a été écrit collectivement par des Explorateurs du Web sur une page wiki du groupe et avec l’application “My Questions” sur Facebook. L’article original a été publié sur le blog des Explorateurs du Web

Contributeurs : Mario Asselin, Luc Legay, Jean-Marie Le Ray, Olivier Auber, Xavier de Mazenod, Loïc Haÿ, Bernard Girard, Loiez Deniel, Sébastien Bailly. Avec les témoignages de : Amaury De Buchet, Charles Nepote, Carlo Revelli, Fabrice Epelboin, Alexis Mons, Philippe Gammaire.

Facebook, logo

Facebook expliqué au néophyte

 
En 2004 Facebook (mot anglais pour trombinoscope) est réservé aux étudiants de l’université d’Harvard.

En septembre 2006, Facebook est ouvert au public.

Mi 2007, Facebook comptait déjà 30 millions d’utilisateurs.

C’est une application Web de type “logiciel social” (voir : Social Software )

Dès l’inscription, le nouvel utilisateur est invité à renseigner un grand nombre d’informations personnelles dans son profil (pas moins de 36 champs à compléter). En dehors des coordonnées personnelles, ces informations seront visibles par tous les utilisateurs de Facebook.

Facebook registred
L’étape suivante consiste à spécifier dans Facebook quels sont vos “amis”. De façon à constituer votre réseau social.

L’outil “Find Friends” permet de vous simplifier la tâche en allant rechercher dans votre carnet d’adresse (Yahoo, GMail, Hotmail, msn…) tous ceux, parmi vos contacts, qui sont déjà inscrits sur Facebook.

Pour chaque personne ajoutée, vous devrez spécifier la nature de la relation que vous entretenez avec elle : relation de famille, d’école, de travail, amoureuse, de voyage… les possibilités sont nombreuses.

Lorsque votre réseau social est constitué, votre page d’accueil Facebook se présente sous la forme d’un tableau de bord vous informant de toutes les actions faites par vos amis.

Sur Facebook on pratique une sorte de «microblogging». On est en effet encouragé à informer continuellement sa communauté, en décrivant ce que l’on fait à tous moments de sa journée : “je travaille sur tel dossier”, “j’ai rendez-vous avec untel”, “je prends l’avion pour telle destination”.

Facebook status update
Aperçu de la page “Status Updates” de Facebook

La page intitulée “Status Updates” vous permet de suivre en continu, via un flux RSS interne, ces micros changements d’activité qui s’opèrent au sein des membres de votre communauté. La page “Status Updates” de Facebook concurrence à sa façon les services de microblogging tels que Twitter, Jaiku, Pownce ou Xanga Pulse.

On joint des clubs, et on en forme, on publie des photos, et la facilité avec laquelle, en quelques secondes, on peut en informer une foule de gens, permet de préférer souvent l’utilisation de Facebook à celle de l’email.

Facebook n’est pas seulement un logiciel social. Car on peut ajouter à volonté dans Facebook plusieurs centaines d’applications développées par des tiers. Si la plupart de ces applications relèvent plus de l’utilitaire inutile, on trouve pourtant quelques outils intéressants. Comme notamment des applications passerelles vers d’autres services comme Flickr, Del.icio.us, WordPress, ou Twitter, dont les contenus deviennent alors accessibles depuis votre page d’accueil Facebook.

Pourquoi ils utilisent Facebook

 
Mario Asselin Mario Asselin : “L’avantage de Facebook réside dans le fait que je me sens en confiance parmi des gens que je connais bien; alors je prends souvent quelques secondes dans une journée pour tendre des perches, partager de l’information, poser des questions, entreprendre des conversations (sur les «murs» de chacun) qui se prolongent parfois dans des espaces moins intimes (blogues). J’apprends des gens d’une façon différentes et ils apprennent de moi, j’imagine, d’une autre façon, également… Je parle de confiance, mais je sais aussi que je dois éviter de divulguer des renseignements nominatifs…”

Bernard Girard Bernard Girard : “Il y a une dimension générationnelle et sociologique dans Facebook. C’est un univers plus clean, plus formel et plus élégant que celui de MySpace (…) à la limite, Facebook est plus “bourgeois” que MySpace. Son intérêt est sa capacité à nous offrir une sorte de table sur laquelle on peut poser tout les outils dont on a besoin. Ces outils, les applications, sont développés en général par la communauté des utilisateurs et non plus uniquement par Facebook.” http://www.facebook.com/video/video.php?v=3360652717

Loiez Deniel Loiez : “C’est la capacité de mixage entre l’outil de réseau social et les applications à disposition qui me paraît le plus intéressant sur Facebook”. Voir le screencast de Loiez : http://blip.tv/file/277340

Xavier de Mazenod Xavier de Mazenod : “Facebook est un logiciel social réussi en ce sens qu’il “réseaute” tout seul. Une sorte de Viadeo couplé à Twitter dont l’usage pousserait automatiquement à la viralité par nature. Réseauter dans Viadeo est fastidieux, pas dans Facebook. Mais la contrepartie de l’aspect ludique de Facebook peut inciter les utilisateurs à y passer beaucoup de temps. Ce qui n’est pas un avantage dans un cadre professionnel. Il me semble que Facebook n’est utile que pour retrouver des gens qu’on connaît déjà. Il permet de renforce sa vie clanique. Et ce n’est toujours pas parce que les amis de mes amis sont supposés être mes amis que je ferai des affaires avec eux. Heureusement, contrairement à Linkedin ou a Viadeo, Facebook n’est pour l’instant pas habité de 99% de demandeurs de missions ou d’emplois qui cherchent la même chose que vous.”

Sebastien Bailly Sébastien Bailly : “En plus de la page “status update”, où l’on peut être informé en permanence de l’activité de son réseau, il existe une fonction spécifiquement dédiée à interpeller directement vos contacts : le poke. Je peux “poker” une personne, ce qui reviendrait, dans le monde réel, à lui taper sur l’épaule. Libre à elle de se retourner, de me dévisager, d’engager la conversation ou de faire comme si elle n’avait rien senti. Le “poke” de Facebook, c’est la fonction phatique par excellence. Cela ne sert à rien. Mais c’est essentiel. Et c’est une pierre angulaire pour un logiciel social comme Facebook.”

Amaury de Buchet Amaury De Buchet : “Pour la découverte d’un nouvel environnement, inventer de nouvelles règles de socialisation et de communication, pour expérimenter et me laisser surprendre, pour l’univers des possibles quasi illimité offert par la plateforme, bref, en un mot: serendipité”

Charles Nepote Charles Nepote : “J’apprécie la diversité des témoins d’activité de mes réseaux (untel à fait ci ou ça, etc.) Mais mon exploration de Facebook n’aboutira peut-être pas à son adoption.”

Carlo Revelli Carlo Revelli : “Pour fédérer mes contacts, proches et éloignés, beaucoup plus facilement et ludiquement qu’avec les autres réseaux sociaux. Pour diffuser des messages, des articles, des alertes…”

Fabrice Epelboin Fabrice Epelboin : “J’utilise Facebook avant tout dans le cadre de mon métier. Mais aussi parce que j’y prend plaisir, ce qui n’a jamais été le cas pour MySpace. J’y retrouve mon envirennemnt professionel (là encore, pas le cas pour myspace), j’aime bien sa philosophie…”

Alexis Mons Alexis Mons : “Facebook a l’avantage de joindre l’utile à l’agréable en terme de socialisation. Il a en effet un côté très ludique. ce qui ne gache rien c’est sa capacité à permettre de mieux cerner les lignes de forces des communautés.”

Philippe Gammaire Philippe Gammaire : Facebook n’est pas un gadget de plus. C’est un réel outil de socialisation, ludique qui plus est. Et puis, difficile de parler à mes stagiaires des réseaux sociaux, sans les utiliser…”

Quelques questions soulevées par Facebook

 
Qui sont véritablement mes amis ?
La notion «d’amis» («friends») qui, selon l’usage, va de la simple «connaissance» à l’amitié sincère. Chaque usager passe par une période où il se demande «qui il accepte» dans la liste des personnes qui vont faire partie de son réseau. Aussi, on constate qu’une certaine masse critique d’amis est nécessaire, avant qu’une véritable expérience à valeur ajoutée soit vécue…

Facebook entretien-t-il son audience par le spam ?
Plus on agrandit son cercle d’amis, plus on est sollicité par des emails en provenance de Facebook.

Facebook overload

Exemple de mail automatiquement envoyé par Facebook : “Gordon added you as a friend on Facebook.”… “François sent you a message on Facebook” … “Jerome has asked a new question on Facebook…”

Et puisqu’il s’agit de vos “amis”, vous cliquez sur le lien transmis par email, et hop ! génération d’audience sur Facebook… Facebook aurait-il inventé à la fois le spam social et l’auto-génération d’audience ?

Facebook outil fermé ?
Facebook est de nature plutôt fermée, c’est-à-dire qu’une personne qui n’ouvre pas de compte ne voit pas vraiment ce qui s’y passe. Facebook se nourrit volontiers de tous les contenus publiés à l’extérieur de Facebook; mais Facebook, en retour, ne donne rien à l’extérieur (absence totale de flux RSS émis par Facebook).

Facebook outil coûteux pour l’entreprise ?
Selon un sondage réalisé auprès de 3500 entreprises britanniques, Facebook ferait perdre chaque mois 233 millions d’heures de travail aux entreprises du pays. Pour remédier à cette perte de productivité potientielle, 70% des sociétés britaniques auraient d’ores et déjà fermé l’accès a Facebook depuis les postes de travail de leurs employés. (source : BBC News et Mashable.com )

Facebook outil de marketing direct ?
Facebook serait-il un terrain d’expérimentation pour les professionnels du marketing ?

  • Les utilisateurs se regroupent naturellement par affinité. Ils constituent ainsi des profils de populations très homogènes. Les groupes et les réseaux d’amis étant placés sous le signe d’une forte similarité. On peut donc observer des comportements de mimétisme au sein de Facebook qui vont intéresser les vendeurs de produits ou de services;
  • Les liens étroits entretenus entre les membres de ces populations homogènes peuvent faciliter le développement de techniques de ventes basées sur le principe Tupperware.

Facebook, outil de surveillance utilisé par les services secrets ?
Y-a-t-il une conspiration derrière Facebook ?

A lire ailleurs sur le même sujet :

Et vous ? Pourquoi utilisez-vous Facebook ?

Explorcamp : découvrez le Web 2.0 en trois heures

Les Explorateurs du Web, place de Valois

Vos collègues ne comprennent rien au Web ? Envoyez-les à l’Explorcamp 3 !
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Widgets, RSS, microblogging, wikis et microformats au programme de l’Explorcamp 2


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Les Explorateurs du Web ont organisé mercredi 11 juillet 2007 un Explorcamp, place de Valois à Paris.
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Mousse sémantique, les wikis et le web sémantique pour de vrai


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Alors que Paris-Plage installe ses palmiers par camions, quelques-uns des meilleurs experts du Web et des wikis sémantiques, se sont réunis, sans faire de vague, à l’occasion d’une bière au Halls Beer, rue Saint-Denis. Et parmi eux, quatre Explorateurs du Web !

L’idée de Web sémantique n’est pas nouvelle, puisqu’elle a été initiée par le W3C en 1998.
Pourtant, malgré les obstacles, l’idée a fait son chemin. Et à l’heure du Web 2.0, des nouveaux outils et des nouvelles pratiques communautaires, l’idée d’un Web sémantique n’a jamais paru autant à notre portée qu’aujourd’hui. Le read/write web, les wikis, les microformats, et les logiciels sociaux semblent en effet mettre à portée de main, ce doux rêve du Web sémantique.

Le Web sémantique désigne les moyens (syntaxes, langages et technos,…) qui visent à rendre les contenus du Web interprétables, du point de vue du sens, par des programmes informatiques.

Les débats mené depuis une dizaine d’année entre les défenseurs du Web sémantique et ses détracteurs, est en train de trouver un terrain d’entente. La transition vers un web tout sémantique, comme le souhaitait Tim Berner Lee dès 1994, ne s’est pas faite. Les partisans du tout sémantique ont donc revu leurs prétentions à la baisse. Et les détracteurs ont compris, que sans une dose de sémantique, le web actuel ne pourrait plus évoluer.

Mousse sémantique au Halls Beer, rue Saint-Denis, Paris
Mousse sémantique au Halls Beer, rue Saint-Denis, Paris

Entre-temps, les communautés de pratiques sont venues à la rescousse. Les tags, parents pauvres du Web sémantique, se sont installés dans le paysage, sous forme de gros nuages.

Et les microformats, sans attendre la révolution du Web sémantique, ont déjà apporté leurs briques d’intelligibilité et d’interopérabilité des données, au sein même des formats existants.

On se surprend même à rêver et cette mousse sémantique 2007, retrouve le goût d’une MousseParis de 2003…

Frédéric Soussin, explorateur du Web : le microlearning, le mode de formation adapté aux outils Web 2.0



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Le microlearning, ou microformation, est le format idéal pour se former aux nouveaux outils et usages du Web 2.0.

C’est en substance ce que Frédéric Soussin, un des Explorateurs du Web, a souhaité démontrer il y a quelques jours, devant une vingtaine de responsables d’entreprises du CAC40.

Une matinée Web 2.0 et nouveaux usages à laquelle participaient les Explorateurs du Web (représentés par Sylvie Le Bars, Mathieu Coste, Marc Tirel, Frédéric Soussin et moi-même), place de Valois, un lieu plus connu sous le nom révélateur de Silicon Valois.

Sujets de nos présentations respectives : « Les briques de construction du Web 2.0 » (Luc Legay), « mon système d’information avec Netvibes » (Sylvie Le Bars), « Wiki et coopération 2.0 » (Mathieu Coste et Marc Tirel) et « Microlearning, et formation 2.0 » (Frédéric Soussin).

Alors, même si vous n’êtes pas une entreprise du CAC40, pourquoi n’avez pas encore fait appel aux Explorateurs du Web pour comprendre comment les nouveaux usages du Web vont modifier radicalement vos organisations.

Explorcamp : expérimentation des nouveaux usages à l’intention des non-experts

Les explorateurs du web au premier Explorcamp Paris
Les Explorateurs du Web, animateurs du premier Explorcamp Paris. De gauche à droite : Luc Legay, Christophe Ducamp, Sylvie Le Bars, Franck Dumesnil, Mathieu Coste, Sébastien Sauteur, Mart Tirel et David Reverchon.

Les vidéos sont visibles sur le blog des Explorateurs du Web

Organisé par les Explorateurs du Web, un Explorcamp consiste à faire découvrir aux non-initiés, les nouveaux usages d’internet, sous forme de présentations très rapides et simultanés.

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Open Coffee, le lieu où l’on rencontre entrepreneurs et explorateurs du Web



Lire la vidéo (durée : 4 min.) Version QT

A l’occasion du rendez-vous hebdomadaire “OpenCoffee“, une initiative lancée par Saul Klein, je profite d’une rencontre avec quelques entrepreneurs du Web pour faire la publicité des Explorateurs du Web

André Pitié, fondateur de trombi.com, site de rencontres qui revendique 2 millions d’inscrits.

Christian Jégourel, fondateur de YouVox, magazine internet. Magazines thématiques animés par des professionnels qui filtrent et qui valident les articles proposés par des contributeurs bénévoles. YouVox met en avant une qualité de contenus et une ligne éditoriale, au même titre qu’un magazine traditionnel. Christian Jégourel ne souhaite pas qualifier les auteurs d’articles de YouVox de journalistes citoyens. En effet, la plupart du temps, les auteurs de YouVox ne sont pas des professionnels de l’information, mais plutôt d’experts dans leur domaine. Ils compenseraient ainsi, par la qualité de leurs sujets, leurs faiblesses rédactionnelles.

Enfin, vidéocasté par Christian Jégourel lui-même, qui, pour le coup devient journaliste (citoyen ?), je présente les Explorateurs du Web. Collectif de passionnés du Web, dont certains sont auteurs de blogs. La mission des Explorateurs du Web est de rendre accessible au plus grand nombre les nouvelles pratiques du Web. Nouvelles pratiques et nouveaux usages qui permettent de mieux communiquer, de mieux collaborer, et de mieux organiser son information et ses connaissances. En confrontant en groupe nos expériences individuelles, notre collectif est en recherche constante d’intelligence collective.

Alors, comme moi, si vous avez besoin de faire votre auto-promo, qu’attendez-vous pour venir la faire lors d’un prochain OpenCoffee ?

Inscriptions pour les prochains OpenCoffee à Paris

Joël Ronez : les outils communautaires au service des médias



Lire la vidéo (durée : 6 min) Version QT

Avec une quinzaine de personnes issues des médias, j’ai répondu présent à l’invitation sympathique d’Olivier Creiche, directeur général Europe de Six Apart, pour un petit-déjeuner débat animé par Joël Ronez.

On pouvait y croiser quelques respectables personnes, essentiellement responsables de quotidiens, de radios ou de télévisions. Une occasion trop belle pour Joël Ronez, un Explorateur du Web, qui n’a pas manqué de déployer ses talents d’orateur pour pointer du doigt certaines maladresses dans la stratégie internet de la part des médias traditionnels.

Voici un résumé, remixé à ma sauce, de l’exposé de Joël Ronez. Car, pour l’avoir pratiqué également, le sujet des médias face à la transition numérique, ne me laisse pas indifférent…

Il ne faut plus voir le web comme des pages. Mais comme un flux de conversations. Pour les médias, il s’agit maintenant de savoir organiser ce flux. Pour cela on doit procéder avec des méthodes totalement différentes de celles utilisées dans le cadre des publications périodiques.

Le rôle de l’éditeur web est souvent oublié par les médias traditionnels. Il y a encore trop peu de liens dans les textes mis en ligne, et la plupart des titres ne sont pas adaptés à la publication en ligne.

Avec la mise en place de blogs et de sites interactifs par les médias, la tendance c’est de tester et d’expérimenter. Quitte à changer de stratégie en route.

Sur un blog, même collectif, il faut impérativement identifier l’auteur. C’est une démarche qu’oublient parfois les médias traditionnels qui privilégient plutôt l’homogénéité du discours et la marque, alors qu’il devraient privilégier les auteurs.

Après dix ans de web, la plupart des éditeurs de sites web ne savent toujours pas utiliser les liens hypertextes. On a le plus souvent des textes autosuffisants, et sans connexion vers l’extérieur.

Aujourd’hui l’innovation n’est plus dans l’entreprise. Chez soi, le niveau d’équipement internet est souvent plus performant que celui que l’on retrouve dans son entreprise. Alors que l’entreprise devrait-être l’endroit où l’on est le plus productif. C’est pourquoi l’innovation se fait, malheureusement, de plus en plus hors des entreprises.

Le blog de Joël Ronez : [Cup Of Tea] Blog

Les Explorateurs du Web ont pris leur envol…

Les Explorateurs du Web à Clermont-Ferrand

Le Web 2.0 à l’heure du partage et de la vidéo… la conférence pour laquelle huit des Explorateurs du Web avaient fait le déplacement était en fin de compte l’occasion de bâtir leur prochain plan d’exploration.

Une vidéo souvenir retrace en 5 minutes ces trois jours d’escapade entre ciel et terre…

Vivement les prochaines expéditions !