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Quel point commun entre Facebook, Linkedin, Flickr et Yahoo ?

Réponse : 980 pixels !

capture écran des pages d'accueil de Facebook, Linkedin, Flickr et Yahoo

Soit la largeur, à quelques pixels près, des pages de ces sites web très récemment « redesignés ».

Ces sites s’étant dotés d’une version mobile de leur page, il se sont définitivement affranchis de la contrainte d’affichage liée aux visites en provenance des mobiles.

Et en restant sous la barre des 1 000 pixels, les éditeurs de ces sites sont assurés d’une visibilité garantie de près de 90%. C’est l’outil Browser Size de Google Labs qui nous donne cette information précieuse.

capture écran de la page d'accueil Yahoo.fr à travers l'outil Google Browser Size

A l’heure de la généralisation des écrans 24 pouces à moins de 200 euros, pour une résolution de 1920 pixels de large, une page web de 980 pixels laisse encore de la marge pour (faire semblant de) travailler tout en surfant sur le web.…

Quel espace disque utilisez-vous pour vos mails chez Gmail ?

Surcharge d’information et gestion difficile de vos emails ? Quelle quantité moyenne de mail stockons-nous dans nos messageries ?
En répondant a ce sondage instantané, nous pourrons en déduire probablement quelques réponses.

Techniques et bonnes pratiques pour écrire pour le web

Ecrire pour le Web en 2010

Voir toutes les présentations de Legay Luc sur SlideShare.

On n’écrit pas pour le web comme on écrit pour la presse.
Même si les techniques journalistiques de la presse restent encore très souvent utilisables.

Après quelques centaines de formations consacrées aux bonnes pratiques de l’écriture web, et de nombreuses compilations de sources, largement pompées à des confrères formateurs, il m’a semblé indispensable de proposer ici un résumé des bonnes pratiques d’écriture pour le web.

L’écriture web n’est pas encore une science exacte.

Aussi, à vous d’y ajouter votre propre expérience et d’enrichir cette présentation construite avec l’aide et les conseils bienveillants de professionnels passionnés par leur métier.

Les Explorateurs du Web se prêtent au jeu de Google History

Search activity on Google history
Image plein écran http://tinyurl.com/google-history

Quand faut-il communiquer ? Quel est le mois le plus porteur ? Quel est le jour idéal ? A quelle heure sera-t-on lu ? Autant de questions que toute statégie de communication sur le Web doit sérieusement prendre en considération.

Et de quoi alimenter les réflexions après le discours d’Hervé Druez sur les stratégies de présence des entreprises sur le Web.

Ce graphe a été réalisé à partir de l’activité cumulée d’une vingtaine d’Explorateurs du Web sur le moteur de recherche Google. Le graphique a été réalisé avec les données recueillies individuellement auprès des internautes qui ont bien voulu jouer le jeu, en me transmettant leur capture de la page Google History.

Pourquoi ne pas avoir fait un graph avec une courbe qui prenne en compte la moyenne de notre activité ? Ceux qui me connaissent un peu savent que j’aime la logique floue.

Aussi la représentation que j’ai préférée est celle de la superposition des données individuelles qui permet de mettre en évidence les pratiques hors moyenne et souvent intéressantes.

On notera par exemple, sur le graphe horaire, l’activité nocturne, et peu majoritaire, de certains explorateurs entre 23 heures (11 PM) et 2 heures du matin… Ainsi que ce pic d’activité, minoritaire également, vers 18 heures (6 PM).

Voici les Explorateurs qui se sont prêtés au jeu : Albertine Meunier, Alexandre Israël, Sébastien Bailly, Cédric Motte, Jean-Baptiste Ingold, Mario Asselin, Jean-Marie Leray, Cédric Ringenbach, Loïc Haÿ, Xavier de Mazenod, Philippe Gammaire, Franck Hashas, Marc Tirel, Grégoire Japiot, Jean-Luc Bergonzi, Yan Thoinet, Yan Leroux, Olivier Auber et moi-même (Luc Legay)
(A noter que les données de Sophie Januel, Loiez Deniel et Sébastien Sauteur n’ont pas été prisent en compte faute d’être disponibles, ou parce que non-représentatives)

Vos commentaires sont les bienvenus.

Mon réseau social est bien plus intelligent que Google

my social network more intelligent than Google

Jusqu’en 2007 pour répondre à mes questions, j’interrogeais Google. En 2008, j’interroge directement mes amis.

Par exemple, à la question : « quel est le meilleur langage pour développer une application web ? » le meilleur moteur de recherche du monde ne me donne pas de réponse satisfaisante.

J’ai posé la question à vingt personnes sélectionnées parmi mes 274 relations directes enregistrées dans Linkedin.

En moins de 24 heures, dix-sept personnes sur vingt avaient répondu à ma question.
Et certaines de façon très détaillée. Deux d’entres-elles m’ont même appelé pour me donner leur réponse par téléphone.

La réalité est que Linkedin est bien plus intelligent que Google.

Essayez maintenant de trouver avec Google les meilleures sources d’inspiration pour réaliser le design de vos prochaines cartes de visite. Vous serez immédiatement perdu dans quelques millions de propositions, renvoyant pour la plupart à des offres commerciales de réalisation et d’impression de vos cartes de visite.

Utilisez maintenant Del.icio.us, en indiquant les mots-clés suivants : inspiration, business, card vous obtiendrez alors une centaine de liens jugés pertinents par des milliers d’utilisateurs. Vous y trouverez par exemple cet album dans Flickr, indexé par plus de 4000 personnes.

La réalité est que Del.icio.us est bien plus intelligent que Google.

Et lorsqu’a mon tour j’utilise Del.icio.us pour bookmarquer une page web (c’est à dire pour conserver l’adresse d’une page dans ses liens favoris), je m’efforce d’y ajouter quelques tags (mots-clés) pertinents. Ces tags me permettront de retouver plus rapidement ce lien ultérieurement. Et ils faciliteront aussi la tâche de ceux qui recherchent une information en rapport avec cette page.

J’ajoute aussi à ce lien bookmarqué un commentaire. Ce commentaire génère automatiquement (via Twitterfeed) un message dans Twitter.

Twitter n’est pas vraiment un réseau social, ni vraiment un système de publication, ni vraiment une messagerie instantanée, ni vraiment système d’alerte SMS.

Mais Twitter est vraiment un peu tout cela à la fois.
Aujourd’hui Twitter est de loin ma première source d’information sur internet.

Sur les quarante twitts (messages dans Twitter) que je reçois en moyenne chaque jour, j’en lis vraiment une vingtaine. Parmi ceux-là, une demi-douzaine me seront directement utiles.

La réalité est que Twitter est bien plus intelligent que Google.

Aujourd’hui, que ce soit avec Linkedin, Del.icio.us, Twitter, mais aussi Facebook, Skype ou Flickr, ce n’est plus l’intelligence artificielle des robots d’indexation qui m’apportent des réponses.

Ce sont bien les internautes eux-mêmes.

Et je peux affirmer qu’en 2008, ma compréhension d’internet passera à 99% par les contacts présents dans mes réseaux sociaux, et a 1% par Google.

Oserai-je dire qu’il s’agit d’intelligence collective ? En tout cas cela ressemble bien à une « tentative d’intelligence collective« .

Hervé Druez : le Search Marketing révolutionne la publicité


Lire la vidéo (durée : 6 min.) Version QT

Encore très méconnu en Europe, le Search Marketing consiste à afficher une offre commerciale suite à une demande (ou requête) sur un moteur de recherche.

Hervé Druez (Kerops), est intervenu jeudi 22 mars à la Chambre de Commerce et d’industrie de Paris (CCIP), pour expliquer aux chefs d’entreprises comment générer des prospects (futurs clients) sur Internet, grâce au Search Marketing (Lire l’annonce).

Le Search Marketing est une technique qui révolutionne la façon de gérer sa visibilité sur internet. Elle est un complément indispensable au référencement « naturel » de votre marque. Car la visibilité de votre marque, ou de votre produit, sur internet, devient trop coûteuse à entretenir dans les domaines concurrentiels.

Google et Yahoo sont les leaders mondiaux sur le marché du Search Marketing, que l’on estime, aux Etats-Unis à 18,6 milliards de $ en 2011. Le search marketing a fait un bond de 62 %, en passant de 5,74 milliards de dollars en 2005 à 9,4 milliards de dollars en 2006 (Etats-Unis). (Source : sempo.org)

En Europe, c’est Google, avec 86 % de parts de marché, qui devance très largement ses concurrents sur le terrain du search marketing.

Extraits choisis :

« On assiste à une évolution capitale sur internet : vous irez de moins en moins vers les sites, ce sont les sites qui viendront, de plus en plus, à vous. »

« Pour exister sur le net aujourd’hui, il faut être dans une logique de maillage. Sinon il est impossible d’émerger. C’est ce que l’on appelle l’indice de notoriété (ou PageRank chez Google). »

« Maitriser la sémantique, le vocabulaire, de vos cibles. Le langage de vos clients n’est pas celui de l’entreprise. »

Ci-dessous : à la suite d’une requête (interrogation) sur le moteur de recherche Google, des messages commerciaux, dit contextuels, s’affichent à droite, en vis-à-vis des résultats. L’art de se positionner dans ces messages contextuels s’appelle le Search-Marketing.

Search-Marketing
Page de résultat sur Google affichant, à droite, des messages publicitaires

    Jargon :

  • SEO : Search Engine Optimization, optimisation de votre référencement, non publicitaire, dans les moteurs de recherche.
  • SMO : Search Marketing Optimization, optimisation de votre visibilité publicitaire dans les moteurs de recherche.
  • CPM : Cost-per-Mille, ou coût au mille, soit le prix fixé pour mille affichages (impressions) de votre message publicitaire.
  • CTR : nombre de clics sur votre lien publicitaire divisé par le nombre d’affichages (impressions) de votre message publicitaire.

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