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Les Explorateurs du Web se prêtent au jeu de Google History

Search activity on Google history
Image plein écran http://tinyurl.com/google-history

Quand faut-il communiquer ? Quel est le mois le plus porteur ? Quel est le jour idéal ? A quelle heure sera-t-on lu ? Autant de questions que toute statégie de communication sur le Web doit sérieusement prendre en considération.

Et de quoi alimenter les réflexions après le discours d’Hervé Druez sur les stratégies de présence des entreprises sur le Web.

Ce graphe a été réalisé à partir de l’activité cumulée d’une vingtaine d’Explorateurs du Web sur le moteur de recherche Google. Le graphique a été réalisé avec les données recueillies individuellement auprès des internautes qui ont bien voulu jouer le jeu, en me transmettant leur capture de la page Google History.

Pourquoi ne pas avoir fait un graph avec une courbe qui prenne en compte la moyenne de notre activité ? Ceux qui me connaissent un peu savent que j’aime la logique floue.

Aussi la représentation que j’ai préférée est celle de la superposition des données individuelles qui permet de mettre en évidence les pratiques hors moyenne et souvent intéressantes.

On notera par exemple, sur le graphe horaire, l’activité nocturne, et peu majoritaire, de certains explorateurs entre 23 heures (11 PM) et 2 heures du matin… Ainsi que ce pic d’activité, minoritaire également, vers 18 heures (6 PM).

Voici les Explorateurs qui se sont prêtés au jeu : Albertine Meunier, Alexandre Israël, Sébastien Bailly, Cédric Motte, Jean-Baptiste Ingold, Mario Asselin, Jean-Marie Leray, Cédric Ringenbach, Loïc Haÿ, Xavier de Mazenod, Philippe Gammaire, Franck Hashas, Marc Tirel, Grégoire Japiot, Jean-Luc Bergonzi, Yan Thoinet, Yan Leroux, Olivier Auber et moi-même (Luc Legay)
(A noter que les données de Sophie Januel, Loiez Deniel et Sébastien Sauteur n’ont pas été prisent en compte faute d’être disponibles, ou parce que non-représentatives)

Vos commentaires sont les bienvenus.

Mon réseau social est bien plus intelligent que Google

my social network more intelligent than Google

Jusqu’en 2007 pour répondre à mes questions, j’interrogeais Google. En 2008, j’interroge directement mes amis.

Par exemple, à la question : “quel est le meilleur langage pour développer une application web ?” le meilleur moteur de recherche du monde ne me donne pas de réponse satisfaisante.

J’ai posé la question à vingt personnes sélectionnées parmi mes 274 relations directes enregistrées dans Linkedin.

En moins de 24 heures, dix-sept personnes sur vingt avaient répondu à ma question.
Et certaines de façon très détaillée. Deux d’entres-elles m’ont même appelé pour me donner leur réponse par téléphone.

La réalité est que Linkedin est bien plus intelligent que Google.

Essayez maintenant de trouver avec Google les meilleures sources d’inspiration pour réaliser le design de vos prochaines cartes de visite. Vous serez immédiatement perdu dans quelques millions de propositions, renvoyant pour la plupart à des offres commerciales de réalisation et d’impression de vos cartes de visite.

Utilisez maintenant Del.icio.us, en indiquant les mots-clés suivants : inspiration, business, card vous obtiendrez alors une centaine de liens jugés pertinents par des milliers d’utilisateurs. Vous y trouverez par exemple cet album dans Flickr, indexé par plus de 4000 personnes.

La réalité est que Del.icio.us est bien plus intelligent que Google.

Et lorsqu’a mon tour j’utilise Del.icio.us pour bookmarquer une page web (c’est à dire pour conserver l’adresse d’une page dans ses liens favoris), je m’efforce d’y ajouter quelques tags (mots-clés) pertinents. Ces tags me permettront de retouver plus rapidement ce lien ultérieurement. Et ils faciliteront aussi la tâche de ceux qui recherchent une information en rapport avec cette page.

J’ajoute aussi à ce lien bookmarqué un commentaire. Ce commentaire génère automatiquement (via Twitterfeed) un message dans Twitter.

Twitter n’est pas vraiment un réseau social, ni vraiment un système de publication, ni vraiment une messagerie instantanée, ni vraiment système d’alerte SMS.

Mais Twitter est vraiment un peu tout cela à la fois.
Aujourd’hui Twitter est de loin ma première source d’information sur internet.

Sur les quarante twitts (messages dans Twitter) que je reçois en moyenne chaque jour, j’en lis vraiment une vingtaine. Parmi ceux-là, une demi-douzaine me seront directement utiles.

La réalité est que Twitter est bien plus intelligent que Google.

Aujourd’hui, que ce soit avec Linkedin, Del.icio.us, Twitter, mais aussi Facebook, Skype ou Flickr, ce n’est plus l’intelligence artificielle des robots d’indexation qui m’apportent des réponses.

Ce sont bien les internautes eux-mêmes.

Et je peux affirmer qu’en 2008, ma compréhension d’internet passera à 99% par les contacts présents dans mes réseaux sociaux, et a 1% par Google.

Oserai-je dire qu’il s’agit d’intelligence collective ? En tout cas cela ressemble bien à une “tentative d’intelligence collective“.

Hervé Druez : le Search Marketing révolutionne la publicité



Lire la vidéo (durée : 6 min.) Version QT

Encore très méconnu en Europe, le Search Marketing consiste à afficher une offre commerciale suite à une demande (ou requête) sur un moteur de recherche.

Hervé Druez (Kerops), est intervenu jeudi 22 mars à la Chambre de Commerce et d’industrie de Paris (CCIP), pour expliquer aux chefs d’entreprises comment générer des prospects (futurs clients) sur Internet, grâce au Search Marketing (Lire l’annonce).

Le Search Marketing est une technique qui révolutionne la façon de gérer sa visibilité sur internet. Elle est un complément indispensable au référencement “naturel” de votre marque. Car la visibilité de votre marque, ou de votre produit, sur internet, devient trop coûteuse à entretenir dans les domaines concurrentiels.

Google et Yahoo sont les leaders mondiaux sur le marché du Search Marketing, que l’on estime, aux Etats-Unis à 18,6 milliards de $ en 2011. Le search marketing a fait un bond de 62 %, en passant de 5,74 milliards de dollars en 2005 à 9,4 milliards de dollars en 2006 (Etats-Unis). (Source : sempo.org)

En Europe, c’est Google, avec 86 % de parts de marché, qui devance très largement ses concurrents sur le terrain du search marketing.

Extraits choisis :

“On assiste à une évolution capitale sur internet : vous irez de moins en moins vers les sites, ce sont les sites qui viendront, de plus en plus, à vous.”

“Pour exister sur le net aujourd’hui, il faut être dans une logique de maillage. Sinon il est impossible d’émerger. C’est ce que l’on appelle l’indice de notoriété (ou PageRank chez Google).”

“Maitriser la sémantique, le vocabulaire, de vos cibles. Le langage de vos clients n’est pas celui de l’entreprise.”

Ci-dessous : à la suite d’une requête (interrogation) sur le moteur de recherche Google, des messages commerciaux, dit contextuels, s’affichent à droite, en vis-à-vis des résultats. L’art de se positionner dans ces messages contextuels s’appelle le Search-Marketing.

Search-Marketing
Page de résultat sur Google affichant, à droite, des messages publicitaires

    Jargon :

  • SEO : Search Engine Optimization, optimisation de votre référencement, non publicitaire, dans les moteurs de recherche.
  • SMO : Search Marketing Optimization, optimisation de votre visibilité publicitaire dans les moteurs de recherche.
  • CPM : Cost-per-Mille, ou coût au mille, soit le prix fixé pour mille affichages (impressions) de votre message publicitaire.
  • CTR : nombre de clics sur votre lien publicitaire divisé par le nombre d’affichages (impressions) de votre message publicitaire.

Nous travaillons tous pour Google



Lire la vidéo (durée : 3 min.)


Croyez-vous que la valeur de Google, 155 milliards de dollars, est basée sur sa capacité d’accès à l’information ?
Voici un document qui tente de vous alerter sur l’autre face de Google, et (peut-être) sur son véritable trésor de guerre : la valeur de Google serait tout simplement sa parfaite connaissance de chacun d’entre nous.

Ainsi, lorsque nous utilisons Google, nous travaillons pour Google…

Et vous, travaillez-vous pour Google ?

Lire aussi : Le Net, un bien commun (Article paru dans Libération le 9 mars 2007, par Olivier Auber et certains contributeurs du site OverCrowded)
Source : Master Plan

SearchMash, le premier moteur de recherche réellement 2.0 ?

SearchMash

Découvrez SearchMash un moteur de recherche fortement “ajaxifié” conçu par Google.

“Mash” pour “mashup”, c’est-à-dire mélange, ou mixage, de données issues d’autres sites. Ici, le mixage consiste à présenter à part (bon d’accord, pas mixé…) les résultats issus de Google vidéo, de Google images, et de Google BlogSearch, mais aussi de Wikipédia !

La technologie “Ajax”, on devrait même dire ici “Rich Internet Application”, permet d’agréger tous ces résultats en une seule et même fenêtre. Donc ici, plus de listes de pages comme sur Google, mais un simple More web results » qui permet de charger dans la même page les résultats suivants.

Avec tout cela Google paraît très “Web un”, ou Web de première génération… ce qui expliquerait peut-être pourquoi Google n’a pas encore donné de visibilité à SearchMash dans la liste de ses produits ;-)

Cantine Camp, le lieu où l’on parle d’économie solidaire, de communauté pinko et du modèle Google…



Lire la vidéo - Durée 14 min.

La rencontre s’appelle le CantineCamp. Dans le prolongement de l’esprit BarCamp, c’est spontané, c’est ouvert et ça se passe à la cantine !

On vous y explique la démarche Pinko, et si le courant passe, vous pouvez aider à développer cette communauté.

Nos hôtes sont tous des banquiers : Jean-Christophe Capelli, Pierre-Philippe Cormeraie et Christophe Ducamp. Mais ils ne sont pas tout à fait de la même race que ceux qui vous appellent régulièrement chez vous, pour vous proposer une très bonne opération dans laquelle vous pourriez transférer sans risque toutes vos économies.

Guest star : Roland Piquepaille, certainement le plus lu (au monde ?) des blogueurs français… mais malheureusement très peu par des Français ! Expert des nouvelles tendances technologiques et sociales, Roland Piquepaille nous apporte un point de vue sans complaisance sur l’effet Pinko.

Mathieu Coste et moi-même (Luc Legay) étions présents en qualité d’explorateurs du chaos, curieux et attentifs au phénomène Pinko et à ces banquiers venus d’une autre planète.

Principales questions abordées lors de cette rencontre ensoleillée :

  • Comment une communauté de personnes se faisant mutuellement confiance, peut-elle être amenée à avancer de l’argent à l’un de ses membres, sans l’aide d’une banque traditionnelle ?
  • Google est-elle une entreprise Pinko ? Pierre-Philippe Cormeraie compte les points.

Le wiki de la communauté Pinko francophone
Le wiki du BarCampBank

Mash-Pit chez Google avec Rasmus Lerdorf, le père du PHP



Lire au format QuickTime (meilleure qualité) - (.mov) - Durée : 10:13

 

Nouvelle journée dans les locaux de Google à Paris, pour participer ce dimanche à un Mash-Pit. Comme les BarCamps, il s’agit encore d’un concept venu d’outre-Atlantique !

Manifestation inventée par Chris Messina, le terme Mash-Pit a certainement été inspiré de Mosh Pit, une sorte de danse tribale punk/hardcore des années 70, où les participants forment généralement un cercle. Ici le terme utilisé : “Mash” est emprunté aux Mashups, des applications web hybrides reprenant des sources externes préexistantes (API, flux RSS, Javascripts…).

Donc, même si on ne comprend pas tout, on perçoit bien que le concept du Mash-Pit est un truc composite, reprenant lui-même d’autres trucs composites… et qui permet à un groupe de personnes de faire quelque chose ensemble.

La finalité du Mash-Pit (ou Mashpit) est de réaliser, en petits groupes et en une journée, des mini-applications utilisant des web-services.

On est là dans cette zone appelée “la bordure du chaos“, que j’affectionne tout particulièrement, car l’on sur cette frontière ténue, les phénomènes d’auto-organisation qui conduisent, notamment, à l’émergence du vivant et de l’intelligence.

Mash-Pit or MashPit

Déroulement de la journée
Les sujets sont proposés par les participants le jour même et un vote est organisé pour choisir quels sont les projets qui seront développés.

Dimanche 12 novembre, dans les locaux de Google, 3 équipes de 6 à 12 personnes ont été constituées, et 3 applications ont été développées.

Rasmus Lerdorf and Ori Pekelman
Assis au milieu : Ori Pekelman, debout : Rasmus Lerdorf, à droite : Alexandre Solleiro.

On notera le présence, très médiatique, de Rasmus Lerdorf, l’inventeur du PHP, mais aussi celle de Steffen Meschkat, créateur des Google maps. On citera également Eric Case, directeur des blogs chez Google Code, et donc très impliqué dans l’activité de Blogger.

Les Mash-Pit nous alertent, une fois de plus, sur les changements qu’il est urgent d’engager dans nos entreprises et dans nos organisations, ce que rappelait récemment ici Jean-Pierre Corniou. Changements qui doivent commercer, bien-sûr, par ceux de nos modes de pensées.

Car aujourd’hui, c’est un fait, il faut désormais composer avec le chaos conséquent à l’évolution accélérée d’un environnement de plus en plus complexe…

Site officiel : http://mashpit.org/
Wiki officiel : http://mashpit.pbwiki.com/MashPitParis
L’API Crowd-Up, développée lors du mashpit

BarCamp Paris chez Google



Lire au format QuickTime (meilleure qualité) — Durée : 22:08


Ambiance californienne chez Google à l’occasion du BarCamp Paris numéro 7 qui s’est déroulé aujourd’hui samedi 11 novembre, en ses locaux, avenue de l’Opéra.

Les participants se présentent tous successivement en 3 tags. Et histoire de voir si cela va faire exploser mon Page Rank Google, je n’hésite pas ici à les retranscrirent dans l’ordre de leur énumération intégralement sous forme d’un nuage de tags ! :-)

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Tiens, on dirait que le tag Web 2.0 est passé en arrière plan !

Pour l’anecdote, c’est grâce à l’inscription de Tariq Krim, dont j’ai pris le nom pour passer la barrière de sécurité (!), que j’ai pu participer, à sa place, à cette journée BarCamp. Merci Tariq.

La fin de l’annuaire Google basé sur Dmoz ?

google-annuaire

Qui utilise encore aujourd’hui l’annuaire de Google, basé sur le travail de fourmis de 74.719 éditeurs bénévoles, et dont je fais très modestement parti ?

Et qui s’est aperçu depuis ces quinze derniers jours, qu’il est impossible de soumettre de nouveaux sites aux éditeurs ? Est-ce le signe avant coureur de la fin de cet annuaire, basé en réalité sur Dmoz, Open Directory Project, la plus importante base de données “construite par des humains” et utilisée non seulement par Google, mais aussi par ses concurrents, et notamment Yahoo Directory.

DMOZ-unavailable

Un problème technique qualifié de critique paralyse en effet la base de données qui référence plus de 4 millions d’adresses, et empêche toute intervention de la part des milliers d’éditeurs réduits pour le moment à échanger leur sentiment d’impuissance dans les forums internes. On y apprend, que la réparation prendra certainement encore plusieurs jours, voire plusieurs semaines !

N’est-ce pas le signe précurseur de la fin de ce modèle basé sur la modération “humaine”, et que rappelle le slogan du projet : “human do it better” ? Car pour connaître le problème personnellement, la mise à jour continuelle des centaines de milliers de nouveaux sites soumis chaque jour à l’appréciation des éditeurs, est une tâche sans fin, de plus en plus lourde, et finalement très peu valorisante.

Finalement, les robots qui indexent continuellement, et sans fatigue, le web, n’ont-ils pas eu raison des humains ?

Dmoz, édition francophone

Bernard Girard : le succès de Google n’est pas exclusivement lié à sa technologie



Durée : 1 minute.

«…Mais aussi à son mode de management. » C’est la thèse que défend Bernard Girard, consultant en management, dans son dernier livre “Le modèle Google”(MM2 Editions).

Quatre exemples édifiants qui font la différence du management à la Google :

  • Google dépense 70 % de ses revenus en recherche et développement.
  • Google paie ses ingénieurs pour développer leurs projets personnels à hauteur de 20% de leur temps de travail.
  • Les équipes d’ingénieurs sont limitées à 5 ou 6 personnes, et n’ont ni cahier des charges, ni planning à respecter, pourvu que les projets ne dépassent pas quelques semaines.
  • Google ne paie aucun commercial pour gérer de la relation clients qui est totalement automatisée. Les tarifs des mots-clés AdSense sont en effet fixés de façon dynamique en fonction de l’offre et de la demande.

Pour confirmer la thèse de Bernard Girard, on lira avec intérêt Philipp Lenssen, grand observateur de Google, qui a publié deux documents internes qui donnent les grandes orientations de Google pour 2006 ainsi que les principaux objectifs réalisés fin septembre.

Extraits (via : Jean-Marie Leray)

  • Pour améliorer la productivité de ses ingénieurs, Google met à la disposition de ses personnels un outil universel de recherche « contenant toutes les informations classées publiques générées par toutes les recherches effectuées sur Google. »
  • (…) Google veut que ses outils soient installés sur tous les ordinateurs (du monde ?) et souhaite intensifier le déploiement de son Google Pack, notamment à destination des nouveaux internautes.

Voir l’interview de Bernard Girard réalisée par Jean-Michel Billaut “Connaissez-vous Girard ?”
Sur AdScriptum :Google : objectifs et orientations 2006
Sur Google Blogoscoped : Google’s Internal Company Goals

YouTube : 262 $ par vidéo ?

logo Google YouTube

C’est le prix qu’aurait payé Google pour chacune des vidéos archivée par YouTube, considérant le montant total de l’acquisition de 1,65 milliard de dollars.

Ainsi pour mes 25 vidéos d’amateur stockées sur YouTube, Google aurait donc payé 6.550 $… Est-ce vraiment raisonnable ?

On estime en effet à 6,1 millions le nombre de vidéos hébergées par YouTube. Mais à raison de 65.000 nouvelles vidéos par jour, ce chiffre est plus que relatif.

Une seule question subsiste alors : dans combien de temps Google aura-t-il amorti son investissement ?

Google gobe YouTube…


…Pour 1,65 milliard de dollars. Les co-fondateurs Chad Hurley et Steve Chen, n’en reviennent toujours pas !

Source : Le nouvel obs.com : Google rachète YouTube pour 1,65 milliard de dollars.

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