Archives pour la catégorie Google

Cantine Camp, le lieu où l’on parle d’économie solidaire, de communauté pinko et du modèle Google…


Lire la vidéo – Durée 14 min.

La rencontre s’appelle le CantineCamp. Dans le prolongement de l’esprit BarCamp, c’est spontané, c’est ouvert et ça se passe à la cantine !

On vous y explique la démarche Pinko, et si le courant passe, vous pouvez aider à développer cette communauté.

Nos hôtes sont tous des banquiers : Jean-Christophe Capelli, Pierre-Philippe Cormeraie et Christophe Ducamp. Mais ils ne sont pas tout à fait de la même race que ceux qui vous appellent régulièrement chez vous, pour vous proposer une très bonne opération dans laquelle vous pourriez transférer sans risque toutes vos économies.

Guest star : Roland Piquepaille, certainement le plus lu (au monde ?) des blogueurs français… mais malheureusement très peu par des Français ! Expert des nouvelles tendances technologiques et sociales, Roland Piquepaille nous apporte un point de vue sans complaisance sur l’effet Pinko.

Mathieu Coste et moi-même (Luc Legay) étions présents en qualité d’explorateurs du chaos, curieux et attentifs au phénomène Pinko et à ces banquiers venus d’une autre planète.

Principales questions abordées lors de cette rencontre ensoleillée :

  • Comment une communauté de personnes se faisant mutuellement confiance, peut-elle être amenée à avancer de l’argent à l’un de ses membres, sans l’aide d’une banque traditionnelle ?
  • Google est-elle une entreprise Pinko ? Pierre-Philippe Cormeraie compte les points.

Le wiki de la communauté Pinko francophone
Le wiki du BarCampBank

Mash-Pit chez Google avec Rasmus Lerdorf, le père du PHP


Lire au format QuickTime (meilleure qualité) – (.mov) – Durée : 10:13

 

Nouvelle journée dans les locaux de Google à Paris, pour participer ce dimanche à un Mash-Pit. Comme les BarCamps, il s’agit encore d’un concept venu d’outre-Atlantique !

Manifestation inventée par Chris Messina, le terme Mash-Pit a certainement été inspiré de Mosh Pit, une sorte de danse tribale punk/hardcore des années 70, où les participants forment généralement un cercle. Ici le terme utilisé : « Mash » est emprunté aux Mashups, des applications web hybrides reprenant des sources externes préexistantes (API, flux RSS, Javascripts…).

Donc, même si on ne comprend pas tout, on perçoit bien que le concept du Mash-Pit est un truc composite, reprenant lui-même d’autres trucs composites… et qui permet à un groupe de personnes de faire quelque chose ensemble.

La finalité du Mash-Pit (ou Mashpit) est de réaliser, en petits groupes et en une journée, des mini-applications utilisant des web-services.

On est là dans cette zone appelée « la bordure du chaos« , que j’affectionne tout particulièrement, car l’on sur cette frontière ténue, les phénomènes d’auto-organisation qui conduisent, notamment, à l’émergence du vivant et de l’intelligence.

Mash-Pit or MashPit

Déroulement de la journée
Les sujets sont proposés par les participants le jour même et un vote est organisé pour choisir quels sont les projets qui seront développés.

Dimanche 12 novembre, dans les locaux de Google, 3 équipes de 6 à 12 personnes ont été constituées, et 3 applications ont été développées.

Rasmus Lerdorf and Ori Pekelman
Assis au milieu : Ori Pekelman, debout : Rasmus Lerdorf, à droite : Alexandre Solleiro.

On notera le présence, très médiatique, de Rasmus Lerdorf, l’inventeur du PHP, mais aussi celle de Steffen Meschkat, créateur des Google maps. On citera également Eric Case, directeur des blogs chez Google Code, et donc très impliqué dans l’activité de Blogger.

Les Mash-Pit nous alertent, une fois de plus, sur les changements qu’il est urgent d’engager dans nos entreprises et dans nos organisations, ce que rappelait récemment ici Jean-Pierre Corniou. Changements qui doivent commercer, bien-sûr, par ceux de nos modes de pensées.

Car aujourd’hui, c’est un fait, il faut désormais composer avec le chaos conséquent à l’évolution accélérée d’un environnement de plus en plus complexe…

Site officiel : http://mashpit.org/
Wiki officiel : http://mashpit.pbwiki.com/MashPitParis
L’API Crowd-Up, développée lors du mashpit

BarCamp Paris chez Google


Lire au format QuickTime (meilleure qualité) — Durée : 22:08


Ambiance californienne chez Google à l’occasion du BarCamp Paris numéro 7 qui s’est déroulé aujourd’hui samedi 11 novembre, en ses locaux, avenue de l’Opéra.

Les participants se présentent tous successivement en 3 tags. Et histoire de voir si cela va faire exploser mon Page Rank Google, je n’hésite pas ici à les retranscrirent dans l’ordre de leur énumération intégralement sous forme d’un nuage de tags ! 🙂

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Tiens, on dirait que le tag Web 2.0 est passé en arrière plan !

Pour l’anecdote, c’est grâce à l’inscription de Tariq Krim, dont j’ai pris le nom pour passer la barrière de sécurité (!), que j’ai pu participer, à sa place, à cette journée BarCamp. Merci Tariq.

La fin de l’annuaire Google basé sur Dmoz ?

google-annuaire

Qui utilise encore aujourd’hui l’annuaire de Google, basé sur le travail de fourmis de 74.719 éditeurs bénévoles, et dont je fais très modestement parti ?

Et qui s’est aperçu depuis ces quinze derniers jours, qu’il est impossible de soumettre de nouveaux sites aux éditeurs ? Est-ce le signe avant coureur de la fin de cet annuaire, basé en réalité sur Dmoz, Open Directory Project, la plus importante base de données « construite par des humains » et utilisée non seulement par Google, mais aussi par ses concurrents, et notamment Yahoo Directory.

DMOZ-unavailable

Un problème technique qualifié de critique paralyse en effet la base de données qui référence plus de 4 millions d’adresses, et empêche toute intervention de la part des milliers d’éditeurs réduits pour le moment à échanger leur sentiment d’impuissance dans les forums internes. On y apprend, que la réparation prendra certainement encore plusieurs jours, voire plusieurs semaines !

N’est-ce pas le signe précurseur de la fin de ce modèle basé sur la modération « humaine », et que rappelle le slogan du projet : « human do it better » ? Car pour connaître le problème personnellement, la mise à jour continuelle des centaines de milliers de nouveaux sites soumis chaque jour à l’appréciation des éditeurs, est une tâche sans fin, de plus en plus lourde, et finalement très peu valorisante.

Finalement, les robots qui indexent continuellement, et sans fatigue, le web, n’ont-ils pas eu raison des humains ?

Dmoz, édition francophone

Bernard Girard : le succès de Google n’est pas exclusivement lié à sa technologie


Durée : 1 minute.

«…Mais aussi à son mode de management. » C’est la thèse que défend Bernard Girard, consultant en management, dans son dernier livre « Le modèle Google »(MM2 Editions).

Quatre exemples édifiants qui font la différence du management à la Google :

  • Google dépense 70 % de ses revenus en recherche et développement.
  • Google paie ses ingénieurs pour développer leurs projets personnels à hauteur de 20% de leur temps de travail.
  • Les équipes d’ingénieurs sont limitées à 5 ou 6 personnes, et n’ont ni cahier des charges, ni planning à respecter, pourvu que les projets ne dépassent pas quelques semaines.
  • Google ne paie aucun commercial pour gérer de la relation clients qui est totalement automatisée. Les tarifs des mots-clés AdSense sont en effet fixés de façon dynamique en fonction de l’offre et de la demande.

Pour confirmer la thèse de Bernard Girard, on lira avec intérêt Philipp Lenssen, grand observateur de Google, qui a publié deux documents internes qui donnent les grandes orientations de Google pour 2006 ainsi que les principaux objectifs réalisés fin septembre.

Extraits (via : Jean-Marie Leray)

  • Pour améliorer la productivité de ses ingénieurs, Google met à la disposition de ses personnels un outil universel de recherche « contenant toutes les informations classées publiques générées par toutes les recherches effectuées sur Google. »
  • (…) Google veut que ses outils soient installés sur tous les ordinateurs (du monde ?) et souhaite intensifier le déploiement de son Google Pack, notamment à destination des nouveaux internautes.

Voir l’interview de Bernard Girard réalisée par Jean-Michel Billaut « Connaissez-vous Girard ? »
Sur AdScriptum :Google : objectifs et orientations 2006
Sur Google Blogoscoped : Google’s Internal Company Goals