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Joël de Rosnay : internet, complexité, écosystèmes, santé… les scénarios du futur pour 2020



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Rencontre il y a quelques jours avec Joël de Rosnay, à l’occasion de la parution de son dernier livre : 2020, les scénarios du futur. Interviewé par Denis Failly, pour RU3 et les entretiens du futur.

Internet du futur, écosystèmes informationnels, sciences de la complexité, environnement et énergies renouvelables, santé et homme augmenté… Joël de Rosnay résume pour RU3 quelques-uns des scénarios du futur détaillés dans son ouvrage.

Joël de Rosnay, prospectiviste, est conseiller du Président de la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris.

Pour en savoir plus : Chez l’éditeur : Des idées et des hommes.
Sur le site interactif : 2020, les scénarios du futur.

BarCampParis 10 : pour un espace de coworking à Paris



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Le dernier BarCamp Paris s’est déroulé le 3 avril 2007 au E-Dune café. A l’ordre du jour, l’ouverture du premier espace de Coworking à Paris.

Le coworking est né d’une idée de Brad Neuberg constatant que certains employés préféraient travailler au café, plutôt qu’au bureau. Pour une question de convivialité, mais aussi par manque d’espace au bureau.

Le coworking se décline en deux types, des lieux spécifiquement dédiés aux indépendants en recherche d’espaces partagés, et des lieux partagés intégrés à des entreprises existantes, pour ses salariés.

Les lieux de coworking favorisent les échanges et la créativité des coworkers. Les premiers espaces de coworking se sont ouverts aux Etats-Unis. En France, c’est avec le soutien de France-Télécom, et grâce aux initiatives conjointes de la Fing et de Silicon Sentier, que le premier espace de coworking à Paris va bientôt voir le jour.

Le nuage de tags des participants du BarCampParis 10 :

Y-a-t-il des humains dans le robot de SpinVox ?



SpinVox est-il un outil réellement révolutionnaire ? En convertissant, à la volée, les messages vocaux laissés sur votre répondeur, en texte parfaitement lisible envoyé par email ou SMS, le service de SpinVox a bluffé les participants du dernier CantineCamp, qui s’est déroulé jeudi 22 février 2007 à Paris.

A tel point que l’on peut se demander si le système de transcription de la voix vers le texte ne cacherait pas une intervention humaine.

Alors, l’intelligence de SpinVox est-elle réellement artificielle ?

Jérôme Le Blanc Barbedienne, directeur général de SpinVox, répond.

Pour tester vous-même en téléphonant votre message ici : +33(0)1 76 66 03 18, avec le code suivant : 8935, la transcription écrite sera publiée ici : VoiceBlogPlanet

A suivre sur le Blog d’Olivier Seres :

Sur le blog de Philippe Keirignard : SpinVox - Speech to text sur votre mobile

Plus d’infos : SpinVox.com

Perceptive Pixel : prospective ou réalité ?


 
De la fiction d’hier, à la réalité d’aujourd’hui, la frontière paraît s’effacer. Même si ces images ont un goût de déjà vu pour beaucoup d’entre-nous, elles résonnent avec une tonalité toute particulière après l’interview de Jacques Attali réalisée hier avec Denis Failly, puisqu’il y était question de prévisions pour les cinquante prochaines années…

En constatant ce qu’il est possible d’inventer dès maintenant, l’on se met a douter, de façon légitime, sur notre capacité à prévoir quoique ce soit, ne serait-ce que pour les six mois à venir !

Source : Perceptive Pixel Inc, spinoff du NYU Courant Institute of Mathematical Sciences.

Wiki School (1) : lieu d’apprentissage des usages innovants



C’est ouvert, libre et gratuit, et cela se passe tous les premiers mercredi du mois à Paris, place de Valois.
On y parle de wiki, mais pas seulement. Les nouveaux usages d’internet y sont expliqués et montrés. Malgré son nom, l’ambiance de la wiki-school n’est pas très scolaire, mais plutôt proche d’une réunion de buveurs de bières.

Christophe Ducamp nous explique comment décupler l’intérêt d’un blog en connectant une page wiki sur chaque page du blog. Une discussion d’élaboration du concept du wiki gouverné par le blog est ouverte sur CraoWiki qui devra trouver sa première application sur le site francophone dédié aux Microformats.

Une image de 8 milliards de pixels sur votre écran

Vita di Cristo de Gaudenzio Ferrari

GoogleEarth mis à part, c’est certainement le record de dimension pour une image disponible sur internet via un simple navigateur.

L’image de la fresque “Vita di Cristo” de Gaudenzio Ferrari, peinte en 1513 a en effet été montée à partir de 1.145 photographies. Ce qui donne une image finale de 96.679 x 89.000 pixels, soit plus de 8 milliards de pixels, pour un poids respectable de 8,6 Go.

L’utilisation d’une telle image via un simple navigateur web est rendue possible grâce à la technologie Flash et Zoomify et un serveur dédié, pourvu de 16 GB de mémoire vive…

En attendant d’avoir la possibilité d’afficher autant de pixels d’un coup sur le mur de son salon, cette technologie constitue certainement une solution de transition, à laquelle on pardonnera le manque évident d’ergonomie.

(via Jean-Marie Le Ray)

Like.com, un moteur de recherche visuel très innovant

like.com

Ne vous arrêtez pas à l’impression trompeuse de “déjà vu” lorsque vous découvrirez Like.com pour la première fois !

Ce nouveau moteur de recherche visuel s’appuie sur un algorithme d’intelligence artificielle réellement innovant développé par Riya, une start-up qui s’était fait connaître par un service de reconnaissance faciale avec une démo qui avait bluffé tous ceux qui avaient vu cette présentation.

Matteo en parle très bien, aussi je retranscris ici son commentaire :

« C’est assez étonnant: il s’agit d’un moteur de recherche “visuel”, à destination shopping. Il propose des séries de photos de people, et propose de t’aider à acheter ce qui ressemble le plus à leurs accessoires (montre, chaussures, bijoux, sac à main, etc..) mais le plus amusant et qu’ils ont prévu une palette couleur: je veux le même sac à main que une-telle, mais en vert, pas en rouge…
C’est encore en version bêta et uniquement disponible sur des boutiques en ligne US, mais je trouve ça assez amusant cette idée de se baser sur du visuel pour faire ses achats. »
(Matteo R.)

Michael Arrington et Ouriel Ohayon écrivent dans TechCrunch :
« Le moteur de like.com prend en compte aussi bien les recherches de textes, que celles d’images. Ce que personne d’autre ne fait. Pour renvoyer des résultats basés sur des images, Like.com compare « une signature visuelle » pour l’image aux résultats possibles. La signature visuelle est simplement une représentation mathématique de l’image en utilisant 10.000 variables.»

Notez-bien le “simplement” !

Démo animée ici : www.like.com/flashtour

Manager en bordure du chaos

Chaos
Photo Ryan Gallagher

Manager en bordure du chaos c’est trouver cette frontière ténue sur laquelle les personnes et leurs organisations pourront mettre en phase leur créativité avec le monde extérieur.

Les intelligences individuelles à l’intérieur d’organisations structurées ne suffisent plus à assurer le succès des entreprises.

Car l’environnement dans lequel évoluent aujourd’hui les organisations n’est plus prédictible.

Les rythmes internes des entreprises sont inévitablement amenés à se désynchroniser des rythmes externes.

Les organisations qui vont rapidement dépasser les autres sont celles qui, dès maintenant, vont mettre en pratique l’intelligence collective.

Les entreprises qui se considèrent comme des navires étanches au monde extérieur vont traverser le chaos comme on traverse un océan déchaîné. Il est probable que peu d’entre elles arriveront à destination.

L’entreprise qui évolue sur la bordure du chaos est une organisation ouverte et connectée en permanente sur l’extérieur. Elle se développe dans un écosystème d’information, et y puise ses ressources.

En élargissant ses points de contacts avec son environnement, l’organisation multiplie ses possibilités d’évolution.

A présent, la bordure du chaos est bien le lieu de l’émergence et de l’innovation pour les entreprises 2.0.

Je dédie cette courte réflexion aux personnes rencontrées ces dernières semaines avec qui nous avons pu partager en toute simplicité nos points de vues. Ces réflexions me guident à présent dans la mise en place d’un réseau de compétences (Les Explorateurs du Web 2.0), ouvert et indépendant, regroupant des personnes réunies par un heureux mélange de hasards et d’affinités.

Mash-Pit chez Google avec Rasmus Lerdorf, le père du PHP



Lire au format QuickTime (meilleure qualité) - (.mov) - Durée : 10:13

 

Nouvelle journée dans les locaux de Google à Paris, pour participer ce dimanche à un Mash-Pit. Comme les BarCamps, il s’agit encore d’un concept venu d’outre-Atlantique !

Manifestation inventée par Chris Messina, le terme Mash-Pit a certainement été inspiré de Mosh Pit, une sorte de danse tribale punk/hardcore des années 70, où les participants forment généralement un cercle. Ici le terme utilisé : “Mash” est emprunté aux Mashups, des applications web hybrides reprenant des sources externes préexistantes (API, flux RSS, Javascripts…).

Donc, même si on ne comprend pas tout, on perçoit bien que le concept du Mash-Pit est un truc composite, reprenant lui-même d’autres trucs composites… et qui permet à un groupe de personnes de faire quelque chose ensemble.

La finalité du Mash-Pit (ou Mashpit) est de réaliser, en petits groupes et en une journée, des mini-applications utilisant des web-services.

On est là dans cette zone appelée “la bordure du chaos“, que j’affectionne tout particulièrement, car l’on sur cette frontière ténue, les phénomènes d’auto-organisation qui conduisent, notamment, à l’émergence du vivant et de l’intelligence.

Mash-Pit or MashPit

Déroulement de la journée
Les sujets sont proposés par les participants le jour même et un vote est organisé pour choisir quels sont les projets qui seront développés.

Dimanche 12 novembre, dans les locaux de Google, 3 équipes de 6 à 12 personnes ont été constituées, et 3 applications ont été développées.

Rasmus Lerdorf and Ori Pekelman
Assis au milieu : Ori Pekelman, debout : Rasmus Lerdorf, à droite : Alexandre Solleiro.

On notera le présence, très médiatique, de Rasmus Lerdorf, l’inventeur du PHP, mais aussi celle de Steffen Meschkat, créateur des Google maps. On citera également Eric Case, directeur des blogs chez Google Code, et donc très impliqué dans l’activité de Blogger.

Les Mash-Pit nous alertent, une fois de plus, sur les changements qu’il est urgent d’engager dans nos entreprises et dans nos organisations, ce que rappelait récemment ici Jean-Pierre Corniou. Changements qui doivent commercer, bien-sûr, par ceux de nos modes de pensées.

Car aujourd’hui, c’est un fait, il faut désormais composer avec le chaos conséquent à l’évolution accélérée d’un environnement de plus en plus complexe…

Site officiel : http://mashpit.org/
Wiki officiel : http://mashpit.pbwiki.com/MashPitParis
L’API Crowd-Up, développée lors du mashpit

BarCamp Paris chez Google



Lire au format QuickTime (meilleure qualité) — Durée : 22:08


Ambiance californienne chez Google à l’occasion du BarCamp Paris numéro 7 qui s’est déroulé aujourd’hui samedi 11 novembre, en ses locaux, avenue de l’Opéra.

Les participants se présentent tous successivement en 3 tags. Et histoire de voir si cela va faire exploser mon Page Rank Google, je n’hésite pas ici à les retranscrirent dans l’ordre de leur énumération intégralement sous forme d’un nuage de tags ! :-)

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Tiens, on dirait que le tag Web 2.0 est passé en arrière plan !

Pour l’anecdote, c’est grâce à l’inscription de Tariq Krim, dont j’ai pris le nom pour passer la barrière de sécurité (!), que j’ai pu participer, à sa place, à cette journée BarCamp. Merci Tariq.

MasterClass Communautés 2006, ou comment collaborer en bonne intelligence


Lire au format QuickTime (meilleure qualité) - Durée : 06:03

Le travail collaboratif n’est pas devenu obligatoire, il est devenu incontournable… Pourtant, le non-usage des outils de collaboration dans les entreprises est accablant.

Le ton est donné.

Principaux intervenants s’exprimant ici :

  • Richard Collin (ICCE)
  • Jean-Michel Cornu (fing)
  • Yves Duron (NextModernity)
  • Frédéric Soussin (Ubiquité et partage)

Quelques unes des notions clés évoquées lors de cette MasterClass :

Les organisations souffrent et font de la résistance face aux technologies de la collaboration, ainsi qu’à leur représentation sur les réseaux.


Jean-Michel Cornu
(fing) : Le fait de se poser les bonnes questions en groupe, avec des points de vues différents, en s’efforçant de formuler les problèmes, c’est déjà apporter des réponses.

Frédéric Soussin (Ubiquité et partage) : comment je fais passer mes idées positives ?
Comment rester personnel dans un champ de mines antipersonnelles ?
Il n’y a rien de mieux qu’une bonne question.
Agir en “actes de résistance” plutôt qu’en actes d’évangélisation.

On constate de plus en plus qu’il y a une démotivation générale des salariés en entreprise, qui s’explique par un manque de visibilité sur le résultat de leur production. Comme si un boulanger qui pétri son pain ne pouvait jamais voir son produit fini. Comment trouver une motivation dans ces conditions ?

Marc de Fouchecour
(Ensam) : Les gens ne voulaient pas échanger leur expérience. Quelqu’un a eu l’idée de proposer un trophé. Le trophé était : “le droit à une publication en ligne” sur le site de l’entreprise… Et cela a fonctionné ! Parcequ’il y avait quelque chose à gagner : la reconnaissance et la visibilité.
Finalement on a tout publié !

Richard Collin (ICCE) : Nous devons donner des arguments à ceux qui doivent convaincre les autres de mettre en place une démarche collaboration en entreprise.

C’est un mythe de croire que le savoir faire est gardé dans l’entreprise. La connaissance n’est pas dans l’entreprise, elle est chez les gens (qui peuvent partir dès demain). Et le syndrome sécuritaire distillé par les entreprises empêche l’innovation des individus.

Alors qu’il faudrait dire : “Je préfère avoir 5% de mon information piquée sur internet plutôt que de ne pas voir mon information circuler dans l’entreprise.”

La question c’est l’animation et la création d’une communauté.
Elle fait référence à une pratique plutôt que des objectifs.
Fait référence à des connaissances qui se construisent ensemble.
Le rôle de l’encadrement et de l’animateur de la collaboration est de rendre les égoïsmes compatibles entre-eux. Il faut s’assurer que chacun gagne dans l’échange qui se construit. Et qu’il va gagner en reconnaissance.

Dans la collaboration en réseau, les verres de bières sont complémentaires.
La qualité de la modération du groupe repose beaucoup sur la rapidité des réponses apportées, mais aussi sur la patience et la temporisation.
Autres qualités de l’animateur-modérateur :

  • être concis sur les contenus,
  • accepter le désaccord,
  • favoriser des habitudes sociales nouvelles.

Conclusion de Richard Collin : “il faut faire ! Faire petit au départ, mais faire.”

Atelier interfaces riches (RIA)


(QuickTime 9.5 Mo, 01′43) - Cette vidéo sur YouTube

J’ai eu le grand privilège d’assister aujourd’hui à un atelier sur les RIA (Rich Internet Applications), ou interfaces riches, organisé par People in Action, avec la participation remarquée de Bill Scott, designer et “évangéliste Ajax” chez Yahoo!, ainsi que de Vivien Gauthier, de Use-Design.

Une interface riche internet est un ensemble de technologies s’exécutant dans un navigateur web et visant à enrichir l’expérience utilisateur.

Les RIA englobent aujourd’hui un ensemble de concepts clés : le web 2.0, les utilisateurs, le design d’interaction (ergonomie + utilisabilité), des technologies, des architectures, des SOA (services orientés architecture), et beaucoup de pluridisciplinarité…

Bill Scott a démontré, à travers de nombreux exemples, les gains obtenus en termes d’expérience utilisateur et de productivité à l’usage. L’internaute peut oublier qu’il utilise une application à travers un service web, et se focaliser ainsi sur l’usage de l’application.

On distingue deux technologies leader : Ajax et Flex2 (Adobe).
Une troisième technologie, WPF XBAP, est actuellement en version beta chez Microsoft, sous la forme d’un module de déploiement des applications à l’intérieur d’un navigateur.

La journée très dense s’est terminée par un mini BarCamp sponsorisée par Adobe.

Merci à Emmanuel Levi-Valensi et Mathieu Isaia, les cofondateurs de People in Action, à Vivien Gauthier, de Use Design et à Bill Scott, de Yahoo!

Note de service : les comptes-rendus vidéos sont à venir…

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Local+social+wifi = usages émergents



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De retour de Berlin ou elle participait à la conférence Wizards of OS 4, Alison Powell (Enst) propose une théorie des innovations technologiques produites autour des tables de picnic.

A Montréal, le réseau wifi Ile Sans Fil, propose un accès internet gratuit fournit par les commerçants, et financé par des pages portail locales.
Même si les logiciels libres ne sont pas toujours des logiciels conçus pour le grand public, leur émergence a changé le monde.
Avis aux concepteurs et designer d’applications riches pour le web (ou RIA) : pour que les services web fonctionnent correctement, il faut minimiser l’énergie demandée aux utilisateurs.

En somme, les humains ont une bande passante d’attention réduite !

Alison Blog : You Can(’t) call me Al

Conference in Berlin : http://www.wizards-of-os.org/

Ile Sans fil (Montréal) : http://www.ilesansfil.org/

Wifi Dog (open source) : http://dev.wifidog.org/

Stratégie Web 2.0, conférence sur les applications professionnelles 2.0

Demain jeudi 22 juin au CNIT, Paris-La Défense, aura lieu la journée Stratégie Web 2.0 organisée par Philippe NIEUWBOURG, animateur de la communauté Strategie Web 2.0.

A moins que vous ne soyez resté coupé d’Internet depuis des mois, vous n’avez pas pu manquer cette tendance arrivée des Etats-Unis, appelée « Web 2.0 ».
Et même si cette appellation est, à l’origine, très connotée marketing, le Web 2.0 commence à faire son chemin dans le monde professionnel.

On retrouvera demain à cette occasion :

Christophe Ginisty, Directeur Général de PointBlog
Quentin Sannie, président-fondateur de Mandragore
Carlos Diaz, directeur général de blueKiwi
Sébastien Simoni, directeur général de WebzineMaker
Franck Dumesnil, auteur du livre “les podcasts”
Luc Mornat, gérant de ITSphere
Alexandre Schneider, PDG de Prelytis
Mathieu Isaia, directeur associé de People In Action
Serge Papo, directeur et co-fondateur de Nomination.fr
Yann Jaegle, directeur Aubay Systèmes d’Information
Alain Lefebvre, directeur de 6nergies.net
Jean-Christophe Cimetière, chef de produit Plate-forme & .NET chez Microsoft France

Inscriptions sur http://www.strategieweb20.com/

BarCamp Paris, première édition



Bar camp logo in white, originally uploaded by factoryjoe.

Premier BarCamp à Paris ce samedi.
Un concept venu des Etats-Unis qui permet à des porteurs de projet de trouver les partenaires autour d’une table en 45 minutes. Les inscriptions se font directement sur place sans programme défini à l’avance.



Voir cette vidéo : sur YouTube | sur GoogleVideo

Plus d’infos sur les participants présents lors de cette première parisienne : BarCamp ParisSiliconSentier

Carrefour des possibles de la Fing à Marseille


Discours d’accueil par M. L. Oueslati (conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur), qui souhaite mobiliser dans sa région, tous les acteurs des technologies de l’information et de la communication : citoyens, universitaires, chercheurs et entrepreneurs. Afin de favoriser, dans la concertation, la mise en oeuvre et le développement de ces technologies.

Daniel Kaplan expose la thématique de cette 4e université de printemps de la Fing qui est de comprendre ce que les gens font avant de se dire : “nous avons un projet ensemble”. Et d’analyser toutes ces démarches individuelles qui deviennent ensuite des phénomènes collectifs.

Depuis la création de la Fing, début 2000, le socle sur lequel nous avons bâti l’objet de notre association à été modifié en profondeur. Notamment dans la façon dont la société s’est approprié les nouvelles technologies, et dans la manière dont elle transforme aujourd’hui les propositions qui lui sont faites. Aujourd’hui plus de 50% des français disent de servir d’internet. Avec une durée moyenne de 17 heures par mois.

C’est un véritable changement de comportement social qui n’a pas d’équivalent dans l’histoire de notre société. Cela implique que nous devons changer notre manière de travailler et que nous devons revoir la place des utilisateurs de ces technologies. L’union européenne a enfin compris l’importance des questions de mise en accessibilité d’internet et de l’information.

En préambule aux deux projets, trois initiatives à suivre :
Apitux. Présenté par Jean-Christophe Becquet.
Des formateurs accompagnent une entreprise vers la mise en place et l’utilisation du logiciel libre. Apitux à conçu une exposition visuelle et pédagogique, expolibre.org qui à pour vocation d’expliquer au grand public ce qu’est le logiciel libre.

PACA Mobile Center. Présenté par Vincent Berge.
1 milliard de téléphones mobiles sur la planète, et 500 modèles différents. (source: Gartner)
L’initiative permet d’avoir accès à tous les modèles de téléphones existants. Une plate-forme et une base de connaissance permet de réaliser des tests de développement d’applications. 450 modèles de téléphone seront disponibles avant la fin de l’année. A partir de 6000 euros/an pour une PME de la région PACA.

3. Solidairenet.org, présenté par Florence Delahaye, met en place des services internet solidaires, basés sur l’entraide et la coopération. MarsNet est un exemple de réalisation collective d’outils libres et collaboratifs pour une économie solidaire. 10 bénévoles, 3 salariés, 100 projets accompagnés. http://solidairenet.org et http://marsnet.org

Les dix projets présentés ce soir à Marseille

1. Olivier Chappaz, les internautes associé(e)s.
Découverte néthique d’internet pour les séniors.
Externaliser le service en organisant un réseau de parainnage techno.
Bénévoles jeunes encadré par des coach professionnels.
Système de tour de garde entre parrains assistants.
Plateforme extranet spécifique pour la formation : calendrier et partage de ressources.

2. MailinBlack, Christophe Baralotto.
Plate-forme et solution pour éliminer les spams.
Principe : il n’existe pas de définition simple du spam.
Problème : les envois sont produits par des robots.
Solution : l’authentification des expéditeurs.
Avantage : pas d’admin, 100% des spams stoppés.
Si l’expéditeur n’est pas référencé dans le carnet d’adresse, le logiciel retourne un message pour authentifier l’humain.
Il s’agit d’un code d’authentification à saisir.
Etape valable une fois pour toutes.
Le destinataire peut récupérer tous ses mails bloqués (issus d’expéditeurs non-humains) en accédant au listing des mails bloqués.

3. Fédération France Wireless, Michel Memeteau et Pascal Rullier.
Monter des réseaux wifi ouverts dans les lieux publics. Réseau citoyen entre personnes.
Monter une infrastructure nationale et permettre aux utilisateurs de partager leur connexion.
Open WRT (développé à Berlin) permet d’interconnecter les points d’accès entre eux.
Accès au réseau local totalement libre (on peut partager ce que l’on veut), mais l’accès à l’Internet nécessite une authentification. On peut limiter aux adhérents identifiés.

4. Fon. Jean-Bernard Magescas.
Logiciel de partage de la connexion internet.
Le FAI Français Neuf Télécom a intégré le logiciel dans sa boite.
Promotion pour l’ouverture de l’internet. Ambition : plus d’un million de point d’accès en France à la fin de l’année.

5. Modulo. Emmanuel Fernandez.
Framework qui permet d’intégrer des logiciels entre eux. Pour faire interagir des logiciels indépendants. Multiplateforme.
Logiciel libre sous licence CECILL (droit français compatible GNU-linux)
Développé en Java. Composé d’une plateforme et de modules et des services qui permettent aux modules de communiquer entre eux.
Intégrer les différents logiciels dans la plateforme modulo. On retrouve alors toutes les applications dans une seule plateforme intégrée qui fait communiquer entre-eux les logiciels.

6. GeneCom générateur d’application télécoms, présenté par Marc Alcantara (Preceptel).
A partir d’une simple idée, avec un portable, développement d’une application pour téléphones mobiles.

7. Dotem. Présenté par Christian Martin (AlphaCode). (innovation déjà présentée au dernier Carrefour des possibles à Paris.)
Un code 2D lisible par téléphone portable. Permet de relier un document physique à une adresse internet, à des ressources en ligne. Code généré avec un traitement de texte par une police de caractères.

8. Tennis-plan.net. Présenté par Marc Chazaux. (le 300e projet inscrit au Carrefour des possibles.)
Concept : favoriser l’organisation de rencontres de tennis. En validant la compatibilité entre le niveau des joueurs et à travers un accès combinant internet (pour le CV) et le téléphone portable (pour le partage des disponibilités).
1. on met son CV de tennis.
2. on met ses disponibilité (peut être fait par le serveur vocal, pas nécessaire internet)
3. le système met en relation, en fonction des disponibilité et de la proximité des terrains.
4. le syst. informe les joueurs par internet ou par serveur vocal.
Permet de supprimer les frontières entre les clubs.
Le système utilise la proximétrie : procédé qui ne prend pas seulement en compte la proximité selon le rayon de la distance entre les terrains potentiels, mais les temps de distances entre chaque partenaires et les terrains de tennis.

9. Projet Dribble. Présenté par Vincent Bellet et Rodolphe Aoustin.
Système permettant de gérer sa consommation domestique au quotidien.
Vivire dans un environnement plus sain, en consommant moins d’énergie.
On influence le comportement de chacun pour obtenir un effet global.
Pédagogie et évaluation de la consommation de l’utilisateur. Simulation de l’impact de la consommation d’une personne au niveau global. Mieux consommer dans une maison plus saine. Visualisation de la conso d’énergie en fonction du temps avec comparaison de scénarios.

10. Cécile Guigny, présente le projet Play In C.
Basé sur l’oeuvre musicale de Terry Riley (1964) composée de 53 cellules mélodiques (qualifiées de “sample”). L’interprète peut répéter autant de fois qu’il le souhaite et dans l’ordre qu’il veut.
Le projet propose une interface de jeu qui capture la distance et la position de la main du musicien et permet d’interpréter à plusieurs l’oeuvre musicale. Il peut y avoir jusqu’à 56 musiciens, initiés ou non, à la pratique de la musique.

Prochains carrefours : le 5 juillet à Brest et le 28 septembre à Paris.

Atelier “réseaux sociaux” à l’Université de printemps de la Fing



Denis Pansu et Daniel Kaplan, originally uploaded by luc legay.

Intervention de Marie-Estelle Carrasco, (Médiamétrie), auteur du livre “le nouveau pouvoir des internautes” (http://nouveaupouvoir.org)
Appel a contribuer au livre dans les 30 jours qui viennent.
74% de créateurs de blogs ont entre 11 à 24 ans (tendance blogosphère, médiamétrie)
Voir aussi les sources : Observatoire des usages de l’Internet et netgeneration (Médiamétrie).
Une majorité de rencontres virtuelles (+50%) on conduit à une rencontre physique.

Yann Mauchamp. OpenBC.
10 millions de personnes inscrites sur des sites de networking.
30% des gens se rencontrent dans le cadre professionnel.
Sondage OpenBC 25.000 personnes 15% ont développé des affaires grâce au logiciel relationnel dans les 6 derniers mois.
Google dit a ses employés : consacrez 20% de votre temps à vos projets (personnels ?).

Thierry Crouzet auteur du Peuple des connecteurs.
Le fait que l’on se connecte de plus en plus constitue une révolution
On trace de plus en plus de liens: plus on multiplie le nombre de liens entre les personnes, plus la structure relationnelle s’applatie, et plus les relations hérarchiques disparaissent. On est en train de créer une société ingouvernable.
Mais la nature à créée l’auto-organisation.
La représentation des structures complexes comme à la carte du réseau internet (qui montre les connexions entre les serveurs) est une représentation universelle. La carte des réseaux sociaux et des relations entre les personnes, à la même forme. Dans la nature il existe aussi des représentations similaires.
Point de transition de phases : frontière entre l’ordre et le désordre.
La complexité émerge de la multiplicité et de la complexité des relations.

Guillaume Champeau (PressTIC, Ratiatum) présente LinkedFeed.com
Service d’échange de source d’informations et d’évaluation de ces sources.
Enrichissement de la pertinence de l’agrégateur par le réseau social.
Notation du flux “intéressante” ou “pas intéressante”.
Flèche montante ou descendante en face de chaque article rss.
Propose de s’abonner à de nouveaux flux issus de recommandations des autres utilisateurs. Evolutions à venir : joindre mon blog aux liens LinkedFeed.
Problèmatique : mettre dans ma sphère privée certains flux auxquels je suis abonné mais que je ne souhaite pas révéler au public.

Dans dix ans, quelles seront les questions importantes du moment ?
Quel sont ceux qui survivront en digérant l’infobésité, ou surcharge d’information ambiante. Image comparative avec la cause de la disparition des mammouths : le changement de la nature de l’herbe mangée par les mammouths, liée au changement climatique, à conduit à l’extinction de l’espèce.

Laurent … (?) à inventé un système qui permet d’agréger tous les commentaires que l’on a semé à gauche à droite sur les blogs.

Xavier Moissant (Place de la démocratie) évoque Meetup, réseau d’affinités hors des réseaux sociaux professionnels.

Nadine Jouanen (Eifel) : “Aujourd’hui on reconstitue les tribus, les communautés. Est-ce que c’est un outil, ou un système, qui me l’impose ? On assiste véritablement au changement de paradigme du mode de construction des communautés.”

Moi-même (Luc Legay) : “Pour reprendre le problème de l’identité abordé aux dernières rencontres d’Autrans, doit-on avoir une identité unique qui serait gardée et certifiée par un tiers ? Et que devient-on en cas de vol de son identité ?
Ou bien va-t-on assister au développement de la tendance actuelle qui tend vers une multiplicité des identités, où, pour chaque situation, correspond une identité différente ? On commence à accepter l’ubiquité de lieu, c’est-à-dire notre présence au même moment en plusieurs endroits ; pourquoi ne pas accepter demain plusieurs identités rattachées à une même personne ? C’est toute la question de la démocratie qui doit-être repensée.”
(…)
“Quand je vais sur des projets web2.0, qui nécessite le plus souvent que je m’identifie, je ne sais pas toujours qui est derrière le service. Il y a aujourd’hui une forte nécessité de visibilité et d’éthique sur l’utilisation de mes données.”

Myware” : Un programme de surveillance personnel destiné à contrôler son temps de travail. Notamment toute la partie non-productive de son temps de travail. Permet de distribuer (ou de revendre…) ensuite son comportement à des entreprises de marketing. (voir aussi : l’émergence du myware)

Les non-connectés seront les perdants ?

Daniel Kaplan (Fing) : être moins connecté pourrait aussi de venir une marque de distinction sociale (Davosiens, small-world) par rapport à une population massivement connectée.

(Commentaire : Hubert Guillaud et moi-même proposons de fonder l’Adnum : association de défense des non-utilisateurs de téléphone mobiles…)

Fred Cavazza à l'université de printemps de la Fing d'Aix-en-Provence

Un panorama des outils du web 2.0 par Frédéric Cavazza.

Fred Cavazza nous expose le déroulement de sa journée type qui commence par la lecture des blogs via l’agrégateur Bloglines.
Le Web 2.0 est au centre de plusieurs concepts : des outils d’intelligence collective, des réseaux sociaux et des services web (API et mashup).

Parmis les outils cités :

  • Wikio, qui permet citer une source ou publier un article en 5 secondes.
  • Google/notebook qui permet des créer et de partager des notes de travail.
  • Jumpcut.com qui permet de modifier, en ligne, des vidéos par morcellement et montage de ses propres vidéos ou de celles des autres utilisateurs du service.
  • Yahoo Answers : forum qui met en relation des utilisateurs qui ont des questions sur tout les thèmes avec des utilisateurs qui ont des réponses aux questions.
  • LibraryThing : propose des recommandations sociales sur les livres à travers le rapprochement (et le recoupement) par tags et par affinité de lectures.
  • Ziki, le réseau social ouvert fonctionnant sur le principe des mots-clés. Voir notamment : ziki.com/people/fredcavazza ou ziko.com/people/luc
  • Housingmaps.com qui agrège les services de Googlemaps et de Craigslist afin de relier visuellement les petites annonces au territoire. Derrière le service il n’y a pas de base de données mais une simple application de mise en relation de deux bases de données existantes.
  • Jotspot, extranet collaboratif, wiki de gestion de projet qui permet d’ajouter des composants applicatifs d’un clic en ligne.
  • Spreadsheets.google.com, tableur qui possède toutes les fonctionnalités de base d’Excel, mais sans avoir besoin d’Excel, ni de Microsoft, ni d’autre application que son navigateur web.

Le Sénat reçoit ceux qui imaginent l’Internet dans dix ans


Senat
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Thierry Gaudin et Bruno Oudet avaient invité, mardi 30 mai, les membres de l’Isoc et de la Fing au Sénat pour la présentation du bilan des dernières rencontres d’Autrans : « Internet dans dix ans ».

Anne-Caroline Paucot a présenté le recueil “Demain est un autre jour” réalisé à partir de 25 scénarios du futur construits lors des 10e rencontres d’Autrans en janvier 2006.
Elle a invité les participants à partir de ces propositions pour proposer de nouveaux scénarios pour 2016. A rédiger sur le mode participatif sur http://dansdixans.org

Quelques phrases clés entendues au cours de cette présentation au Sénat :

Le sénateur Jean Faure (député du Vercors) : “Nous avons fait du Vercors un lieu de rencontres. En 1993 nous avons été les premiers à prendre l’initiative de faire entrer l’ordinateur à l’école (Les chemins buisonniers). Aujourd’hui quelle école pourrait envisager de ne pas être équipée ?”

Le professeur Albert-Claude Benhamou (chirurgien à l’Hôpital Pitié -
Salpêtrière) : “La virtualisation de la réalité va s’appliquer à l’ensemble des situations et plus uniquement aux simulateurs de vols. De la gestion de crise des catastrophes naturelles aux interventions chirurgicales, l’essentiel de la révolution ne tiendra pas dans la technologie, mais dans la pédagogie des logiciels.”
Et de citer Pierre Lévy : “Bienvenue dans la nouvelle demeure du genre humain” (dans “les chemins du virtuel” )

Autre grand défi pour “dans dix ans” : l’identité et le nommage.
Pour les états et les administrations, l’identité idéale serait un identifiant unique pour chacun.
Mais attention ! que se passera-t-il si l’on vous vole cette identité ?
Les données uniques sont-elles protégeables sans risque par les institutions ?
N’est-il pas préférable de défendre la multiplicité des identités ? Comme à l’intérieur des forums de discussions, où un avatar différent peut vous représenter dans chaque situation.

Daniel Kaplan : “Je ne crois pas à l’interopérabilité. La multiplicité des formats, comme celle des identités, constitue un bonne protection contre les abus.”

Pr. Benhamou : “Il faut humaniser le virtuel. Il faut aussi accompagner les enfants à faire des allers-retours permanents entre le réel et le virtuel. Ce qui doit nous amener plus fréquemment à rétablir dans notre société le dialogue et l’échange.”

Daniel Kaplan : “On lance aujourd’hui de plus en plus des logiciels, ou des services (web 2.0), qui ne sont pas finis. Ce sont des versions beta que les utilisateurs sont chargés eux-mêmes de faire évoluer, en fonction de leurs mode d’appropriation. Il est donc indispensable d’inventer de nouveaux modèles où l’opinion et la participation font partie intégrante du processus de création.”