Archives pour la catégorie people

L’appel de Jimmy Wales, co-fondateur de Wikipédia

Jimmy Wales, co-fondateur de Wikipedia
Jimmy Wales, co-fondateur de Wikipedia

« Wikipédia n’est pas un site Web commercial. C’est une œuvre communautaire, entièrement produite et financée par les internautes. » (Jimmy Wales)

Wikipédia a besoin de nous pour exister !

Comme moi, vous faites certainement partie des 340 millions de personnes qui utilisent Wikipédia régulièrement.

En tant que consommateur de Wikipédia, nous avons tous un devoir de reconnaissance envers cette œuvre collective unique.
1 euro, 10 euros ou 100 euros. Nous devons tous contribuer, au moins une fois par an à aider la Fondation.

Fondé en 2001, Wikipédia est soutenu depuis 2003 par la Wikimedia Foundation, une organisation à but non lucratif fondée en 2003 par Jimmy Wales pour développer et protéger Wikipédia.

Alors qu’attendez-vous ?

Donner maintenant à Wikimedia Foundation

Qui faut-il suivre sur Twitter ?

C’est la question que j’ai posé il y a quelques semaines à mes contacts (via Linkedin).

Je vous livre ici un extrait des réponses les plus intéressantes :

Pour Philippe Gammaire (114 followers) il faut suivre : Eric Scherer (352 followers)
Eric Scherer

Pour Eric Scherer (352 followers) il faut suivre : Jay Rosen (4,790 followers).
Jay Rosen

Pour Fabrice Epelboin (536 follower) il faut suivre : Jeremiah Owyang (19,504 followers)
Jeremiah Owyang

Pour Charles Liebert (457 followers) et pour Sandrine Joseph (21 followers) il faut suivre : Guy Kawasaki (41,030 followers)
Guy Kawasaki

Pour Prashant Kaw (487 followers) il faut suivre : David Meerman Scott (4,780 followers) et Mike Volpe (3,921 followers)
David Meerman Scott
Mike Volpe

Pour Sandrine Szabo (106 followers ) il faut suivre : Pete Cashmore (Mashable) (25,753 followers)
Mashable

Pour Marc Duchesne (156 followers) il faut suivre : Jean-Luc Raymond (3,998 followers)
Jean-Luc Raymond

Pour Amaury de Buchet (17 followers) il faut suivre : Ouriel Ohayon (2,719 followers)
Ouriel

Et pour moi-même, Luc Legay (462 followers) il faut suivre : Tewfiq (164 followers)
tewfiq

Quelques réponses originales :

David Sapiro (118 followers) ne suit que des gens inconnus qu’il aimerait mieux connaitre.

Sylvie Le Bars (203 followers) préfère suivre : son amoureux…

A chacun son audience, Barack Obama, est suivi par 156,691 « followers » (lecteurs)
Obama

Comment ajouter une personne à vos contacts ?

Ami, homme politique ou gourou, on ajoute une personne à sa liste de suivi en cliquant simplement sur le bouton « follow » situé sous la vignette de la personne identifiée.

Tara Hunt, Miss Rogue

Par exemple, pour ajouter Tara Hunt, alias Miss Rogue, à ses contacts, un clic sur « follow » et aussitôt, Tara apparaît dans les personnes que vous suivez.

following

Pour cela, il faudra auparavant trouver la page de la personne à ajouter.

Cette recherche peut se faire en naviguant sur les pages des personnes repérées, ou en cliquant sur les avatars de leurs propres contact, par exemple on trouvera les contacts de Tara Hunt (Miss Rogue) à l’adresse : Twitter.com/missrogue/friends.

Ultime solution, le moteur de recherche de Twitter.

Et vous, qui suivez-vous sur Twitter ?

Olivier Gendrin au SocialMediaCamp : Web sémantique et portabilité des données personnelles

Social Media Camp - Lire la video
Lire la vidéo (Durée : 4 minutes) – Version QuickTime


Olivier Gendrin est intervenu le 23 février au Social Media Camp qui s’est déroulé à La Cantine à Paris pour aborder la question complexe du Web sémantique et de l’interopérabilité, ou « portabilité » des données, et notamment des données personnelles.

Si la complexité du Web sémantique tend à s’éclaircir grâce à ces initiatives, la question reste encore difficile d’accès pour la plupart des futurs utilisateurs.

Pour décoder ce résumé de présentation d’Olivier Gendrin, où intervient également Ori Pekelman, il convient de savoir interpréter un véritable jargon : wiki, sémantisation des liens, FOAF, SQL, ontologie, plugin WordPress, langage de requête, graphe RDF, spécification, W3C, Sparql, OpenID, DataPortability, OPML, microformats…

Difficile donc pour le simple utilisateur d’internet de saisir tout l’enjeu de la portabilité des données du Web !

Et pourtant, le web semble bien parti sur cette voie, notamment à travers le Web sémantique, et le modèle de description RDF (Resource Description Framework).

L’interprétation des données publiées sur le Web se heurte en effet à la nécessité de produire des données structurées. Une fois structurées, les données ne sont échangeables, donc « portables » (en français on dira plutôt « interopérables ») que si un standard commun d’échange des données stucturées a été préabablement défini.

De nombreuses initiatives tentent de simplifier petit à petit cette question complexe. Elles vont toutes dans le sens d’un web plus facilement interprétable, pour les programmes comme pour les utilisateurs.

C’est le cas par exemple de Sparkle, un récent standard d’interrogation de données structurées, dont les recommandations ont été publiées par le W3C le 15 janvier 2008.

L’intégration de ce standard de requêtage est facilitée par des outils comme SparqlPress, un plugin pour WordPress. C’est le fonctionnement de SparqlPress qu’Olivier Gendrin a pris pour illustrer sa présentation sur la portabilité des données.

En savoir plus :

Richard Stallman et Jean-Pierre Berlan : « les brevets sont une atteinte à nos libertés fondamentales »

Lire la video Richard Stallman et Jean-Pierre Berlan
Lire la vidéo (durée : 6 min.) Sur Dailymotion

Débat avec Richard Stallman et Jean-Pierre Berlan sur les enjeux du vivant et de la connaissance organisé à l’initiative de l’association Bellinux (mouvement pour le logiciel libre).

Richard Stallman a lancé le développement du système d’exploitation GNU (utilisé dans la combinaison GNU-Linux), et spécifiquement de la Licence Publique Générale GNU (GNU GPL). Il est le fondateur de la Free Software Foundation.

Jean-Pierre Berlan est un ancien directeur de recherche en agronomie à l’INRA. Il participe activement, aux côtés de la Confédération paysanne, au débat sur les OGM et le brevetage du vivant.

Découvrez pourquoi le combat pour le développement du logiciel libre menée par Richard Stallman rejoint la lutte menée par la Confédération paysanne contre le brevetage du vivant et celle des OGM.

Quelques extraits du communiqué de presse permettent de comprendre le contexte du débat.

« Les « enclosures » désignent le mouvement d’expropriation des terres dévolues à l’usage collectif qui s’est déroulé sur plusieurs siècles et a précédé et préparé la Révolution industrielle. Le concept de « nouvelles enclosures » désigne, par analogie la captation de
biens communs, par l’amalgame de régimes juridiques historiquement distincts : le droit d’auteur, les brevets, les marques déposées. Ce qui lui a permis de créer ces nouvelles enclosures de « propriété sur le vivant » (gènes, plantes, animaux), sur les connaissances comme les algorithmes des logiciels. »

(…)

« Des pratiques sociales, professionnelles, culturelles telles que l’informatique ou la reproduction du vivant, qui n’avaient a priori rien à voir entre elles, se retrouvent encapuslées dans de mêmes dispositifs juridiques : « les nouvelles enclosures ». C’est ainsi que les agriculteurs sont en train de devenir des « contrefacteurs » puisque produire en agriculture, c’est inévitablement reproduire, et du fait de l’extension du droit de brevet au vivant, c’est reproduire ce qui appartient à autrui ».

(…)

Pour Richard Stallman : « toutes les libertés dépendent de la liberté informatique, elle n’est pas plus importante que les autres libertés fondamentales mais, au fur et à mesure que les pratiques de la vie basculent sur l’ordinateur, on en aura besoin pour maintenir les autres libertés. Profitant de la faiblesse de la démocratie contemporaine, les grandes entreprises sont en train de prendre le contrôle de l’Etat, ce sont elles qui contrôlent les lois, pas les citoyens. ».

Voir aussi :