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Hervé Druez : le Web 2.0 modifie radicalement les stratégies de présence des entreprises sur internet


En moins de 7 minutes, Hervé Druez vous donne tous les arguments qui pourront motiver la mise en place d’une stratégie de présence sur internet.

  • Une stratégie de présence « Web 2.0 » est-elle réservée à certains types d’entreprises ?
  • Une stratégie de présence est-elle facile à gérer ?
  • Les outils Web 2.0 changent-ils réellement les stratégies de présence et de communication sur le Web ?

Hervé Druez (Kérops) est l’organisateur de l’Internet Campus, une conférence consacrée au Web-marketing dont l’édition 2008 se déroulera jeudi 3 juillet à Paris.

Plus d’infos sur Internet Campus 2008 :

Olivier Gendrin au SocialMediaCamp : Web sémantique et portabilité des données personnelles

Social Media Camp - Lire la video
Lire la vidéo (Durée : 4 minutes) – Version QuickTime


Olivier Gendrin est intervenu le 23 février au Social Media Camp qui s’est déroulé à La Cantine à Paris pour aborder la question complexe du Web sémantique et de l’interopérabilité, ou « portabilité » des données, et notamment des données personnelles.

Si la complexité du Web sémantique tend à s’éclaircir grâce à ces initiatives, la question reste encore difficile d’accès pour la plupart des futurs utilisateurs.

Pour décoder ce résumé de présentation d’Olivier Gendrin, où intervient également Ori Pekelman, il convient de savoir interpréter un véritable jargon : wiki, sémantisation des liens, FOAF, SQL, ontologie, plugin WordPress, langage de requête, graphe RDF, spécification, W3C, Sparql, OpenID, DataPortability, OPML, microformats…

Difficile donc pour le simple utilisateur d’internet de saisir tout l’enjeu de la portabilité des données du Web !

Et pourtant, le web semble bien parti sur cette voie, notamment à travers le Web sémantique, et le modèle de description RDF (Resource Description Framework).

L’interprétation des données publiées sur le Web se heurte en effet à la nécessité de produire des données structurées. Une fois structurées, les données ne sont échangeables, donc « portables » (en français on dira plutôt « interopérables ») que si un standard commun d’échange des données stucturées a été préabablement défini.

De nombreuses initiatives tentent de simplifier petit à petit cette question complexe. Elles vont toutes dans le sens d’un web plus facilement interprétable, pour les programmes comme pour les utilisateurs.

C’est le cas par exemple de Sparkle, un récent standard d’interrogation de données structurées, dont les recommandations ont été publiées par le W3C le 15 janvier 2008.

L’intégration de ce standard de requêtage est facilitée par des outils comme SparqlPress, un plugin pour WordPress. C’est le fonctionnement de SparqlPress qu’Olivier Gendrin a pris pour illustrer sa présentation sur la portabilité des données.

En savoir plus :

Frozen Grand Central : une manifestation collective surréaliste



Une manifestation collective vraiment surréaliste, sur le modèle des Flashmobs mais bien plus déroutant
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Des amateurs pour organiser une version « French Frozen » ?

[Mise à jour 07/02/2008] Organisons une « Frozen party » en France : abonnez-vous à la liste dédiée à l’événement (lieu, date, organisation) : http://lists.ru3.com/mailman/listinfo/frozen

Un wiki dédié est ouvert : FrenchFrozen.pbWiki.com

A lire aussi sur le blog de Cédric Giorgi : Frozen Party, improv everywhere !

Mon réseau social est bien plus intelligent que Google

my social network more intelligent than Google

Jusqu’en 2007 pour répondre à mes questions, j’interrogeais Google. En 2008, j’interroge directement mes amis.

Par exemple, à la question : « quel est le meilleur langage pour développer une application web ? » le meilleur moteur de recherche du monde ne me donne pas de réponse satisfaisante.

J’ai posé la question à vingt personnes sélectionnées parmi mes 274 relations directes enregistrées dans Linkedin.

En moins de 24 heures, dix-sept personnes sur vingt avaient répondu à ma question.
Et certaines de façon très détaillée. Deux d’entres-elles m’ont même appelé pour me donner leur réponse par téléphone.

La réalité est que Linkedin est bien plus intelligent que Google.

Essayez maintenant de trouver avec Google les meilleures sources d’inspiration pour réaliser le design de vos prochaines cartes de visite. Vous serez immédiatement perdu dans quelques millions de propositions, renvoyant pour la plupart à des offres commerciales de réalisation et d’impression de vos cartes de visite.

Utilisez maintenant Del.icio.us, en indiquant les mots-clés suivants : inspiration, business, card vous obtiendrez alors une centaine de liens jugés pertinents par des milliers d’utilisateurs. Vous y trouverez par exemple cet album dans Flickr, indexé par plus de 4000 personnes.

La réalité est que Del.icio.us est bien plus intelligent que Google.

Et lorsqu’a mon tour j’utilise Del.icio.us pour bookmarquer une page web (c’est à dire pour conserver l’adresse d’une page dans ses liens favoris), je m’efforce d’y ajouter quelques tags (mots-clés) pertinents. Ces tags me permettront de retouver plus rapidement ce lien ultérieurement. Et ils faciliteront aussi la tâche de ceux qui recherchent une information en rapport avec cette page.

J’ajoute aussi à ce lien bookmarqué un commentaire. Ce commentaire génère automatiquement (via Twitterfeed) un message dans Twitter.

Twitter n’est pas vraiment un réseau social, ni vraiment un système de publication, ni vraiment une messagerie instantanée, ni vraiment système d’alerte SMS.

Mais Twitter est vraiment un peu tout cela à la fois.
Aujourd’hui Twitter est de loin ma première source d’information sur internet.

Sur les quarante twitts (messages dans Twitter) que je reçois en moyenne chaque jour, j’en lis vraiment une vingtaine. Parmi ceux-là, une demi-douzaine me seront directement utiles.

La réalité est que Twitter est bien plus intelligent que Google.

Aujourd’hui, que ce soit avec Linkedin, Del.icio.us, Twitter, mais aussi Facebook, Skype ou Flickr, ce n’est plus l’intelligence artificielle des robots d’indexation qui m’apportent des réponses.

Ce sont bien les internautes eux-mêmes.

Et je peux affirmer qu’en 2008, ma compréhension d’internet passera à 99% par les contacts présents dans mes réseaux sociaux, et a 1% par Google.

Oserai-je dire qu’il s’agit d’intelligence collective ? En tout cas cela ressemble bien à une « tentative d’intelligence collective« .