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Twitter simplifie l’intégration des tweets dans vos publications

Twitter simplifie l’intégration des tweets avec une nouvelle fonction présente sur chaque message publié.

Pour obtenir ce lien affichez d’abord le tweet lui-même depuis le lien « détails »

Affichez l'URL du tweet

Puis utilisez le lien « insérer ce tweet » pour récupérer le code à placer dans votre publication.

Utilisez le lien "insérer un tweet" pour récupérer le code à embarquer

Le résultat intégré donne ceci (notez que les liens restent actifs) :

Du coup profitez-en pour me suivre… et à vous de jouer !

Pour ne plus perdre de temps sur les médias sociaux*

Crazy

Au cours de mes interventions sur les stratégies de présence sur le Web, l’une des remarques les plus récurrentes des participants est la suivante :

« Mais comment va-t-on trouver le temps d’être sur les réseaux sociaux… en plus de notre travail ? »

Remarque qui émane le plus souvent des cadres intermédiaires et des équipes opérationnelles.

Ma réponse :

« Vous pouvez aussi gagner beaucoup de temps grâce aux médias sociaux ! »

Mais comment ?

Ne cherchez pas de recette toute faite sur Marmiton.org… (j’ai vérifié, elle n’y est pas).

La solution consiste donc à créer sa propre recette, avec les ingrédients que l’on aura sélectionnés.

Avant de voir les ingrédients, vérifiez que vous — et votre stratégie — êtes en phase avec les finalités d’une présence de votre marque sur les médias sociaux.

1. Se connecter

Avec ceux que vous connaissez déjà, mais aussi à ceux que vous ne connaissez pas encore… En vous faisant aider pour cela par vos relations actuelles.

2. S’impliquer et influencer

Avant de transformer vos contacts en abonnés, ou en fans, vous devrez partager des informations pertinentes relative à votre expertise métier. Le but étant d’établir, ou de renforcer, votre légitimité d’expert dans votre domaine.

3. Transformer

Le point le plus souvent oublié est de transformer (les marketeux diront « convertir« ), vos abonnés, ou fans, en clients. Idéalement en clients satisfaits et heureux…

En vous impliquant auprès de vos fans, guettez à tout moment les signaux de cette transformation.
Ce signaux se manifestent généralement sous la forme de questions.
Lorsque l’on vous interpelle, votre priorité doit donc être de répondre systématiquement.

Pour transformer votre interlocuteur en prospect, puis en client, vous devrez entrer en contact direct. Etape indispensable pour consolider l’échange et, surtout, pour obtenir les coordonnées du futur client.

Si vous êtes en phase avec ces principes de base, alors vous pouvez passer aux ingrédients de base de votre recette.

Il ne vous restera plus qu’a en déterminer le bon usage et le bon dosage (à consommer avec modération, bien-sûr…).

Les ingrédients

1. Blog

Le blog est un des moyens les plus simples pour partager de l’information en ligne.

L’outil va permettre de centraliser puis de valoriser votre expertise indépendamment de l’évolution à venir des outils et réseaux sociaux utilisés aujourd’hui (et peut-être plus demain…).

Ce blog peut être siglé de votre marque, ou bien à votre nom, si vous êtes le patron ou l’expert. Idéalement votre implication y sera régulière et centrée sur votre thématique.

Utilisez de préférence un outil populaire comme WordPress, Blogger ou encore Tumblr, qui vous fera gagner un temps précieux grâce à une prise en main rapide. Ces dispositifs de publication doivent en effet leur succès à des interfaces de publication simplifiées.

Le référencement de vos contenus dans les moteurs de recherche sera également plus simple car automatique dès lors que vous aurez diffusé vos premiers contenus à travers quelques réseaux sociaux tels que Linkedin ou Twitter.

2. LinkedIn

Votre présence sur LinkedIn est indispensable. C’est le point d’entrée de toute entreprise et de tout professionnel à la recherche de nouvelles compétences.

C’est aussi la meilleure façon pour ceux qui ont apprécié votre travail de vous recommander.
Devenez actifs et élargissez votre réseau en adhérant aux groupes qui sont en rapport avec votre activité, ou celle de vos clients.

Pour développer votre réseau pensez à demander systématiquement une mise en relation aux personnes avec qui vous avez échangé une carte de visite.

Linkedin est l’outil de business to business par excellence qui vous fera gagner un temps précieux dans un objectif d’extension de votre réseau.

3. Twitter

Le secret d’une bonne utilisation de Twitter repose sur le choix des bonnes connexions et sur l’usage des bonnes pratiques.

Pour trouver les bonnes connexions, inutile de suivre les utilisateurs « suggérés » par Twitter, qui comptent déjà des milliers d’abonnés (« followers« ). Twitter est beaucoup plus utile pour détecter les signaux faibles. Ceux-ci sont à repérer auprès de profils très pointus. Le moteur de recherche avancée de Twitter vous aidera à identifier les profils pertinents…

Pour préserver votre temps et votre attention, il sera utile de vous désabonner des profils les plus bavards et les moins pertinents de façon quasi-quotidienne.
Concernant l’adoption des bonnes pratiques, pensez d’abord à « retweeter » simplement les tweets les plus pertinents dans votre domaine d’activité. Ou bien encore a remercier ceux qui retweetent vos contenus. Entretenir les bonnes relations ne devra jamais être considéré comme une perte de temps.

4. Facebook

Bien que complexe et en perpetuel reconfiguration, Facebook reste encore incontournable pour afficher sa présence et développer ses affaires.

Ma recommandation est de ne pas tout miser, pour le moment, sur les « pages Facebook » dont l’avenir n’est pas encore clair.
En revanche, si votre activité est orientée vers les consommateurs (B to C) prenez le temps de tester les outils de création d’annonces ciblées. Avec près de 700 millions d’utilisateurs, Facebook dispose d’une base de données ciblée et comportementale unique au monde. Vous pourriez être étonné du temps gagné pour adresser votre cible.

5. YouTube

Cisco estime que plus de 66% du trafic sur Internet sera généré par la vidéo fin 2015. Youtube est aujourd’hui le troisième site le plus consulté au monde.

Le partage d’information en vidéo est donc une valeur montante. Et pour devenir acteur sur ce canal sans perdre du temps commencez par utiliser les moyens qui sont à votre disposition : par exemple en exploitant la caméra de votre téléphone portable ou la webcam de votre ordinateur. Et vous réaliserez que certains messages sont beaucoup plus faciles — et rapides — à transmettre en images qu’en texte.

Ces ingrédients sont les constituants de base de votre présence sur les médias sociaux. Alors maintenant, plus de temps à perdre !

*Tous mes remerciements à Anthony Kirlew, dont je me suis largement inspiré en reprenant à mon compte le titre et la trame de son article « Stop Wasting Time on Social Media« .
Merci également à Guillaume Pasturel @gpasturel pour avoir relayé l’article d’Anthony Kirlew

Pourquoi Facebook est-il déjà dépassé?

They like me. They really, really like me!

Comme Netscape fut dépassé en son temps par Internet Explorer, comme Yahoo! le fut par Google, comme Friendster par MySpace et MySpace lui-même par Facebook. Facebook sera très bientôt dépassé à son tour…

Avouons-le d’emblée, pas besoin d’être un grand futurologue pour annoncer cette prophétie.

L’actualité récente l’a révélée de façon planétaire au grand public : lorsqu’un événement brûlant se déroule en « live » dans la salle d’un tribunal new-yorkais, plus personne ne pense à mettre à jour son profil sur Facebook.

Facebook est dépassé lorsqu’il s’agit de couvrir à la fois l’actualité très immédiate, très localisée et très thématisée.

Autrement dit, sur le territoire de l’hyperactualité, hyper(g)locale et hyperthématisée, Facebook est déjà dépassé par Twitter.

420 caractères sur Facebook ou 140 caractères sur Twitter ?

Si Twitter a déjà largement gagné devant Facebook sur le terrain de la mobilité, c’est simplement parce que Twitter a été conçu, dès l’origine, pour les utilisateurs en mobilité.

Ce que la plupart des nouveaux utilisateurs voient comme une limitation, ou un même un sérieux handicap, ce champ de saisie exigu, limité à 140 caractères (signes et espaces), fait en réalité toute la puissance de l’outil. Interopérable depuis le début, avec les téléphones mobiles d’entrée de gamme, c’est-à-dire sans accès internet, Twitter à toujours misé sur l’usage léger et en mobilité.

Oui, tweeter sans accès internet, c’est possible !

« Deviens mon ami » sur Facebook ou « suis-moi » sur Twitter ?

Est-il plus facile de devenir « ami » avec un journaliste du New-York Times ou de s’abonner à son compte Twitter ? La seconde option paraît évidente.

Car même si vous n’êtes pas abonné au compte qu’il faut suivre absolument, c’est à travers vos propres contacts, ou « abonnements », que, de proche en proche et de tweet en retweet, vous découvrirez les bons messages, et finalement, les sources à suivre.

J’aime sur Facebook ou je retweete sur Twitter ?

Pas de doute : le « like » c’est la grande invention de Facebook.
Montrer à ses amis qu’on est cultivé (ou pas), que l’on aime telle publication, telle marque ou telle personnalité, c’est le cœur de l’activité des utilisateurs sur Facebook.

Pourtant aujourd’hui, le « j’aime » de Facebook n’est plus incontournable.

Plus de Tweet que de Like sur Mashable
Plus de Tweets que de Like sur Locita

Sur certains sites, comme Mashable ou Locita, le « Like » de Facebook est même battu à plate couture par le compteur de (re)tweets de Twitter. Sans évoquer Google, qui se voit déjà leader sur ce créneau avec le bouton « +1 » sans lequel votre référencement va rapidement tourner court.

Mille fans sur Facebook ou mille abonnés sur Twitter ?

Allons, pour une fois, soyons honnêtes envers nous-mêmes !

Consultez-vous plusieurs fois par semaine une page fan « likée » un mois plus tôt ?
Avouez…

Total Dislike

En dehors du community manager de la page, qui pense encore visiter régulièrement la fan page de Starbucks, de Coca-Cola ou de La Redoute ?

Dans ces conditions, êtes-vous certains que vos mille fans, acquis à grands frais, sur Facebook seront prêts à relayer fidèlement votre prochain message ?

Mille « followers« , ou abonnés, sur Twitter, seront probablement plus disposés à le faire. C’est en tout cas ce que semble montrer la statistique suivante :

acheter après être devenu « fan »  ou abonné d’une marque ?

Groupe sur Facebook ou #Hashtag sur Twitter ?

Comment fédérer une conversation sur un sujet donné ? Facebook, comme Google ou Linkedin, a su réinventer avec les groupes, le concept des forums de discussion. Notamment en donnant plus de visibilité aux profils des participants. Le groupe devient un badge que j’affiche dans mon profil comme on affiche un trophée.

Pourtant, après avoir rejoint dix, vingt ou cent groupes sur Facebook, les trophées prennent des allures de bibelots poussiéreux oubliés en haut d’une armoire.

Rien de tout cela avec le « hashtag« . Comprenez bien-sûr, un « mot-clé » précédé d’un « # » qui devient ainsi — Ô miracle — un lien cliquable sur Twitter. Un lien qui permet au simple visiteur de suivre les conversations utilisant un même hashtag. Et cela sans avoir à s’abonner aux comptes des participants de la conversation.

Idéal pour improviser un débat ou pour relayer un événement. Propre, et biodégradable, le hashtag, une fois délaissé, ne laisse aucun déchet derrière lui.

Théorie de l’évolution

Il faut donc se faire à l’idée que le principe de la sélection naturelle, imaginé par Darwin, s’applique aussi très bien aux entreprises, aux modes et aux comportements humains. Clin d’œil en passant aux adeptes de la mémétique qui depuis Richard Dawkins, ont bien compris que le principe de sélection naturelle était généralisable.

Comme les dinosaures en leur temps, Facebook est devenu trop lourd et trop complexe au fil de ses évolutions. C’est aussi ce qui a causé la perte de Netscape, Yahoo!, Myspace, ou Internet Explorer…

SoMoLoCo l’avenir sera SOcial, MObile, LOcal et COmmercial, ou il ne sera pas !

Yes, @downeym paid for Internet access at #mhs09

Servi à toutes les sauces lors du dernier Global Mobile Internet Conference (GMIC) qui s’est déroulé à Beijing en Chine fin avril, le SoMoLoCo, pour Social, Mobile, Local et Commercial, serait très probablement LA solution d’avenir pour le e-commerce en Chine… donc pour le monde.

S’il est vrai que Twitter s’est positionné dès l’origine sur la mobilité et l’hyperlocal avec la géolocalisation automatique des messages depuis un mobile équipé, le service de microblogging peine encore à trouver son modèle économique ; là où Facebook est devenu le premier annonceur publicitaire sur le Web.

Si le présent d’internet semble être aujourd’hui dans les mains de Mark Zuckerberg avec Facebook, il est probable que si l’avenir est l’internet mobile, local et léger, Twitter en sera — peut-être — le nouveau leader.

Et vous ?

Qu’allez-vous faire si ce sujet vous interpelle ? Un retweet sur Twitter ? Ou un like sur Facebook ?

A lire aussi :

Twitter simplifie son intégration dans les sites Web

En publiant ses « Web Intents » Twitter vient de simplifier la vie des développeurs.

Web Intents est une série d’outils (comprenez de lignes de code…) destinés aux intégrateurs et développeurs de sites Web.

Ces outils permettent d’intégrer (les geeks disent : « embeded« ) les fonctionnalités courantes de Twitter à votre site Web.

Cliquez sur les captures suivantes pour comprendre le principe.

Au même moment, Justin Shreve, développeur chez Automattic, annonçait la sortie de la dernière version de Twitter Blackbird Pie, le plugin WordPress qui permet d’intégrer dynamiquement un message Twitter comme dans l’exemple ci-dessous :


Twitter simplifie son intégration dans les sites Web http://goo.gl/HgVJW
@luclegay
Luc Legay ✔

Contrairement aux captures précédentes le tweet ci-dessus n’est pas une capture, mais bien le message lui-même stocké en base de donnée sur les serveurs de Twitter. [Mise à jour : Mais dupliqué en local par le plugin au moment de son intégration de votre article].

En publiant ses Web Intents, Twitter tente ainsi de combler son retard face à Facebook, dont les « Social Plugins » font un carton sur le Web.

Est-il encore possible aujourd’hui de lancer une communauté sans y intégrer les plugins, widgets, connecteurs et autres API de Twitter et de Facebook ?

A vous de le dire !

En savoir plus :

Comment construire une communauté : 10 conseils utiles

« Comment construire et animer une communauté en ligne ? »
Telle est la question qui m’est posée de façon récurrente depuis bientôt six mois par la plupart des entreprises pour lesquelles j’interviens.

Voici un résumé des conseils que je tente de leur transmettre lorsqu’elles m’en donne l’occasion. J’espère qu’il vous sera utile et que vous y ajouterez en commentaire vos propres conseils.

1. Objectif : Affichez l’objectif de la communauté

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Photo Creative Commons Luc Legay

Comment mobiliser les membres et futurs membres sans un objectif clairement affiché et partagé par tous ?

L’adoption de votre objectif sera d’autant plus contagieux que vous arriverez à le transformer en cri de ralliement. Slogan, mantra ou dicton gravé dans le marbre, toutes les communautés à succès ont le leur. Aussi, fixez-vous un énoncé d’objectif simple qui pourra se résumer en une phrase courte. Puis affichez systématiquement cette promesse avec le nom de la communauté.

2. Motivation : Offrez un vrai motif de participation à vos membres

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Photo Creative Commons Peter Shanks

Quels avantages concrets un membre obtiendra-t-il en adhérant à votre communauté ?

Parfois, afficher sa propre présence aux côtés d’autres membres, plus prestigieux ou simplement reconnus, suffit à motiver une adhésion. Mais aussi : retrouver ses pairs, recevoir des invitations personnelles pour participer à des événements. Afficher le badge de la communauté sur son profil ou sur son blog. Porter un tee-shirt aux couleurs du groupe. Partager ses idées ou poser des questions. Parler au nom de la communauté. Obtenir des réductions sur vos produits ou services. Les motivations sont aussi diverses et variées que les communautés elles-mêmes.

3. Animation : Le community manager doit servir l’intérêt de la communauté et non l’inverse

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Photo Creative Commons : CottonIJoe

Le rôle du community manager est celui de guide, de référent, d’arbitre ou de facilitateur.

La communauté ne doit pas servir de faire valoir au gestionnaire de la communauté, ni servir ses propres intérêts. Si tel était le cas, changez de community manager au plus vite. Ce sont toujours les contenus produits par la communauté que l’animateur devra valoriser et non les siens.

4. Ambassadeurs : Donnez à vos membres les moyens de devenir réellement vos ambassadeurs

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Photo : Foursquare

Proposez à vos membres un kit de recrutement de nouveaux membres.

Donnez-leur accès aux outils qui leur permettront de transmettre vos messages et de motiver à leur tour de nouveaux membres : méthodologie, badges, tee-shirts, wiki, FàQ, règles de fonctionnement, etc.

  • Exemple : La communauté Barcamp.

5. Identité : Soignez la présentation du profil des membres

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Photo Creative Commons Wackystuff – Jeffrey Errick

La communauté est le lieu de la connaissance des autres avant de pouvoir devenir éventuellement celui de la reconnaissance.

Ne rendez aucun champ de profil obligatoire à l’inscription mais donnez plus de visibilité à ceux qui ont un profil complet. Simplifiez et automatisez si possible l’ajout des contacts dans le profil à partir d’un carnet d’adresse existant (via des API Google, Twitter, Facebook…). Reliez toujours vers le profil de leurs auteurs les commentaires, les notations et les contenus produits par ces derniers.

  • Exemple : les profils de TechToc TV (le profil s’affiche au survol de la souris)

6. Activité : Ayez de quoi occuper les membres de la communauté et sachez valorisez les plus actifs

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Photo Creative Commons : Pascal Perriot

La reconnaissance de l’individu par le groupe est la principale motivation de participation à une communauté.

Aussi, donnez-leur l’occasion d’être actifs en leur permettant par exemple d’ajouter des favoris, de noter des articles, de republier facilement leurs liens préférés. Puis mettez en avant les membres les plus actifs de votre communauté. En prévoyant par exemple d’afficher sur le profil de l’utilisateur : nombre de productions, nombre de commentaires, membre depuis, nombre de contacts, nombre de vues du profil… Affichez régulièrement à la une du site : les membres les plus actifs, les plus commentés, les plus productifs, etc.

7. Feedback : Ecoutez, écoutez et écoutez encore votre communauté

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Photo Creative Commons : Anderson Mancini

Certains membres de votre communauté en savent plus que vous sur le sujet.

Et quelques-uns connaissent mieux que vous les besoins des autres membres. Alors écoutez-les encore et encore avant de passer à l’action. Votre plate-forme doit afficher au moins un dispositif de feedback (retour) qui permettra aux membres de proposer leurs avis, souhaits, idées, ou expérience de bugs… tout en ayant accès aux feedbacks déjà soumis. Un des rôles les plus stratégiques du community manager est de communiquer aux membres toutes les actions engagées à la suite des souhaits exprimés par la communauté.

8. Règles : Affichez les règles de fonctionnement de la communauté

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Photo Creative Commons : Sean Dreilinger

Charte éditoriale, charte éthique et déontologique, règles de bonne conduite, conditions d’adhésion au groupe, conditions d’utilisation des données personnelles, conditions d’utilisation des contenus produits par les membres…

Autant de règles qui doivent être précisées et rendues accessibles. Attention ! si vous souhaitez que les règles de la communauté soient lues, ne faites pas rédiger ces pages par un service juridique. Ces règles doivent-être courtes, simples et sans ambiguïté. Quelques points doivent suffire.

Le détail des règles peut être proposé en lien dans d’autres pages. Si les membres de la communauté ne sont pas capables d’énoncer de mémoire ces règles aux futurs membres, c’est qu’elles sont certainement trop complexes pour être applicables. C’est aussi au Community manager de rappeler en permanence les règles de la communauté aux participants.

9. Vraie vie : Favorisez les connexions dans la vraie vie

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Photo Creative Commons : Jeremy Blanchard

Une communauté vivante est une communauté qui partage des moments dans la vie réelle.

Proposez régulièrement à vos membres des moments de rencontres physiques qui favoriseront la cohésion du groupe. Incitez aussi vos membres à prendre des initiatives et à organiser eux-mêmes des rencontres avec d’autres membres en mettant à leur disposition les outils nécessaires (agenda partagé, page « créer un événement », etc.).

10. Croissance : Commencez petit mais prévoyez grand

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Photo Creative Commons : Brian Auer

Votre petite communauté est promise au développement si son modèle est reproductible à l’identique dans une grande communauté.

Une communauté fonctionne comme un organisme vivant. Si la croissance de la communauté nécessite des ressources (en temps, en coût, en énergie…) qui croissent plus vite que la communauté elle-même, alors le modèle est condamné. C’est pourquoi votre modèle de fonctionnement doit intégrer, dès sa conception, son modèle de développement.

  • Exemple : En passant de 40 contributeurs en 2001 à 700 000 en 2009, le modèle de fonctionnement de Wikipedia est un modèle extensible.

A lire aussi :

Remerciements : François Duport (Formavia) pour ses suggestions éclairées.